Sang Loup
a gorge, chaque pas résonnait comme un coup de marteau dans le silence de la nuit. L'obscurité n'offrait aucun refuge. Derrière elle, dans l'ombr
evait pas
criaient grâce, mais la peur les maintenait en mouvement. Une peur profonde, en
a
Elle ne devait pas penser à lui. Pas à ses yeux brûlants, ni
raqu
sembla frémir, l'espace d'une seconde, avant que le silence ne retomb
ne pouvait pas se permettre un combat. Pas après des jours de fuite,
acha lentement
hom
le du sang. C'était une senteur plus subtile, plus insidieuse, qui se
it sa prise
urmura l'inconnu
it l'air. Un mouve
explosa dan
me du vampire l'avait touchée, non pas profondément, mais suffisamment pour ralentir s
n'était pa
battait jamais
tairement vers l'avant. Une manœuvre suicidaire qui la projeta contre son ennemi.
a sa lame d
étranglé. Un su
jaillit en vo
l'ombre à ses pieds s'effaçait déjà dans la poussière. Elle aurait dû fuir immédiatement,
déjà te
n dévora
son
nt un m
n'en était
sinua, cruel,
urlements des loups
tait plu
vibrer l'air et se répercuter dans les profondeurs de son être.
fûté. L'ombre mouvante des arbres lui offrait une couverture illusoire, mais contre le
as attendre qu'i
ait dans le sol, chaque battement de cœur lui semblait une détonation. Le sentier escarpé se rétrécissait, bordé de f
vampires étaient à ses trousses. Les loups aussi. Kai
bondit d
claquèrent à l'endroit où se trouvait sa gorge un instant plus tôt. Une silhouette massive,
simpl
lyc
it. Ils l'attendaient, dans l'obscurité, pr
rant le bord du ravin. L'air s'engouffr
loq
'avait pas besoin de se précipiter. Il sa
vait se battre, se jeter sur lui dans un assaut suicidaire
o
tout ce temps pour
environnement. Un repli. U
bas. Un terrain instable, abrupt... mais si ell
ine noya
spiration, puis
laissa
mais brutale. Ses jambes rencontrèrent la pierre, la force de l'impact la projetant vers l'avant. Elle
uffle
tant d
ur explosa da
, refusant d'émettre le moindre so
falaise, une sil
s scrutèrent
t s'éleva, b
qu'elle était
tant, elle leur
our l'i
uille devenait une menace potentielle, un murmure d'alerte. Allongée dans la boue, la poitrine
e, une tension suspendue, un instinct de traque inassouvi.
e. Sa plaie s'était rouverte. Chaque seconde comptait
it la nuit, puiss
a
vibrante d'une colère maîtrisée. I
s nombreux. Les ombres se déplacèrent au-dessu
aient pas. Ils
rqu
nité. L'adrénaline martelait ses tempes. Puis enfin
s crier. Ses muscles protestèrent, ses côtes meurtri
t en contrebas était dense, mais elle n'y voyait pas d'issue immédiat
p de sang. Elle devait arrêter l'hémorragie, ou elle finirait p
s, chaque mètre une lutte
vêtements déchirés. Le
lle co
'alternativ
ain la voul
préférai
nctes prêtes à se refermer sur elle. Chaque pas était une lutte. Chaque respir
s'intensifiait, pulsante, irradiante. Elle savait ce que cela signifiait. La plaie s'infectait. Son
suivi par un autre, plus lointain. Ils s'étai
omme un tambour de guerre. L'obscurité l'enveloppait, troublée seulement
lle l'e
sement d
rivi
e d'énergie. Elle trébucha, s'accrocha à une branche basse, pours
eau, noire et glacée s
serait un moyen d'effacer ses traces, de semer ses poursuivan
ix s'i
er que les loups p
isquer de ne ja
e, une brind
ng se
tait plu