icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Ma Seconde Vie

Chapitre 3 

Nombre de mots : 658    |    Mis à jour : 01/07/2025

de là, A

a moindre inflexion. Il a s

e n'ai pa

caliers sans un regard en arrière. Je l'ai entendu marmonner une insulte dans mon dos, mais je n'y ai p

ue j'avais visités en économisant sur mes repas. Tout ce travail, il pensait pouvoir l'effacer avec une simple drogue. Il ne comprenait pas que le talent sans le travail n'est rien. Lui, il se reposait sur une

t m'ont soutenue, même si cela représentait un sacrifice financier pour eux. Avoir ma propre chambre, silencieuse, est devenu mon sanctuaire. Pendant que je résolvais des problèmes de perspective et mémorisation des courants artistiques, Antoine co

ir stressé. Son portefeuille était toujours vide. Un soir, en passant devant la salle des professeurs, j'ai entendu sa mère, Mme Lefevre, supplier le professeur principal de ne pas le renvoyer. La situation

e son père. Mais il m'a promis la dernière collection

ges. Clara, qui était d'abord distante et inquiète, semblait maintenant complètemen

aculaire. Mon nom était affiché en haut de la liste. Plus bas, beaucoup plus bas, il y avait ceux d'Antoine et de C

a demandé de rester après les cours. M. M

s sont catastrophiques. Sa mère est désespérée. Pourriez-vous pe

rdé droit da

. Je ne suis pas responsable de ses choix. Chacun doit assumer les conséq

ne serais pas l'instrument de son s

-

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Ma Seconde Vie
Ma Seconde Vie
“Le bruit assourdissant de mes talons sur le marbre poli de la galerie d'art, le plateau de champagne tremblant dans mes mains, et au centre, lui, Antoine Lefevre, l'enfant prodige, mon ami d'enfance, celui qui avait volé mon rêve. Derrière son sourire éclatant pour les photographes, se cachait le visage de mon bourreau, celui qui, la veille de l'examen d'entrée aux Beaux-Arts, m'avait droguée, anéantissant trente ans de ma vie et faisant de moi, Jeanne Dubois, une simple serveuse. La voix stridente de Clara Bernard, sa nouvelle conquête, a brisé le silence de ma misère : « Comme on se retrouve, Jeanne. Servir, ça te va si bien. » Leurs rires ont résonné, m'enfermant dans une humiliation publique que même le regard satisfait d'Antoine savourait. Comment la jalousie de mon ami le plus cher, la veille de notre plus grand défi partagé, avait-elle pu le pousser à une telle trahison, détruisant non seulement mon talent, mais aussi mon âme, me conduisant à cette nuit parisienne où, brisée et sans espoir, j'ai enjambé la balustrade du Pont des Arts ? Mais alors que le vide m'appelait, l'obscurité m'a enveloppée, et je me suis réveillée en sursaut dans ma chambre d'adolescente, mes mains lisses et mon calendrier affichant trois mois avant l'examen. J'étais revenue, et cette fois, il n'y aurait ni défaite, ni pardon, mais une seule œuvre : la vengeance.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10