Les liens maudite de la meute
p n'est-il p
des sourires et des gestes mesurés pour ne pas trahir le secret de mon existence auprès de ma famille humaine adoptive. Au travail, j'étais une illusion, une actrice sans masque,
étais ni à la maiso
s retiré mes chaussures, sentant le sable froid sous mes pieds alors que la brise nocturne caressait ma peau. Mon loup intérieur s'éveillait, vibrant sous ma peau, avide d'u
s'assurait de toujours connaître ma position exacte, me surveillant comme on surveille un pion sur un échiquier. Ce n'était pas une question de confiance, mais d'utilité. Il savait que
phone tomber sur le siège du passager
prévu, comme si mon ouïe s'était déjà adaptée aux ténèbres. Mais
. Il y aurait des sourires feints, des regards baissés, des gestes mesurés. Un moment d'hésitation calculé,
ce que j'étais
à notre retour à la maison, à ces
comédie romantique ou film d'a
ne fraction de seconde, je sentis presque le goût du sel sur ma langue, le son de notre rire résonnant dans
t que je rest
nais mon côté sauv
ais cette faim b
c'était plus
griffes, et mon regard se perdit vers l'étendue de sable au-delà de la station-service déserte. Mon souffle s'accél
, m'avait répété Julius
'étais bien plu
t-être que cela ne me déra
. Pas de marquage territorial, rien d'autre qu'une électricité latente flottant dans l'air. Un
péca
ies faciles : ils étaient féroces, dotés de défenses acérées, et se déplaçaient en
'étais pas une cha
ptant le moindre grognement, le bruit des sabots grattant le sol, des museaux f
n'en avais pas besoin. Mon sang me guidait. Mon corps vibra
e : un jeune, légèremen
fai
tendirent, pr
nt où j'allai
e plein fouet
. Pourtant, dans l'air immobile du désert, il aurait dû capter mon odeur. Néanmoins, il n'a pas grogné. Il n'a
ue tentative d'esquive. J'ai découvert mes crocs, un avertissement clair. Il n'a pas reculé, mais il ne m'a
rocailleux. En une fraction de seconde, le petit troupeau disparut dans l'obscurité du désert. L'
x, j'attrapai les joues du loup et le tirai vers moi, forçant nos regards à se rencontrer. C'était un geste
ourner en rond ! crachai-
ante. Un homme agenouillé devant moi, nu, son corps puissant contrastant avec ma silhouette plus menue
nger, comme une fleur de cactus en pleine nuit. Sa peau sous mes jointures était brûlante, presque hypnotisante.
dans mon esprit : *"Les loups s
nt alors que ses lèvres s'étiraient en un sourire à peine perceptible, un rictus amusé jouant sur son visage. Ses y
ment t'accoupler a
ai un so
, corrigeai-je, ma voix dégoulinant de sar
inement, un éclair de danger
ne chassent pas le peca
ocile que je l'avais cru. Avais-je agi sans mesurer les c
, traçant un chemin invisible de mon épaule à mon cou, puis à l'autre épaule. La chaleur de ce contact à peine exista
toiles s'élevant sur ma peau sous son passage. Une illu
is ? sifflai-je, recu
sperça alors qu'une épine se fichait dans mon pouce. Je grognai en jurant, tentant de l'
se. Furieuse contre moi-mêm
ttraction qui me troublait bien p
de la lune d'une manière qui défiait toute logique. Il ne disait rien, se contentant d'observer, et pourtant, il était devenu clair qu'il
glacé parcourut ma colonne vertébrale quand il tendit la main vers
es longs doigts effleurèrent ma peau, un courant de lumière ondoyante se répandit depuis le point de contact. Des spirales luminescentes remont
nvie de reculer. Il ne me blessait pas. Ce n'é
mental. Cela aurait dû être répugnant, inacceptable... mais ce ne l'était pas. Je me surpris à l'observer, fascinée, tandis que les lueurs d
elle trop parfaite d'un Alpha arrogant. Non, il dégageait quelque chose d'autre, quelque
t... un