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LE PACTE

Chapitre 4 4

Nombre de mots : 2203    |    Mis à jour : 01/01/2024

ai-je tué mon mari ? mais comment est-ce possible ? Je l'ai laissé à la maison mon Dieu ! c'est quelle affaire ça Zata

ue ton mari se retrouve ici ? Comment est-il arrivé ici ? ce

t juste là devant nous et toi tu parles d'un pièg

i Eric en chair et en os ; prise de panique, Francile

one sonnait, Francile

n mari soit à la maison, je veux que mon mari soit à la

vait décroché le téléphon

e ! mais

toi mon amour ? mon chéri

t ! mais qu'est-ce qui ne marche pas avec toi Francile ? es-tu malade et tu ne veux pas me dire ? as-t

rs ça me plait, mais stp, ne vas pas au trava

maison ? Tu veux que je perde m

sortie acheter du poisson frais chéri, je ne vou

avant d'aller au boulot je commence toujours

bébé...mais Dia

e sa mère ? c'est elle

Zata avec des yeux grandement ouverts

ncé sous sa voiture ; elles avaient à peine touché le pied du m

rtient ! tu avais donné ta parole ! je t'att

laissez-moi ! laissez ma famille ! si vous êtes derrière tout ce q

folle ? Tu sais seulement

donnerai pas mon m

sa voiture ; Zata connaissant cette déesse, ne bougeait pas

it descendue et avait ouvert le capot

as à qui tu as à faire ; tes caprices là moi je te regarde seulement ; cette femme ne nous laisser

lèmes ; moi je voulais un truc simple et voilà que je me retrouve dans d

tu te disputais matin et soir avec ton mari et que tu voulais le gbasser ton discours était différent, m

qui m'as t

st le transport ; si j'avais ma propre voiture, je

n marchait à grande vitesse et venait vers elles , le vent soufflait tellement que la poussière avant couvert

Zata, je ne vois plus rien

ancile, reste sur place et ne bou

elque chose l'attraper à la hanche, cette ch

Serpent Za

r, cette chose les avait serré très fort et brutalement elle avait commencé à ramper avec elles à une vitesse que je ne peu

té dedans ; ce n'est qu'en ce moment là que les deux femmes avaient constaté

Francile ? je ne devais pas me retrouver ici Zata ! juste pour prendre con

is que ton mari t'aime comme le mien m'aime alors tu pensa

ça ! ce n'est pas toi qui

es seule ici ? moi aussi j

Juste pour ça ? j'ai déjà donn

commences à me pomper ! c

femmes ne voyaient personne mais ent

esse qui commande ! ici c'est elle et elle s

rande salle qui avait l'air d'une église par la façon dont les chaises étaient disposées et au

is par l'esprit, certaines même ses déchiraient la peau ; et juste quand la prophétesse éta

nc elle était couverte de la tête au pied ; quelques femmes la tenaient pour qu'elle ne tombe

cette partie du mur ; la première personne que la prophétesse avait appelé c'était Francile !celle-ci s'ét

in et rampe devant

lui avait dit de faire ce qu'on lui dis

t, c-à-d allongée la tête en bas. elle avait senti un liquide sur son dos et comme si on lui avait versé de l'eau ; ce liquide était très fro

oix résonnait comme une sirène ; elle avait attrapé ses oreilles

t une éternité, elle avait l'impression comme si sa tête avait do

e les

l'eau ; un grand fleuve ; elle avait regardé à gauche et à dr

ais ici ? pourquoi je suis ici ?

tendre alors tais-toi et regarde.

vu l'eau se diviser en deux

ance

aller où ? Je ne peu

ssait vers l'avant ; elle regardait comment l'eau se refermait derrière elle et elle n'

rte du temple s'était ouverte et devant elle quelqu'un l'attendait ; cett

t poisson, mais elle avait vu un truc bouger, elle avait encore une fois bien regardé et avait constaté que c'était un

mais je veux rentrer chez moi ; je ne vous ai rien fait, c'es

it ouvert la porte avait commencé

a hahahah

, elle se demandait même si elle allait sortir de cet endroit ; et pendant qu'elle parlait en ple

encore mise à crier de toutes ses for

ui formaient un grand écran; cet écran avait pris toute cette pièce ensuite, les yeux du serpent avaient complèteme

que toi-même tu a

t commencé à défiler et Franci

uivr

par des fétiches ; il ya des limites qu'on ne doit pas franchir mes sœurs et frère ; si c'

