Le Mari Caché de la Magnate**
pit
vivre avec. Aujourd'hui, comme d'habitude, elle dévalait les escaliers du bureau, ses talons frappant le sol avec une rapidité méticuleuse, jusqu'à son bur
constante dans ce
efficace, presque invisible. Mais elle savait mieux. Il savait ce qu'il fallait faire avant même qu'elle le demande, anticipant chaque besoin av
Mais les choses avaient vite évolué. Le regard qu'ils s'échangeaient, une tension sous-jacente, avait fait naître un autre type de lien entre eu
e son bureau, ses yeux se fixant sur l'écran. Une réunion urgente avec un investisseur. Elle n'avait pas
, il va falloir faire face »,
e brusque en éteignant l'écran q
s se tourner, sa voix tr
n regard déjà sur l'écran, comme
s est prêt, » dit-il sans détour,
mot de plus. Pas de question, pas de demande d'approbation.
sentiment que tout ça était plus qu'une simple transaction professionnelle ? Qu'il n'était pas qu'un
chaque mot, chaque regard échangé avec lui l'emplissait d'une sensation étrange, un mélange de besoin et de rejet. Elle savait que tout était une question de co
lus tard, un autr
e je déteste quand
lme, mais il y avait quelque chose dans la façon dont il la fixait, comme un défi tacite. I
éponse. Il posa la tasse sur le coin du bureau. Puis il
ns détour. « Pourquoi est-ce que tu viens ici s
assible qu'à son habitude, mais elle ne pouvait s'empêcher de sentir cette pr
taient nets, simples, mais cela fit comme une déflagration dans son esprit. « Vous avez un po
une autre part de plus en plus curieuse, fascinée, l'empêchait de réagir. « Qu
er ses mots. Puis, d'un ton plus grave : « Vous avez trop peur de
onversation, ce regard, tout ça était différent. C'était comme s
dessus de la tasse de café. Elle n'avait jamais ressenti une telle tension. Ni avec ses partenaires d'affaires, ni même avec ceux qu'elle avait eus dans sa vie personn
différente. Pas comme l'assistant sur lequel elle pouvait s'appuyer. Non. Il était plu
mir. Une question flottait dans son esprit, mais elle n'osa pas la poser à haute voix. Et lui, il savait déjà qu'elle l'avait
ue chose a
rête à accepter ce ch