AU COEUR DU RANCH
r du Ra
le savait qu'elle s'y prenait mal. Le propriĂ©taire posa sa grande main sur la sienne et la montrait comment s'y prendre. Ă un moment donnĂ©, elle se sentait gĂȘnĂ©e. Le sentir coller Ă son dos la rendait perplexe. Il caressait le revĂȘt de
hevaux� Demanda-t-elle s
répondit-il sans pou
faite. Une cinquantaineâŻ! Elle
ré de tant de chevaux, parvint-elle
eâŻ! Se rĂ©pĂ©ta-t
ça� Interrogea-t-il e
ssuya ses mains s
avait à peine quatre ans elle avait réussi à dessiner un cheval et comme tout enfant voulant montrer à ses parents ses exploits, elle s'était infiltrée dans le Bureau de son pÚre. Lorsqu'elle lui av
i� Demanda-
répondit-elle en p
ndé� S'enquit-il en l'adr
déteste les chevaux'' fit-elle en imitant la voix rauque de so
t-ĂȘtre ses
ns pas, lĂącha-t-elle Ă
lez� Demanda-t-elle apr
n, répo
moi, c'est
is, la prince
ironie qu'il a
e, ni une reine et mĂȘme une Cheik-ha. J'ai juste utilis
iné. Vous n'aviez r
pour ne pas s'empor
Dallan... Je peux vo
énom m'a été donné pour
urriez-vous m'apprend
sible, dit-il en tiran
de le s
quoi� Dema
ch dÚs aujourd'hui, ré
e, c'est ça� Pour
présent libre et rien ne vous oblige à rester ici à moins que
tout
foutez le cam
'arrĂȘta et le reg
cha sur ses pas. Une grande écurie se trouvait derriÚre la maison. Les chevaux montraient
il lorsqu'il croisa la jeune
plaisant et détestable,
e compliment,
enez ça comme vous voulez, mais laisser moi vous dire que vous ĂȘtes un
e vous connais ni
lle kilomĂštres d'ic
ël ou encore mieux allez voir votre ravisseur et demander lui de vous ramener chez vous p
a maison laissant la jeune
roit, cria-t-elle en fr
i aprÚs tout. à présent disparai
t qu'il la fasse entrer et ensuite s'excuser. Vue qu'elle était devant cette porte
marquer son absence depuis for longtemps. Lorsqu'elle était enfermée entre ces quatre murs, son ravisseur venait constamment se plaindre, car il n'arrivait pas à joindre sa famille pour une demande de rançon. Elle pensait qu'elle n'allait jamais pouvoir survivre. Et puis savoir qu'il n'arrivait pas à joindre sa famille l'angoissait. Elle espérait vivement que ses parents soient en train de remuer ciel et terre pou
s pensĂ©es son corps se raidit. Son regard se posait soudain sur la photo cadrĂ©e de sa petite sĆur. Il avait l'impression que celle-ci le reprochait de l'avoir renvoyĂ© de sa maison. Incapable de
te déranger à une heure ta
ation et sortit de l'enclos. AprÚs avoir bien ajusté la selle sur son dos, il le mont
*
à en finir avec elle. Il n'était plus qu'à trois mÚtres d'elle. Elle n'en pouvait plus. Elle avait couru prÚs d'un quart
e, la jeune femme hurla de toute sa force. Mais aucun son ne parvenait Ă sortir de sa bouche. Le bourreau bondit, la gueule en avant. Un coup de fusil retentitâŻ! La bĂȘte s'Ă©croula au sol tand
l l'obligea Ă se lever, mais celle-ci peinait Ă se teni
demanda-t-il en retirant la ne
ux s'attardaient sur l'animal qui était à présent mort. Au bord d
à me dévorer, babilla
e son torse en lui ca
angoissez pas. Vous ĂȘtes en vie
u Ă temps Dieu seul sait si j'aurai
Cunégonde ne quittait pas des yeux l'an
l'aidant Ă monter sur le ch
andis qu'il tirait les rĂȘnes
mĂąchouilla-t-elle en colla
ieds. L'image du loup vacillait dans sa tĂȘte et l'idĂ©e qu'elle ait florĂ© la mort la frissonnait de peur. Dallan remit son c
ace, je vou
'elle
trĂšs faim, reprit-il en
turait dans les bois. Mais la situation dans laquelle elle était ave
iment, répondit-
en douter, cria-t-
s. Cunégonde quitta le salon pour le rejoindre dans la cuisine. Elle prit place devan
ssé par là , fit-elle en triturant
t devant, elle ainsi qu'u
rita, déclara-t-il en rapportant dans un pet
Je ne me suis jamais trouvée en face d'un loup. D'habitude je les vois
aintenantâŻ! S
omena son regard sur tout c
enant m
u et la fourchette et
elle en envoyant l'om
répondit-il en se te
maniÚre avec elle si soudain� D'abord il la sauve d'un loup affamé, la fit entrer dans sa maison, la fit à manger et ensuite il secouait ses mÚches pour faire retirer la neige qui s'était collée dans ses cheveux. Pourtant, il y a quelques heures, i
vous tra
le pendant qu'il ac
me ça, souffla-t-
, complimenta-t-elle en esq
a plu, répondit-il en
mari si bon cuisinier contrairement Ă M
pas marié, re
Oh
ents qu'elle avait vu dans le dre
ans vouloir paraĂźtre in
répondit-elle
omprenait pas Ă©tait le fait qu'elle l'avait jetĂ© dans les flammes. MĂȘme s'il mourrait d'en
semble dans son appartement il fait
i ne faites-vous pas
pare déjà tout av
�, s'enquit-il en tournant son reg
négativeme
nnent Ă ce qu'on
mit Ă faire la vaisselle. La jeune femme se leva
-elle en voulant prendre
uestion, répliqua-t
a nature, constata-t-elle en se mordillant la lĂšvre.
il d'une voix calme qui trah
Ă©e contre la table, elle se laissait divaguer dans ses souvenirs. MaxâŻ! Jamais elle n'avait ressenti avec lui un quelconque trouble lorsqu'il la caressait et mĂȘme l'embrassait. Mais pas contre lui, il suffi
du port manteau qu'il porta et sortit ensuite. La jeune femme le rega
S'enquit-elle en le voyant s
sol et s'accroupir p
n, répondit-il s
liser pas un
ami qui me la ramĂšnera av
ux vous
stez Ă l
apprenez-mo
it signe de la main pour qu'elle s'approche. Avec joie, ell
uiv