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Trois Jours pour Mourir

Chapitre 4 

Nombre de mots : 909    |    Mis à jour : 30/06/2025

ux livres flottait dans l'air. J'ai tourné la tête et je l'ai vue, assise dans un fauteuil près de la fenêtre, un livre sur les genoux. Éloï

s réve

d'une colère sourde. Elle a posé s

mon domaine. Il t'a reconnue et t'a amenée ici. Adèle... q

t commencé à affecter mes cordes vocales. La panique m'a saisie un instant, puis a l

. Elle a pris ma main, sa chaleur un contr

est venu. Il... il m'a tout dit. Adèle,

ransmettre tout ce que je ne pouvais pas dire. J'ai pointé du doigt mon sac de voyage, que quelqu'un avait posé sur une chai

a ouvert la boîte. À l'intérieur se trouvaient tous les documents originaux de mes biens, ainsi que

loïse en parcourant les documents.

oché l

tement expérimental... On pourrait essayer... », a-t

on. C'était fini. Je ne voulais

a sorti une lettre de la poche de sa robe, le papier fro

ça hier. D

ire. Je connaissais déjà le ton. Éloïse a commenc

erres et sa dot ! N'est-ce pas formidable ? Armand et moi allons enfin pouvoir nous marier et offrir à Henri la famille stable qu'il mérite. Adèle a mê

poing. « L'arrogance ! La cruauté

our où elle avait "accidentellement" détruit la robe de mariée que ma grand-mère m'avait léguée, pour ensuite en recevoir une nouvelle, bien

u autant sur Adèle ? »

e voix pleine de venin. « Elle n'est qu'une usurpatrice. Je ne fais que reprendr

. J'avais eu tort. C'était un plan. Un plan qu'elle avait e

. C'était la fin. Mes yeux se sont posés sur un journal posé sur la table. Un petit entrefilet a attiré mon attention. Ma mère, Madame Dubois, avait fait un don généreux à l'or

Fais ce que tu as à faire. Ne les laisse pas s'en tirer. Elle a hoché la tête, ses larmes se mêlant à un regard de détermination farouche

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Trois Jours pour Mourir
Trois Jours pour Mourir
“Le médecin venait de me condamner : trois jours à vivre, rongée par une maladie qui me dévorait. Mon mari, le Comte Armand, venait d'intercepter la Fleur de Vie, mon unique espoir, pour l'offrir à Céleste, ma sœur adoptive, prétendument souffrante d'un simple rhume. Ignorée de tous, traitée comme un fardeau par mes parents et un obstacle par mon propre fils, tandis qu'ils adulaient Céleste, je venais de signer les papiers du divorce et de céder tous mes biens à celle qui avait minutieusement orchestré ma chute. Pourquoi une telle déchéance, une telle trahison de la part de ceux qui auraient dû m'aimer et me protéger ? Avaient-ils jamais vu au-delà de mes possessions, de mon utilité ? Et moi, pourquoi avais-je choisi d'abdiquer, de m'effacer ainsi avant même de mourir ? Alors que la potion létale commençait son œuvre, m'offrant une paix macabre, je n'avais plus rien à perdre. Plus rien, sauf une dernière carte à jouer pour que ma mort ne soit pas vaine, et que la justice, si ce monde en connaissait encore, trouve enfin son chemin.”
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