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Entre Deux Vies

Chapitre 4 

Nombre de mots : 810    |    Mis à jour : 30/06/2025

intégration de Léo dans la

pluvieuse, comme si le ciel

ute sa famille était là : ses parents, qui me regardaient avec un mépris à pe

tume, se tenait nerveu

rire triste, le regard bienveillant posé s

le » qui confiait son fils à Marc. Elle rayonnait, vêtue d'une robe rouge vi

la "joie d'accueillir un nouveau membre dan

sa voix un murmure venimeux que pe

tes jambes, ton mari. Tu n'es plus rien. Bientô

a s

e bébé que tu portais n'était qu'une erre

eulement l'accident, mais le fait

mes veines, puis a

était

ccumulée pendant des semaine

suis

sont tournés vers moi. Le visage de Sarah s'est décompos

. Le son de la gifle a claqué

lé, ma voix pleine d'une fureur

e, a porté la mai

eut marcher ! »

c a été la pre

ce ! Tu nous as

sur moi et m'a po

pu résister. Je suis tombée en arrière, heurtant une pet

médiatement léché

urante. J'ai crié, ce

os a é

ant de moi, qui commençais à prendre feu, à Sa

ait so

rah et l'a prise dans ses

ndonnée au

ment jeté une couverture su

it plus attention à moi. Ils étaient

t mon

brûlures. J'ai couru. J'ai traversé le salon, ouvert la

rner. J'ai atteint la ro

à la falaise de

regardée étrang

isage. J'ai sorti mon téléphone. J'ai envoyé un dernier message à mo

n est en

s le vide. Il a disparu dans les

manoir des Dubois, la

a crié Marc, réalisa

rché partou

istant est arrivé en co

éphone de Madame près de la falaise de la Veuve

le visage déformé par u

! C'est imp

né vers Sarah, plein

e ! Qu'est-ce que

lle m'avait poussée à bout. Il avait compris

t que j'é

tement ce qu

-

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Entre Deux Vies
“Le jour de notre anniversaire de mariage, l'hôtel de luxe baignait dans un parfum de lys, mes fleurs préférées. Mon mari, Marc, m'avait promis une surprise, mais ce soir-là, son sourire habituel me parut étrange. Enceinte de cinq mois, je me tenais en haut des escaliers majestueux quand une force violente me poussa dans le dos. Le monde bascula, mon corps dévala les marches, chaque choc étant une douleur aiguë, avant que tout ne devienne noir. À mon réveil à l'hôpital, Marc était là, le visage empreint d'une sollicitude parfaite. Puis j'entendis des voix lointaines : celle de Marc et d'une femme inconnue, planifiant non seulement la mort de notre bébé, mais aussi ma paralysie permanente. Mon mari, l'homme que j'aimais, avait orchestré ma chute pour son fils illégitime, Léo, et son héritage. La douleur physique n'était rien comparée à cette trahison glaciale. Le médecin confirma la perte du bébé et le diagnostic : tétraplégique. Marc joua la comédie du mari dévasté, mais mes larmes silencieuses étaient de pure haine. Jeanne Dubois, douce et aimante, était morte. Une autre femme était née, une femme qui simulerait sa mort pour échapper à cette prison et préparer sa vengeance. J'entendis Marc au téléphone avec Sarah, son amante et complice, jubilant de ma "paralysie" et de la mort du bébé. Ma haine grandissait, brûlante. Mais ils m'avaient sous-estimée. Nuit après nuit, je m'entraînais, regagnant secrètement le contrôle de mes membres, centimètre par centimètre. Quand Marc me proposa d'adopter pour "remplir le vide", je compris mon opportunité d'infiltrer leur monde. L\'innocence de Léo, le fils de Marc, et le bracelet que j'avais offert à mon mari, désormais à son poignet, furent des piqûres de plus. Sarah, la complice, osa se présenter, triomphante. Je gardai mon masque, attendant le moment parfait pour frapper. Lors de la cérémonie d'intégration de Léo, Sarah me murmura ses horreurs, me rappelant sa victoire. C'en fut trop. Je me levai. La gifle claqua, faisant éclater le silence. Marc me laissa brûler vive pour la consoler, confirmant ma mort à ses yeux. Je m'enfuis, jetai mon téléphone à la falaise de la Veuve, et disparus. Marc crut que j'étais morte, mais un enregistrement dévoila la vérité sur Sarah et ma « paralysie » simulée. Pendant ce temps, en Suisse, j'ai renaissait de mes cendres. L'anesthésie avait détruit mon utérus, ajoutant une dette ineffaçable. Deux ans plus tard, plus forte, plus riche, je revins. Non plus victime, mais prédatrice. J'ai acquis leur entreprise, dévoilé leur hypocrisie, forcé Marc à signer le divorce et la cession de ses biens. Il était anéanti, repentant, mais il était trop tard. Il mourut d'un cancer, me demandant pardon. Libérée de la haine, je marchai vers un avenir sans ombre, un avenir qui m'appartenait enfin.”
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