La secrétaire du milliardaire
is Caroline ne bougea pas, plantant ses talons dans le sol comme si elle cherchait à se protéger de ce qui venai
alement, ses mots portés par une voix qui, malgré sa tentative de maîtr
se laisser aller à ses émotions. Mais la prudence, la crainte, la réal
se faisait entendre. Tu veux juste une image. Une façade. Quelque chose à afficher pour les médias, po
ce qu'il avait cru savoir, toutes les règles qu'il avait établies dans sa tête semblaient vaciller sous ses pieds. Elle avait raison, en quelque sorte. Mais
oigner, mais avant qu'elle n'ait eu le temps
line !
dans l'ombre, une silhouette familière, mais qui semblait tout droit sortie d'un cauchemar. Laura, la collègue de Caroline, était là, l
se ? demanda Nick, se
essayant de tr
cident grave... C'est ton frère,
es seuls proches avec qui il avait une relation réelle et authentique, était dans un état critique. La panique le saisit, et son visage se ferma instantanément. Il se tourna vers Caroline, mais i
nsité de leurs échanges, la rupture qui venait de survenir entre eux – tout semblait se dissoudre dans l'urgence de cette nouvelle crise. Mais au fond d'elle, une petite voix murmurait, incer
exploitant chaque mouvement, chaque geste, cherchant à capter l'essence de son émotion, de sa douleur. Caroline, quant à elle, s'était rendue à l'hôpital également, mais c'était dans l'ombre, loin des cam
l n'avait pas dormi, elle le savait. La détresse dans son regard était palpable. Mais ce qui la frappa encore plus, c'était la façon dont il
a fixa. Ses yeux, habituellement si perça
l, la voix faible
e semblait si fragile, si incertaine. Mais alors qu'elle se tenait près de lui, quelque chose en elle se brisa. C'était une sensation étrange, un mélange de tristesse et de compréhension, comme si, au-
, fragile mais persistant. Et c'était là, dans l'ombre de cette
e Gabriel, encore plongé dans un coma profond, étaient les seules choses qui brisaient l'immobilité de la scène. Nick ne disait rien, ses yeux fixés sur son frère, son vis
s cette histoire. Pourtant, quelque chose, quelque part au fond d'elle, lui disait qu'il y avait une place pour elle, ici. Pas seulement en tant que secrétaire, pas simp
il la voyait vraiment pour la première fois depuis des jours. Un mélange de gratitude et de dou
ix éraillée. Le médecin arrive. Mais j
as prête, qu'elle n'était pas là pour jouer un rôle dans son histoire, que ses sentime
a voix plus douce qu'elle ne l'aurait
it de nouveau près du lit de son frère, les mains posées sur la couverture, ses doigts serrés autour du t
cussions médicales, moments d'attente interminables, et regards fuyants. Caroline sentait la tension entre eux, bien que les mo
mais il y avait quelque chose dans son regard, quelque chose qui l'attirait, qui l'empêchait de le laisser partir sans sa
omme un soutien indéfectible. Elle le suivait dans ses réunions, l'accompagnait lors de ses déplacements, et même dans les moments les plus difficiles, e
hose de différent. Mais Caroline ne savait pas si elle devait céder à cette attraction naissante,
t un vacarme insupportable autour d'eux, les questions pleuvaient, les rumeurs se multipliaient. Nick, déjà tendu, semblait prêt à éclater sous la pression. Carol
rça l'air lourd
elation avec Caroline ? Est-ce une vraie histoire d
son parcourir son dos, mais elle ne bougea pas. Nick, lui, hésita un i
, dit-il fermement. Caroline et m
urs. Elle sentait, au fond d'elle, que leur relation serait bientôt exposée sous une lumière crue. Et alors, peut-être q
on des médias qui devenait de plus en plus envahissante, tout cela commençait à la déstabiliser. Mais Nick était là, toujours pr
it non seulement son avenir avec Nick, mais aussi la façon dont elle percevrait leur relation. Était-elle prête à prendre ce ri
ivé de l'hôtel, semblait porter toute la vérité qu'elle cherchait à éviter. Les mots étaient i