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L'Ombre d'une Trahison

Chapitre 4 

Nombre de mots : 534    |    Mis à jour : 01/07/2025

pression passant de la surpr

u. J'ai autant de peine que toi. J'étais à un événement professionnel, c'est vrai, une

justifier l'injustifiable. Elle ne parlait pas de son absence, elle p

e. Mon silence était plus lourd

ices. Tout son discours des dix-hu

sans vie. « Je ne veux pas de tes excuses. Je ne veux pas

à laisser place à un épuisement infini.

laissant place à la vraie Isabelle : froide, autorita

este seul dans ton coin à te morfondre.

a quitté le salon, claquan

né dans l'appart

re fois de la soi

mons. Sa présence m'étouffait. Son absence était un soulagement. U

murs étaient couverts de ses dessins, de ses études. Des visages, des paysages, des formes abstraites. Il y

aient les œuvres qu'il devait livrer. Des peintures sans grand intérêt,

uelques minutes plus tard, un verre

t-elle dit, avec un geste de dédain. « Il laissait touj

e c'étaient les

nnu les peintures pour les

r survivre, pour alléger le fardeau inexistant qu'elle avait inventé.

chose se briser en

, remplacée par une

llait

our chaque goutte de su

rêve brisé

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L'Ombre d'une Trahison
“Le téléphone a sonné, déchirant le silence de la nuit, annonçant l'impensable : mon fils, Paul, victime d'un grave accident de la route. Je me suis précipité à l'hôpital, le cœur battant la chamade, l'esprit embrumé par l'angoisse. Mais en arrivant, un écran de télévision m'a violemment arraché à ma douleur. Là, Isabelle, ma femme, rayonnait de bonheur, la coupe de champagne à la main, riant aux éclats aux côtés d'un jeune homme, Lucas Leclerc, lors d'un vernissage exclusif. L'image même du succès et de la légèreté. Mon monde a basculé. Quelques heures plus tard, le chirurgien est sorti, son verdict froid anéantissant tout espoir : Paul était parti. Et sur l'écran, Isabelle, indifférente à notre tragédie, vantait le "talent exceptionnel" de Lucas, le fils de son amant Antoine, dont mon fils n'était qu'un esclave pour rembourser de fausses dettes. L'odeur de térébenthine de mon atelier s'est mêlée à celle de la trahison. Comment avait-elle pu me mentir, nous spolier, et sacrifier notre propre enfant sur l'autel de son ambition et de son amour secret ? La nausée m'a soulevé le cœur. Mais le rapport médical, révélant mon cancer en phase terminale, fut la goutte d'eau. Je ne pouvais plus reculer. Les dessins de Paul, ces œuvres ignorées par sa propre mère, étaient ma dernière chance de justice. Je savais ce que je devais faire en entendant son journal intime. Isabelle allait payer.”
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