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Renaissance : L'Héritière qui a Redéfini son Destin

Chapitre 2 

Nombre de mots : 705    |    Mis à jour : 30/06/2025

le couloir, devant une chambre. Carole était assise sur un banc, le visage b

igne d'approcher, comme

au bureau des infir

elle a levé les yeux vers moi. Il n'y avait aucune tris

chambre. Carole était seule dans le couloir. Elle s'est levée

nue. Joseph est tellement d

le cadeau qu'il m'a fait pour mon anniversaire, il y a deux

J'ai reconnu l'éc

e en Bourgogne ce week-end-là, » a-t-elle continué d'une voix douc

outeille de vin rare, en disant que c'était pour me remerci

une autre page d

faisait un froid glacial. J'avais posté une stor

n souvenir tend

la nuit devant mon petit appartement, juste pour s'assurer

tré tard, sentant le froid et la neige. Il m'avait prise dans ses bras et m'avait embrassée avec une urgence que je n'avais

C'était le trop-plein de son inquiétude pour une autre fem

. Mon amour. Tout n'était qu'u

pu en suppor

» ai-je dit,

l sans un regard en arrière. Je marchais vite,

mes valises de l'armoire. Mécaniquement, j'ai commencé à plier mes vêtements

m de Carole. C'était une photo. Joseph, encore pâle et faible dans son lit d'hôpital, était en train de lui épluch

de toutes les fois où j'avais fait la même chose pour lui. Éplucher ses fruits, couper s

r que j'avais pour lui, si tenace et si pati

ne femme fatiguée, mais avec une nouvelle lue

e dit à voix basse. « Tu vas te rec

contrat serait terminé, je ne r

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Renaissance : L'Héritière qui a Redéfini son Destin
Renaissance : L'Héritière qui a Redéfini son Destin
“« Madame Larson, l'accord de divorce est prêt. » La voix du notaire était un couperet, marquant la fin de mes trois années de mariage sous contrat avec Joseph. J'avais tout donné : mon amour, mon dévouement, transformant notre manoir froid en un foyer chaleureux, espérant naïvement qu'il finirait par m'aimer. Mais son premier amour, Carole, était revenue, et la façade s'était effondrée, révélant une trahison cinglante. Je l'observais courir après Carole, m'ignorant alors que je m'effondrais, ma main heurtant la table, mon poignet se brisant. Il m'a appelée non pas pour s'inquiéter, mais pour que je signe des papiers à l'hôpital. Là-bas, Carole, avec un sourire angélique, m'a méthodiquement montré des preuves de l'amour que Joseph lui portait secrètement pendant nos années de mariage, révélant que ses rares attentions envers moi n'étaient que le reflet de son inquiétude pour elle. Mon cœur, déjà meurtri, s'est transformé en cendres. J'étais une subordonnée, une domestique, un simple bouclier pour sa lignée, jamais son épouse. Puis, sa mère, la matriarche Moore, m'a frappée à coups de cravache, m'humiliant publiquement, pendant que Joseph riait au téléphone avec Carole, indifférent à ma souffrance. La douleur brûlante n'a fait que cimenter ma décision. Ma place, je la prendrais enfin. Ce contrat avait une fin. Mon espoir était mort. Je me suis juré que je ne serais plus jamais cette Juliette.”
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