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Renaissance : L'Héritière qui a Redéfini son Destin

Chapitre 3 

Nombre de mots : 503    |    Mis à jour : 30/06/2025

tré de l'hôpital. Il était encore fai

îner de famille ce soir

me suis habillée, j'ai mis un masque de parfaite

triarche, Éléonore Moore, me rega

lle annoncé d'une voix forte pour que toute la table entende. « Un héritier pour Moore

gée, ma fourc

ieu ni le moment, » a co

le jardin, riant doucement – avec Carole, sans auc

êtes incapable de donner un héritier à cette famille, mais vous n'avez même pas pu empêche

ision, Madame Moore. C'

aute. Vous n'êtes pas ass

n noirâtre, un "remède de bonne femme" pour la

lmement, mais fermement. J'avais déjà

ttrapé une vieille cravache d

sez-vous me

ur mon dos. La douleur était fulgurante, brûl

ppé encore

pouvais voir Joseph. Il était toujours au téléphone, le dos tourné, un sourire sur les lèvres. Il

répété à travers la douleur,

. Chaque élancement de douleur était un pas de plus vers ma

ue, que tout sentiment que j'avais pu avoir pour lui était mort. La douleur sur mon dos était réell

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Renaissance : L'Héritière qui a Redéfini son Destin
Renaissance : L'Héritière qui a Redéfini son Destin
“« Madame Larson, l'accord de divorce est prêt. » La voix du notaire était un couperet, marquant la fin de mes trois années de mariage sous contrat avec Joseph. J'avais tout donné : mon amour, mon dévouement, transformant notre manoir froid en un foyer chaleureux, espérant naïvement qu'il finirait par m'aimer. Mais son premier amour, Carole, était revenue, et la façade s'était effondrée, révélant une trahison cinglante. Je l'observais courir après Carole, m'ignorant alors que je m'effondrais, ma main heurtant la table, mon poignet se brisant. Il m'a appelée non pas pour s'inquiéter, mais pour que je signe des papiers à l'hôpital. Là-bas, Carole, avec un sourire angélique, m'a méthodiquement montré des preuves de l'amour que Joseph lui portait secrètement pendant nos années de mariage, révélant que ses rares attentions envers moi n'étaient que le reflet de son inquiétude pour elle. Mon cœur, déjà meurtri, s'est transformé en cendres. J'étais une subordonnée, une domestique, un simple bouclier pour sa lignée, jamais son épouse. Puis, sa mère, la matriarche Moore, m'a frappée à coups de cravache, m'humiliant publiquement, pendant que Joseph riait au téléphone avec Carole, indifférent à ma souffrance. La douleur brûlante n'a fait que cimenter ma décision. Ma place, je la prendrais enfin. Ce contrat avait une fin. Mon espoir était mort. Je me suis juré que je ne serais plus jamais cette Juliette.”
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