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L'Adieu cruel d'une Héroïne

Chapitre 3 

Nombre de mots : 841    |    Mis à jour : 01/07/2025

de la construction. Mon père avait hérité de l'entreprise, mais pas du talent de son propre père. Il avait grandi avec l'argent, mais nous n'avions jamais vraiment fait pa

ai ri à leurs blagues. Je suis devenue l'amie de leurs fils. C'était un rôle, un travail à plein temps. Je devais être jolie, intelligente mais pas trop, amus

urnés. Mes "amis" ont commencé à me traiter avec une condescendance à peine voilée. J'ai compris que mon utilité avait une date d'ex

la première fois depuis des années, ma mère et moi avons vraiment parlé. Elle m'a raconté comment mon père était devenu obsédé par l'argent et le statut, comment il l'avait peu à pe

une année sabbatique, de trouver un travail, n'importe quoi, pour aider ma mère. Alors que je marchais vers

a bouche. Une odeur âcre et chimique a envahi mes poumons. Ma

à une chaise. La peur m'a saisie, une peur froide et paralysante. Un ho

cruel. « La petite princesse déchue. Ton pèr

numéro. Il l'a mis sur haut-parleur. J

a revoir vivante, vous me trouvez ci

mon père. « Je ne les ai

pour elle, » a dit l

re que tes riches petits amis, eux, paieront pour te récupérer. Surtout après ton pet

ché, son haleine fétide sur mon visage. Il a sor

pauvre. Peut-être que tu pourrais no

s'arrête. J'ai pensé à ma mère, seule dans cet hôtel. La colère a re

e de l'entrepôt

Il y a eu des cris, le bruit de coups. Quand j'ai rouve

se tenait An

couteau qu'il avait arraché à l'un des hommes. Son visage

? Ils ne t'ont p

tat de choc, incapable de parler. Il m'a prise dans ses bras, et pour la pr

vait s

n qui m'avait hum

à la peur et au soulagement

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L'Adieu cruel d'une Héroïne
L'Adieu cruel d'une Héroïne
“Dans la villa Dubois, jadis emplie de rires, le silence est devenu une tension palpable, un écho funèbre de notre décadence. Mon père, le visage ravagé, murmura les mots qui firent basculer mon monde : « Un mariage... pour tout sauver. » Marc Leclerc, Lucas Bernard, Antoine Martin, mes amis d'enfance, devinrent soudain mes geôliers potentiels. Lors de la réception annuelle, ils se firent un plaisir de me piétiner, mon humiliation frappant comme un éclair. Pauvre, désespérée, je me suis sentie comme une marchandise avariée, tandis que leurs rires cruels résonnaient. Ce fut trop. La honte, la rage, la douleur ont explosé. J' ai relevé la tête, les larmes brûlantes mais refusant de couler. « Vous vous trompez complètement », ai-je lancé, ma voix tremblante. « Je suis déjà avec quelqu\'un. » Le mensonge, sorti de ma bouche, fut un acte de survie. Mais cette victoire éphémère masquait un piège bien plus grand. Après avoir été kidnappée, je me suis réveillée attachée, la terreur au ventre. J' ai prié pour que tout s' arrête, mais l' enfer ne faisait que commencer. Puis, Antoine Martin, mon bourreau d'hier, apparut comme mon sauveur inattendu. Sa présence était un baume, mais aussi un poison : il me protégeait, me cajolait, me promettait l'amour. Jusqu'à cette soirée, où, cachée derrière une plante, j'ai entendu sa voix glaciale : « L'enlèvement était une coïncidence heureuse. Une demoiselle en détresse est tellement plus facile à séduire. » Mon cœur s'est brisé une fois de plus. Le sol s'est dérobé. Tout n'était qu'un autre pari, une farce cruelle orchestrée pour me briser davantage. Mais cette fois, leur jeu venait de rencontrer ma rage. Je n'étais plus une victime passive. Le temps de la vengeance avait sonné.”
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