Sous Contrat avec le Diable : Une Secrétaire Pas Comme Les Autres
Auteur:Anderson Wolfbane Genre: MilliardaireSous Contrat avec le Diable : Une Secrétaire Pas Comme Les Autres
age. Ses yeux restaient fixés sur lui, mais d'une manière plus c
Vous pouvez compter sur moi," d
e le calme perturbant qu'elle dégageait. Il la regarda une dernière fois avant de se
attention particulière. Et c'était peut-être ça qui l'agaçait le plus. Isabelle Morel n'avait pas l'air de se soucier de lui. Elle
ère fois vers elle ava
l, cette place ne sera pas
is, sembla à la fois doux et affirmé, comme si elle savait parfaiteme
s, M. Delacroix. C
l'intérieur de lui, commença à se tordre. Il n'arrivait pas à comprendre ce qu'il ressent
ssements. Ce qu'il n'avait pas anticipé, c'était cette rencontre avec elle, Isabelle Morel. Il avait reçu un message de son grand-père, une note aussi brève qu'ordinaire : "Elle commence aujourd'hui. Ne sois pas tr
Non, elle n'avait rien de particulier. Elle était tout ce qu'il n'aimait pas. Son visage, bien que neutre et sans expression, semblait presque fade, comme si elle faisait partie du mobilier de bureau. Elle était grande mais pas trop, son corps n'avait pas cette allure p
it aucune chaleur dans sa voix, ni la moindre courtoisie. Il la fixait de ses yeux sombres
ur évidente de sa remarque. Non, elle le regarda simplement, sans se laisser abattre, ce qui, d'une cert
ais ferme. Elle haussait légèrement les épaules, comme si cela n'avait aucune importance
esprit commença à se troubler. C'était une assistante, après t
ment calme et ordonné," dit-il, se forçant à être plus courtois tout
t cela l'agacerait encore plus. Elle avait cette manière de le laisser dans l'incertitude, comme si ses mots glis
ace. Mais non. Elle semblait aussi froide et distante que le marbre de son bureau. Son visage était d'une neutralité déconcertante. C'était comme si elle n
d'importance qu'à un objet dans la pièce. Isabelle s'exécuta, et sa posture resta droite, impeccable. Rien chez elle ne semblait un peu moins que
quelques pages. Son regard se posait régulièrement sur elle, mais pas d'une manière qui t
finalement, les mots sortant de sa bouche avec l'indifférence d'un homme fatigué. "Répondez au
te, sans la moindre émotion dans le regard