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Entre Deux Vies

Chapitre 2 

Nombre de mots : 814    |    Mis à jour : 30/06/2025

sont écoulés dans une brume

le du mari dévoué

ontait des histoires de notre passé heureux. Chaque mot, c

e à Venise, mon amour ? Tu étai

es, mon visage un masque d'impass

robe rouge qu'il m'avait offerte. Il me disait qu

me concentrais sur une seul

ais je persistais, heure après heure, envoyan

l'air", sa mère est venue me voir. Une femme fr

sur la chaise, me

inue. Marc a besoin d'un héritier. La

é décédé une seule fois. Pour

ment que L

e savait. Toute la famill

force nouvelle. J'ai contracté tous les mu

, je l'

sque imperceptible. Dans le

é sur ma joue. Ils ne m'avai

éléphone sur la table de che

un peu de mobilité, l'ont attrapé

'ai essayé sa date de nai

a date de naissance de Léo, que j'avais

ne s'est d

aines de photos de Léo. Un petit garçon souriant, ave

ne famille. Une

rah étaient explicites. Ils planifiaient leur aveni

a attiré mo

les dommages sont irréversibles. Elle ne mar

e était d

ant qu'il ne revienne. Mon visage

un plan se dessina

ma comédie. J'ai laissé mon corp

silencieux et qu'il dormait dans le fau

Puis un autre dans mes doigts. Lentement, douloureuseme

c m'a regardée ave

.. mais nous sommes encore jeunes. Quand tu iras mieux, peut

re. L'hy

épendante de lui, tout en me faisant mi

mes forces pour ne pas lui

'ai laissé un

ent à peine perceptible que j'

ue faible et rauque, j'ai murmuré

. plus

sage s'est adouci. Il pensait qu

que mot étant une

a maison est si vide.

eux m'a confirmé qu

otre vie officiellement, sans éveiller les soupçons. J'étais la

ris ma

. Bien sûr. Nous y penserons. Laisse

ombé dans

er à l'étape suivante. Il fallait

-

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Entre Deux Vies
“Le jour de notre anniversaire de mariage, l'hôtel de luxe baignait dans un parfum de lys, mes fleurs préférées. Mon mari, Marc, m'avait promis une surprise, mais ce soir-là, son sourire habituel me parut étrange. Enceinte de cinq mois, je me tenais en haut des escaliers majestueux quand une force violente me poussa dans le dos. Le monde bascula, mon corps dévala les marches, chaque choc étant une douleur aiguë, avant que tout ne devienne noir. À mon réveil à l'hôpital, Marc était là, le visage empreint d'une sollicitude parfaite. Puis j'entendis des voix lointaines : celle de Marc et d'une femme inconnue, planifiant non seulement la mort de notre bébé, mais aussi ma paralysie permanente. Mon mari, l'homme que j'aimais, avait orchestré ma chute pour son fils illégitime, Léo, et son héritage. La douleur physique n'était rien comparée à cette trahison glaciale. Le médecin confirma la perte du bébé et le diagnostic : tétraplégique. Marc joua la comédie du mari dévasté, mais mes larmes silencieuses étaient de pure haine. Jeanne Dubois, douce et aimante, était morte. Une autre femme était née, une femme qui simulerait sa mort pour échapper à cette prison et préparer sa vengeance. J'entendis Marc au téléphone avec Sarah, son amante et complice, jubilant de ma "paralysie" et de la mort du bébé. Ma haine grandissait, brûlante. Mais ils m'avaient sous-estimée. Nuit après nuit, je m'entraînais, regagnant secrètement le contrôle de mes membres, centimètre par centimètre. Quand Marc me proposa d'adopter pour "remplir le vide", je compris mon opportunité d'infiltrer leur monde. L\'innocence de Léo, le fils de Marc, et le bracelet que j'avais offert à mon mari, désormais à son poignet, furent des piqûres de plus. Sarah, la complice, osa se présenter, triomphante. Je gardai mon masque, attendant le moment parfait pour frapper. Lors de la cérémonie d'intégration de Léo, Sarah me murmura ses horreurs, me rappelant sa victoire. C'en fut trop. Je me levai. La gifle claqua, faisant éclater le silence. Marc me laissa brûler vive pour la consoler, confirmant ma mort à ses yeux. Je m'enfuis, jetai mon téléphone à la falaise de la Veuve, et disparus. Marc crut que j'étais morte, mais un enregistrement dévoila la vérité sur Sarah et ma « paralysie » simulée. Pendant ce temps, en Suisse, j'ai renaissait de mes cendres. L'anesthésie avait détruit mon utérus, ajoutant une dette ineffaçable. Deux ans plus tard, plus forte, plus riche, je revins. Non plus victime, mais prédatrice. J'ai acquis leur entreprise, dévoilé leur hypocrisie, forcé Marc à signer le divorce et la cession de ses biens. Il était anéanti, repentant, mais il était trop tard. Il mourut d'un cancer, me demandant pardon. Libérée de la haine, je marchai vers un avenir sans ombre, un avenir qui m'appartenait enfin.”
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