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L'ombre de l'alpha bestial

L'ombre de l'alpha bestial

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Chapitre 1 01

Nombre de mots : 1645    |    Mis à jour : 15/02/2025

: Les Éch

sous l'éclat des réverbères. Il n'y avait rien à entendre, si ce n'était le battement de la pluie contre les fenêtres et le souffle du vent qui s'insinuait dans les

semblait se renforcer, la brume s'élevant au-dessus du sol comme une mer fantomatique cherchant à engloutir tout sur son passage. C'était ici, a

stoire. Mais plus le temps passait, plus les mystères semblaient se resserrer autour de sa famille. Il avait grandi en entendant des murmures de son père et de son grand-père, des discussions à voix basse sur des choses qui n'éta

ieux documents dans la bibliothèque de la maison familiale. Des pages jaunies, des cartes anciennes, des lettres effacées par le temps. Il savait que l

cri lointain, se fit entendre à travers la fenêtre close. Alexandre se leva brusquement, le cœur battant dans sa poit

orêt, sombres et menaçantes. Les échos du passé semblaient se réveiller, et avec eux, une inquiétude profonde. Une s

perméable noir recouvrant sa silhouette. Ses pas étaient lents, presque mesurés, mais cha

. Il savait que cette nuit marquait le début de quelque ch

re. Il s'en approcha lentement, tendant la main pour le ramasser. Le livre, couvert de poussière et de toiles d'araignée, semblait avoir été déposé là exprès

-

: Le Poids

Le livre qu'il avait trouvé était posé devant lui sur la table, mais il n'avait toujours pas osé tourner les pages suivantes. Un frisson de ter

s du manoir, mais rien ne semblait pouvoir alléger la pression qui pesait sur ses épaules. Il se rendit dans la bibliothèque, son esprit tourn

nait dans l'embrasure, humide et dégoulinante de pluie. La personne n'av

re, pleine de tension. La silhouette qui s'avança

e Poids de l'H

e les vitres. Ses yeux brillaient d'une lueur inquiète, mais aussi d'une détermination qui ne lui était pas habituelle. A

rqué par une nervosité qu'il ne cachait plus. "Je t'avais dit qu'il fallait qu'on aille plus lo

sensation de danger semblait peser sur ses épaules. Il se leva lentement, parcourant la pièce de long en large, sans répondre

ndait la situation plus réelle. "Mais je crois que ça commence à déborder. Ce que nous avons ignoré pendant des a

rd se fit plus incisif, une lueur d'urgence brillant dans ses yeux. "Et ce cri ? Hier soir, tu l'as entendu, n'est-c

"Qu'est-ce que tu proposes ? Partir dans la forêt à cette

retour en arrière", répondit William, le regard fixe. "La ques

ire, mais une peur sourde l'empêchait de faire le premier pas. Une partie de lui voulait fuir, faire comme si tout cela

té qu'il n'avait jamais connue. "Si tu es avec moi, alors allons-y. Mais

ujours, mais cette fois, il n'y avait pas d'échappatoire. Leurs pas résonnaient dans les ruelles sombres, et les lampadaires vacillaient comme s'ils étai

branches menaçantes comme des bras qui cherchaient à les emprisonner. Mais c'était ce silence qui les mettait ma

fort. Comme si quelqu'un ou quelque chose s'approchait. Alexandre se figea, ses sens en alerte. Wi

enant immobile sous un arbre massif. Sa silhouette sombre se détachait à peine de l'obscurité, mais l'aura qu'elle dégageait était pa

anda Alexandre, la vo

e d'un homme. Ses traits étaient durs, marqués par le temps, mais il y avait dans ses yeux quelque ch

'une voix rauque, mais calme. "Et vous avez réve

rd de significations. Une vérité, aussi ancienne que la ville elle-même

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