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Du Passé au Trône

Chapitre 3 

Nombre de mots : 633    |    Mis à jour : 01/07/2025

res, tout cela a reflué en moi. La menace de rompre notre mariage n'était plus une arme contre moi, c'était une pro

épété, ma voix baissant d'un ton

e répondre, ma main

AC

ne marque rouge vif apparaissant instantanément sur sa joue. La stupeur se lisait sur son visa

ue le duc de Valois, un titre qui dépend entièrement de la bonne volonté de mon père. Tu sembles oublier

e ouverte, incapable de formuler une phra

r Sophie, qui se cachait touj

omplètement Louis, « ton crime est bien plu

a voix claire et forte, ne laissa

les de la royauté par une personne non noble est un acte de trahison. La punition n'est pas une si

était transformée en une grave affaire d'État. Ce n'était plus une quer

ries net. La peur véritable, la peur de la doule

a-t-elle supplié, sa voix n'éta

nt maintenant les yeux. Personne n'oserait contester la loi. Personne ne voulait être vu en train de défendre une tra

oix ne tremblant pas. « Emmenez-la. Déshab

t contourné Louis, qui était toujours sous le c

cé à se débat

moi ! Henri ! He

re, Henri, se frayer un chemin à travers la foule. Son visage était un masque de fureur. C'était l

lançant des éclairs. Sans un mot

uvement. Une douleur fulgurante a ex

ppée, devant toute la cour,

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Du Passé au Trône
“La douleur était la dernière chose dont je me souvenais, un froid glacial s'infiltrant dans mes os tandis que j'étais attachée à un pilier, mes membres broyés un par un. Mon fiancé Louis m'avait ligotée, ses yeux pleins de dégoût, et mon propre frère, le Prince Henri, avait ordonné aux barbares de me torturer. Une simple robe, brodée du sceau impérial, que mon assistante Sophie avait osé porter lors de mes dix-huit ans, avait suffi à sceller mon sort. Traquée, torturée, trahie par ceux que j'aimais, je n'avais qu'une question brûlante : pourquoi un tel enfer pour une réprimande ? Puis l'obscurité m'a engloutie... avant qu'une lumière aveuglante ne me ramène à la vie : j'étais de retour dans mon lit, le jour de mes dix-huit ans. Le souvenir de la trahison et de la mort atroce brûlait en moi ; cette fois, les choses seraient différentes.”
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