L'Ombre d'une Trahison
nuit, son vacarme strident déchirant
le cœur battant
nelle, s'est présentée comme étant ce
ils, Paul Dubois, a eu un g
un coup de poin
av
ide
a
ile à moitié restaurée sous mes doigts, l'odeur de térébenthine me p
-je réussi à articuler, ma pro
j'ai cherché mon portefeuille. Mes mains trembla
, ma femme. Elle devait savoir. Elle devait
posé son
, une fois, deux fois
rée
e et
ale. Toujours la
t que conservatrice de musée, les vernissages, les réunions... Ell
tais seul. Mon fils était à l'hôpital,
l'odeur de renfermé et de cigarette froide m'a soulevé le cœur. Je fixais les lumières d
. Les couloirs blancs, le bruit feutré des pas, les vi
une télévision allumée, sans le son. Les images montraient une soirée m
que je
bel
é d'elle. Elle riait. Son rire était visible même sans le son. Elle semblait heureuse, épanou
t : « Vernissage exclusif du jeune pro
g s'est
doigts gourds, et j'ai composé
s, elle a
ante, presque agacée
en plein milieu d'un événement très imp
haha festif en arrière-plan
e... C'es
s'est
. Un grave accident.
un silence de choc ou de p
ement plus basse, mais toujours dépourvue de l'urge
est en salle d'opération
uis un soupir. Un s
de me libérer. J'arri
elle le
e". Elle n'a pas dit "dans quel hôpital
nt que je puisse ajo
hone collé à mon oreille,
s à la télévision, se superposa
tal stérile, j'ai compris que mon fils n'é
années de vie commune, tou