Apprivoiser l'Alpha déchu
vert des arbres, baignait la forêt d'une lumière dorée qui dansait sur les feuilles. Je me tenais là, accroupie près d'un buisson d'achillée millefeuille,
Les loups de cette meute étaient connus pour leur brutalité, et bien que je n'aie jamais eu d'altercation directe avec eux, leur réputation suff
is presque voir une ombre passer derrière moi, une silhouette que je savais reconnaître, mais chaque fois que je tendais la main dans ce souven
ent craquaient sous mes pas, mais cet endroit était mon sanctuaire. Simple mais fonctionnel, il n'y avait que ce dont
ourd'hui. Mon regard se posa sur la louve qui dormait paisiblement dans un coin de la pièce. Son pelage brun était encore tâché de sang
t mes mains sur sa blessure, je fermai les yeux et laissai mon don s'activer. Une chaleur intense émana de mes paumes, et je sentis l'énergie quitter mon corps. Le processus é
contre la table pour ne pas tomber. Je haïssais cette sensation, cette faiblesse qui me rappelait à quel point mo
, » dis-je avec un sourire fatigué. « Mai
n temps à trier les plantes, à nettoyer les pots et à observer la forêt par la petite fenêtre. C'était ma vie.
raquement violent, résonna entre les arbres. Mon cœur se serra. Je me levai d'un bond, mes yeux fixan
e tension palpable. Je m'avançai prudemment, mes sens en alerte, lorsque d'autres bruits attirèrent mon at
prochai de l'origine du tumulte. Et c'est là que je le vis. Une silhouette massive, effondrée sur le sol, à moit
état, je pouvais sentir l'aura écrasante qui émanait de lui. Son torse se soulevait faiblement, preuve qu'i
e je fus assez près, ses yeux s'ouvrirent brusquement, me transperçant d'un regard qu
éraillée, mais teintée d'une autorité q
semblait me dévorer, et malgré sa faiblesse apparente, je r
» murmurai-je enfin.
se termina en une toux douloure
uelque chose chez lui me retenait. Peut-être était-ce la manière dont il luttait
Vous ne pouvez pas rester ici. Les Ombrelu
compris que mes mots avaie
une lueur de défi dans les yeux. « Si seule
uement dans les buissons derrière moi me fit sursauter. Je tournai la tête, mais je ne vis
voix basse mais impérieuse. « Si tu tien
n corps s'affaissant davantage contre le sol. Mon cœur battait à to
is pas le laisser ici, pas dans cet état. Je glissai mes bras sous les siens, usant de toute ma force pour
de m'arrêter. Tandis que je l'entraînais vers ma caban