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L'Ombre d'une Trahison

Chapitre 1 

Nombre de mots : 708    |    Mis à jour : 01/07/2025

nuit, son vacarme strident déchirant

le cœur battant

nelle, s'est présentée comme étant ce

ils, Paul Dubois, a eu un g

un coup de poin

av

ide

a

ile à moitié restaurée sous mes doigts, l'odeur de térébenthine me p

-je réussi à articuler, ma pro

j'ai cherché mon portefeuille. Mes mains trembla

, ma femme. Elle devait savoir. Elle devait

posé son

, une fois, deux fois

rée

e et

ale. Toujours la

t que conservatrice de musée, les vernissages, les réunions... Ell

tais seul. Mon fils était à l'hôpital,

l'odeur de renfermé et de cigarette froide m'a soulevé le cœur. Je fixais les lumières d

. Les couloirs blancs, le bruit feutré des pas, les vi

une télévision allumée, sans le son. Les images montraient une soirée m

que je

bel

é d'elle. Elle riait. Son rire était visible même sans le son. Elle semblait heureuse, épanou

t : « Vernissage exclusif du jeune pro

g s'est

doigts gourds, et j'ai composé

s, elle a

ante, presque agacée

en plein milieu d'un événement très imp

haha festif en arrière-plan

e... C'es

s'est

. Un grave accident.

un silence de choc ou de p

ement plus basse, mais toujours dépourvue de l'urge

est en salle d'opération

uis un soupir. Un s

de me libérer. J'arri

elle le

e". Elle n'a pas dit "dans quel hôpital

nt que je puisse ajo

hone collé à mon oreille,

s à la télévision, se superposa

tal stérile, j'ai compris que mon fils n'é

années de vie commune, tou

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L'Ombre d'une Trahison
L'Ombre d'une Trahison
“Le téléphone a sonné, déchirant le silence de la nuit, annonçant l'impensable : mon fils, Paul, victime d'un grave accident de la route. Je me suis précipité à l'hôpital, le cœur battant la chamade, l'esprit embrumé par l'angoisse. Mais en arrivant, un écran de télévision m'a violemment arraché à ma douleur. Là, Isabelle, ma femme, rayonnait de bonheur, la coupe de champagne à la main, riant aux éclats aux côtés d'un jeune homme, Lucas Leclerc, lors d'un vernissage exclusif. L'image même du succès et de la légèreté. Mon monde a basculé. Quelques heures plus tard, le chirurgien est sorti, son verdict froid anéantissant tout espoir : Paul était parti. Et sur l'écran, Isabelle, indifférente à notre tragédie, vantait le "talent exceptionnel" de Lucas, le fils de son amant Antoine, dont mon fils n'était qu'un esclave pour rembourser de fausses dettes. L'odeur de térébenthine de mon atelier s'est mêlée à celle de la trahison. Comment avait-elle pu me mentir, nous spolier, et sacrifier notre propre enfant sur l'autel de son ambition et de son amour secret ? La nausée m'a soulevé le cœur. Mais le rapport médical, révélant mon cancer en phase terminale, fut la goutte d'eau. Je ne pouvais plus reculer. Les dessins de Paul, ces œuvres ignorées par sa propre mère, étaient ma dernière chance de justice. Je savais ce que je devais faire en entendant son journal intime. Isabelle allait payer.”
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