Les liens maudite de la meute
. Il ne me tira pas à lui non plus, n
x s'ad
es-tu ici,
es yeux vers lui. Il y a à peine douze heures, ces prunelles sombres scintillaien
s qu'une seule
*
e adolescente naïve, mon entraîneuse m'avait
este. J
le dit, après m'avoir donné un aperçu des f
donner un cours sur la biologie des loups maintenant ? Je suis au courant,
Celeste et moi. Nous avions passé des heures à tenter d'imi
ait-elle dit. « Mais ce n'e
puissante qu'elle pouvait perturber même
x l'apprivoiser. Compartimenter tes émotions. Désir, plaisi
n sourcil. « Com
it simplement souri avec ce petit rictu
battre tout en étant distraites. Chatouilles, nourriture ex
rouvé ça ? Il nous interdit même le café sous
tu apprends à ne pas laisser une dist
nement jusqu'à ce que je sois capable de
Blessures
isson du l
l'avais jam
i. Que c'était une arme secrète que p
ûlante d'Orion sur mon bras
g, venais-je d'ouvrir l
ccepter ta propositi
pidement désisté, effleurant ma peau comme pour s'excuser, une touche légère contre le tissu usé de ma chemise. Pourtan
urd, comme s'il avalait une amertume qu'il n'arrivait pas à digérer. Puis il ajouta
té de le maîtriser, de le tenir assez longtemps pour pouvoir sortir la seringue cachée dans ma poche et lui injecter ce qui l'assommerait, tout comme j'avais endormi son ami, le Princ
ter cette union. Non, quelque chose de bien plus profond m'attirait. Je voulais ressentir ce que cela ferait de sentir ses mains contre ma peau nue, de le vo
sourd. "Des mots, maintenant," murmura-t-il, son pouce effleurant ma peau
ression invisible venait du fond de ma gorge, de mon centre, m'étouffant presque. Quelque chose de vaste, d'incontrôlable,
inalement, un mot s'échappa de ma gorge, à pein
nt qu'il ne s'enroule autour de mes doigts, scellant notre lien. "Alors, je veux aussi être ton comp
ent naître à l'endroit où nos mains se touchaient, tissant des spirales scintillantes qu
n, m'ancrant à cette réalité éphémère. Chaque point de contact entre nos peaux vibrait d'une énergie que je n'avais jamais ressentie, une sensation à la fois
ssant seuls dans l'obscurité. Nos bras, toujours entrelacés, semblaient marqués
, agissant en tant qu'exécuteur du conseil ces dernières années. Mon esprit était embrouillé, tentant de comp
es tremblaient, mes pieds se dérobaient sous moi. Le sol semblait s'incliner, prêt à m'englou
x rauque comme une caresse contre m
s paroles, la voix de l'homme qui venait de par
problème,
enaçante, avant qu'il ne se racle la gorge pour retr
t permis de tenir debout tous les deux, au milieu du chaos, luttant contre les tourments du lien de compagnon. Mai
le clan semblait toujours être dans une phase de transition, où les rivaux cherchaient à tester la moindre faibless
rion était resté implacable, un leader prêt à affronter n'importe quelle menace, tandis que moi, j'avais du ma
tatouages, autrefois lumineux, devenant une danse sombre, tourbillonnant sur ma peau. Ils ne brillaient plus, mais ils ét
éussis enfin à me concentrer sur les paroles d'Orion, à comprendre ses ordres adressés aux combattants qui se préparaient à défendre les points stratégiques
emblaient s'animer malgré la douleur où ils étaient gravés. Elle comprenait sans doute ce que ces marques signi
ibre de mon être semblait en feu. C'était comme si toute la ville, tout mon monde, résonnait au rythme de ce lien. J'avais à peine eu le temps de me rendre compte que tout
dit-il, sur un ton plus calme qu'aupa
i leur vie en dépendait. Chaque geste qu'il faisait semblait magnétique, un genre de charisme irréel que je n'avais jamais vraiment perçu auparavant. Même ceux qui étaient en plein entraînement s'arrêtai
Aujourd'hui, nous leur montrerons que ce n'est pas le cas. Ils ont envoyé deux de leurs meilleurs