L'Ombre d'une Trahison
pression passant de la surpr
u. J'ai autant de peine que toi. J'étais à un événement professionnel, c'est vrai, une
justifier l'injustifiable. Elle ne parlait pas de son absence, elle p
e. Mon silence était plus lourd
ices. Tout son discours des dix-hu
sans vie. « Je ne veux pas de tes excuses. Je ne veux pas
à laisser place à un épuisement infini.
laissant place à la vraie Isabelle : froide, autorita
este seul dans ton coin à te morfondre.
a quitté le salon, claquan
né dans l'appart
re fois de la soi
mons. Sa présence m'étouffait. Son absence était un soulagement. U
murs étaient couverts de ses dessins, de ses études. Des visages, des paysages, des formes abstraites. Il y
aient les œuvres qu'il devait livrer. Des peintures sans grand intérêt,
uelques minutes plus tard, un verre
t-elle dit, avec un geste de dédain. « Il laissait touj
e c'étaient les
nnu les peintures pour les
r survivre, pour alléger le fardeau inexistant qu'elle avait inventé.
chose se briser en
, remplacée par une
llait
our chaque goutte de su
rêve brisé