“« Baye modou t'aime ma fille et quand tu seras enfin sa femme, tu verras à quel point tu seras comblée de bonheur et d'amour.... » Mayna se remémorait ainsi cette phrase de sa tante, la petite sœur de son père, quelques heures plus tôt. Elle l'avait insulté dans sa tête et n'avait eu qu'une seule envie, c'était l'étriper devant tous ces gens qui étaient venus demander sa main... seulement, elle ne pouvait pas faire grand-chose, car les dés étaient lancés.”