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Chloé, l'Ombre Toxique

Chapitre 2 

Nombre de mots : 871    |    Mis à jour : 01/07/2025

sur un buvard, sur mon bureau, sous la lumière crue d'une lampe. J'ai sorti une loupe et de fines pinces, mes outils d'architecte paysagiste détournés pour une tâche désespérée.

se était un rappel de l'hum

a messagerie. Mes messages restaient sans réponse. Le vide qu'il laissait derrière lui se remplissait d'un

e téléphone a sonné une fois, deu

ll

tait une voix féminine, douce et mielle

ffle se

demandé, ma voix plus stab

rire de l'autre

ne douche. Il était si tendu, le

e qu'elle me fit mal physiquement. Je fermai les yeux, s

-moi. Mai

tellement... intense. Il a besoin de calme. D'ailleurs, il m'a dit de

Une valeur monétaire, si c'est la seule chose que vous comprenez. Je veux que tu me r

étouffé. Quelques secondes plus tard, la v

e mille euros pour un bout de papier ? Tu ha

sation me laissa sa

à ton téléphone, Jean-Luc ! C'est elle

est toi qui l'as provoqué avec ta crise d'hystérie ! Chloé

té d'un r

ux ! Elle a planté une épingle dedans délibéré

ocher à sa robe, c'était un geste innocent ! Mon Dieu, Amélie

it surface, aiguë

e tout ce en quoi il croyait. C'était la seule chose tangible qu'il me restait de lu

is, stupidement, qu'un reste d'humanité, un souvenir

v

On est au vingt-et-unième siècle. C'est du passé. Chloé, ell

me glaça le sang. Un petit sanglot, parfa

elle. "C'est de ma faute... Je suis tellement désolée

antanée. Sa fureur envers moi se mua e

voir quelqu'un d'autre réussir. Écoute, Amélie," reprit-il, sa voix redevenue dure comme la pierre. "Je ne veux plus entendr

ité morte. Il l'avait appelée "ma puce". Il avait pris sa défense avec une férocité qu'il n'avait jamais eue pou

lus rien à sauver. Plus d'amour, plus de respect, plus de mariage. Il ne restait que le champ de bata

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Chloé, l'Ombre Toxique
Chloé, l'Ombre Toxique
“La soirée annuelle de Lambert Construction battait son plein, et je me tenais en retrait, observant mon mari, Jean-Luc, dans son élément, le roi de sa cour. Dans ma poche, le "Bleu de France", un timbre précieux légué par mon grand-père résistant, fragment de notre histoire et symbole de courage, me rassurait. J'étais prête à lui offrir, en secret, mes projets paysagers novateurs, prouvant ma valeur au-delà de mon rôle d'épouse discrète. Soudain, mon cœur se glaça : Jean-Luc s'approcha de Chloé, sa jeune stagiaire aux allures fragiles, et lui offrit une petite boîte. À l'intérieur, je reconnus le "Bleu de France", le même timbre que je lui avais montré, partageant l'histoire sacrée de mon grand-père. Chloé, d'un geste délibéré, planta une épingle au centre, déchirant le papier ancien, puis, feignant la maladresse, renversa du champagne dessus, souillant à jamais mon héritage. Jean-Luc me saisit, me traitant d'hystérique, balayant la valeur sentimentale du timbre, tandis qu'il consolait Chloé, sa voix pleine de tendresse pour cette manipulatrice. Ma douleur était indicible, mais sa sentence résonna : "Ce n'est qu'une vieille babiole sans valeur... une antiquité poussiéreuse d'un vieil homme qui jouait les héros." Les mots m'anéantissaient : il n'avait pas seulement détruit ma fierté, il avait souillé la mémoire de l'homme que je respectais le plus, l'accusant de "jouer les héros". Il partit avec elle, me laissant à genoux, mon héritage en ruine entre les mains, sous les regards curieux des invités. La nuit suivante, il ne rentra pas, et un appel révéla l'horrible vérité : Chloé répondait depuis son téléphone, se moquant du "timbre ridicule." Puis, la demande la plus monstrueuse : Jean-Luc, en toute arrogance, m'ordonna de donner mon sang à Chloé, prétendument malade, afin de lui sauver la vie. Il m'attendait dans le parking, sa rage explosive, ses mains brutales sur mon bras, sa gifle retentissant dans le silence, la dernière illusion de notre mariage brisée. Kidnappée, droguée dans sa Porsche, j'avais manqué ma présentation cruciale pour les "Jardins Suspendus", mon espoir d'indépendance, volé. À mon réveil à l'hôpital, le pansement sur mon bras confirma l'horreur : ils avaient pris mon sang de force. Chloé entra, radieuse, la parure de diamants que Jean-Luc m'avait refusée à son poignet, se pavanant avec une fausse sollicitude. Ma rage froide devint glaciale. Quand Jean-Luc éclata de fureur contre moi, tandis que Chloé simulait une chute pour l'accuser, mon regard tomba sur son téléphone. Il y affichait le collier que j'avais dessiné pour notre anniversaire, maintenant commandé pour Chloé avec leurs initiales entrelacées et des diamants roses. Cette dernière trahison, intime et personnelle, fut le coup de grâce : avant l'évanouissement, une résolution naquit. Il voulait la guerre, et je serai son champ de bataille, transformant mes projets volés en ses armes.”
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