L'Héritière Maudite
sion invisible, comme un changement dans l'air. Elle
encore m'évit
it proche.
etourna b
r son torse. Une ombre sur son visage, mais son regard b
ua-t-elle immédiatement, tr
bref étira
is fois que tu changes de dir
la suivrait. Il était trop p
s le temps p
oquer son chemin. Pas de façon menaçante, non. Juste ce qu'il fallait pou
it parl
hant une faille dans son expressio
i rien à
s écou
es se bousculaient en elle. Le message anonyme. La présence d'
nspiration et c
q min
ans attendre, il la guida
trange sensation au creux de son ventre. Ce n'éta
ait
*
uelques reche
n couperet, et Zoé sent
ard
intensité qui ne lui lai
tu agis comme si tu voulais disparaître. Pourqu
ire, un son bref,
imaginatio
ste un bo
, une lutte silencieus
e que tu v
r une seconde a
vér
tête, un frisso
a support
ment, mais elle vit son re
saie
son cœur
p proche. Tr
lle perdait
un pas en
mura-t-elle avant de
ait deux pas qu'une main
se
ause du
u'elle ressenti
udaine, une én
t, et elle tourna lent
it avec la m
t senti,
s à son étreinte et
e touc
t court, ses pen
e boug
elle
t de faire
sible qu'aucun d'eux ne semblait pouvoir ignorer. Elle sentait le monde se resserrer autour d'elle, chaque battement de son cœu
it pas simplement un homme curieux. Il savait. Il savait que quelque chose de bien plus complexe se cachait derrière son appa
e voix calme mais détermi
force inexplicable, comme un magnétisme qui l'attirait irrésistiblement vers lui. Mais elle avait pe
rit à lui.
is voulu ça, Théo. J
ait émaner de lui. Mais, à ce moment-là, un cri perça la nu
ui d'un homme. Un hom
que... ? s
na dans les airs. Le vent se leva brusquement, soufflant une odeur âcre et méta
attrapa le bras de Th
s, main
ser de questions. Ils se précipitèrent dans les ruelles sombres,
s ne les quittait pas. Zoé sentait cette présence lourde, menaçante, qui se
qui se passe ? dema
n regard par-de
. Ceux de ma famille
t cette fois, comme si la terre elle-même cherchait à les repousser. L'air se charg
eurtant le sol avec fracas. Ils n
eta un coup d'œil à Théo, qui la regardait, son visage marqué par une inquiétude qui contrastai
la ville, dit-elle, sa
ites pour courir vers les bois qui s'étendaient à l'extérieur de la ville. Mais chaque
te à fondre sur sa proie. Zoé sentit sa respiration se couper, et la panique s'em
sans hésiter. Mais les bruits de pas qui se rapprochaient leur indiqua
mura Zoé, la voix
, apparaissant soudainement au bout de l'allée. Le vent porta
e rugis
prit. Ils n'éta
, Zoé, mainten
traversant la rue à toute vitesse. Le vent fouettait s
esse de refuge. Mais Zoé savait qu'aucun endroit n'était assez éloigné pour leur permettre de
aient
chirent les premières haies, la terre trembla à nouveau. Un cri de bête se fit entendre, plus
nt frénétiquement un moyen de fuir. Mais Zoé savait que le seul
tourna v
nds m
une hésitatio
st-ce
onfiance. Pr
ange envahit son corps. Un frisson parcourut sa colonne vertébrale. Les racines sou
rêt. Ils coururent ensemble dans l'obscurité, une course effrénée vers l'inconnu, v
oursuivait se fit plus proche. Ils étaient encore loin du bu