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LE PACTE
LE PACTE
“Quelque part en Afrique... - Heeee heeeee heeee cheriiiii cheriiii un serpent ; un serpent ! au nom de Jésus ! au nom de Jésus ! Francile Samba avait crié le nom de Jésus dans la chambre pendant qu'elle allaitait son bébé qui n'avait à peine qu'un mois, son mari Eric Gafarou s'apprêtait pour son travail et du salon, il avait entendu sa femme crier et était sorti avec une pelle en s'exclamant lui aussi : - Quoi ! serpent ??? dans ma maison ? serpent ? il est où le serpent ? un serpent ici ? je n'ai jamais entendu ça ! - Là ! là ! il est entré par là ! il est passé entre mes jambes chéri je l'ai vu, c'était bel et bien un gros serpent je te jure chéri ! heeeee haaaa ! - Bon tu vas te calmer mon amour, regarde, tu fais déjà peur au bébé ; il n'y a pas de serpent ici ; tu as du halluciner... je dois y aller d'accord ? - Halluciner tu dis Eric ? j'ai peur oooh ; je ne veux pas rester ici seule ici non non non, - Mais tu n'es pas seule ; Diane est là dans la cuisine nooon ? - Et qu'est-ce que Diane peut faire dans ce genre de situation ? heha ! pardon dépose moi chez Zata Touré, tu passeras me prendre après ton travail... - Avec le bébé ? mais tu t'entends parler ? un bébé d'un mois ? - Reste à la maison alors si tu ne veux pas que je parte ; moi je ne peux pas rester ici ; pas seule en tout cas ! - Tu sais très bien que je ne peux pas rester chérie, j'ai fait huit mois à l'est du pays et je dois faire mon rapport ce matin, mon patron ne me laisse plus tranquille ; Ce matin-là, Eric avait déposé sa femme et son bébé d'un mois à peine chez Zata avant d'aller au travail. Francile avait cogné au portail et son amie Zata qui allumait son feu s'était dépêché pour ouvrir ; au même moment, Joséphine Sama la bailleresse de Zata s'apprêtait à exposer ses épices devant la parcelle... ... Zata en voyant sa copine à cette heure-là s'était exclamée... - Ekie Francile ! à six heures du matin ? avec un bébé ? il a même combien des jours ce petit ange ? un mois ? quoi ; ça n'a pas donné ? - Heeeeh donner quoi ! doucement Zata je vais tout te dire oooh ! ton mari est là ? - Non ; il a travaillé la nuit et il n'est pas encore rentré; c'est quoi que tu vas me dire Francile ? dis-moi d'abord si ça n'a pas marché parce que là tu me fais peur ! - Allons à l'intérieur Zata ; ta bailleresse me fait genre... regarde, elle n'a que des yeux sur moi ! - Cette femme oublie qu'ici moi je ne fais que louer sa maison, je ne suis pas un membre de sa famille stiuuup ! elle aime trop les affaires des gens ; regarde la ! un jour je lui dirais ses quatre vérités ! Joséphine les avait entendu et sans rien dire elle avait continué ses taches ... dans la maison de Zata ; Francile avait raconté à sa copine ce qu'elle avait vu chez elle, càd, un serpent qui avait traversé ses jambes... Zata étonnée, s'était exclamée ; - Non ! noooon Francine ! ne me dis pas ça ! et tu penses que c'était ça le signe ? chez moi une femme enceinte ou celle qui allaite ne peut pas voir un serpent tu sais ? ce n'est pas bon signe oooh - Tu parles d'un serpent comme signe ? tu penses que... mais tu sais que ce jour là aussi j'avais entendu des sifflements ? Tu penses que ça peut etre... - Mais oui ! bon ! ne paniquons pas, peut être que c'est juste un... attends ; j'entends des pas ; je vais voir si ma bailleresse est devant chez moi, celle-là a des oreilles longues comme un esprit Zata avait ouvert la porte pour aller voir et s' était retrouvée nez à nez avec sa bailleresse et avait tressailli - He ! maman Joséphine ... c'est quoi ! tu nous espionnes ? tu m'as fait peur ; tu fais quoi ici ! - Tu trembles pourquoi ? Tu penses que je peux vous faire quoi ! ce sont vos propres murs qui témoigneront contre vous moi quoi ! la nature a des oreilles n'avez-vous jamais entendu ça ? ton mari m'a laissé sa part de l'électricité ? parce que c'est pour ça que je suis là - Ekie ! et il fallait venir ici ?pardon ; il faut partir, je viendrai moi-même là-bas hum ! Pendant que Zata discutait avec sa bailleresse, Francile avait encore crié dans ma maison en lâchant le bébé sur le canapé : - Serpent ! serpent : Zataaaaaa ! Zataaaa ! Elle était sortie de la maison...”