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Du Passé au Trône

Chapitre 2 

Nombre de mots : 798    |    Mis à jour : 01/07/2025

quelques secondes plus tôt, ont commencé à couler sur ses joues. C'était une

rer la pitié. « Je suis désolée. Je... je pensais que vous ne la mettriez pas. Ell

evant elle, adoptant une

Je ne voulais pas

'aurais perdu patience, passant pour une princesse capricieuse et cruelle. Mais le

sans la moindre t

la robe de mon dix-huitième anniversaire, offerte par mon père le Roi. Penses-tu

entendre dans la foule. Le vis

est brodée du sceau impérial. Seuls les membres de la famille royale ont le droit de le porter. Tu n'es que mon assis

les étaient mêlées de panique. Elle voyait q

s... je le jure !

ns joie. « Tu travailles au palais depuis cinq ans. Tu c

ui attendaient mes ordres, visiblement

donné un ordre. Enlevez-lu

hie. Elle a reculé, le visage tordu par la terreur. Ce n'était plus la p

nt-là qu'une vo

ne, ar

st placé entre moi et Sophie, la protégeant d

e est désolée ? Tu l'humilies devant

lâche qui préférait sa cousine manipulatrice à sa fiancée. Une vague de haine pu

veugle ou stupide ? Il s'agit d'une transgression de

ais, celui dont il se servait toujours pour me rabaisser. « Sophie est ma cousine, elle est comme u

de Sophie, qui s'est aussitôt blottie contre l

s'effriter, remplacé

ends ? Ou y a-t-il une autre raison ? » ai

en de quoi je parlais. Leur rela

nger de tactique,

se à ta réputation. Veux-tu vraiment passer pour une harpie jalouse le jour de ton anniversaire ? Si tu c

ée, me fit l'effet d'une mauvaise blague. Reconsidére

, un rire qui a surpris tou

naces, Lou

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Du Passé au Trône
Du Passé au Trône
“La douleur était la dernière chose dont je me souvenais, un froid glacial s'infiltrant dans mes os tandis que j'étais attachée à un pilier, mes membres broyés un par un. Mon fiancé Louis m'avait ligotée, ses yeux pleins de dégoût, et mon propre frère, le Prince Henri, avait ordonné aux barbares de me torturer. Une simple robe, brodée du sceau impérial, que mon assistante Sophie avait osé porter lors de mes dix-huit ans, avait suffi à sceller mon sort. Traquée, torturée, trahie par ceux que j'aimais, je n'avais qu'une question brûlante : pourquoi un tel enfer pour une réprimande ? Puis l'obscurité m'a engloutie... avant qu'une lumière aveuglante ne me ramène à la vie : j'étais de retour dans mon lit, le jour de mes dix-huit ans. Le souvenir de la trahison et de la mort atroce brûlait en moi ; cette fois, les choses seraient différentes.”
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