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UN BAISER ENSORCELÉ

Chapitre 5 Chapitre 05

Nombre de mots : 1619    |    Mis à jour : 14/07/2023

avait eue avant de s'approprier le mari d'une autre. Elle souhaitait que sa fille vienne habiter ave

x dire que tu souhaites que ta fille vien

e j'ai dit. Y a-t-il un problème ? Est

'elle ne soit pas ma propre fille, je contribue à subvenir à ses besoins, n'est-ce pas ? Alors que ma propre fille, Sèdami, qui est mon aînée, ne reçoit aucune aide de ma

rd, on dirait que tu ne m'aimes plus. Si je ne me trompe pas, nous en avons déjà discuté hier et tu m'as dit que cela ne posait pas de prob

J'ai renvoyé ma propre fille et sa mère de cette maison, je ne demande plus rien d'elles et je laisse ma deuxième femme et sa fille, qui n'est même pas de mon sang, vivre ici. C'est impossible. Si Fifamè vient h

ourquoi me fais-tu cela ? On dirait que depuis que tu as posé les yeux sur ta s

pas sur ma décision. Si Fifamè est dans cette maison, alor

que ta prétendue fille aînée ne reviendra pas vivre dans cette maison avec

on, j'ai déjà pris ma

: Nous ve

e qu'il faisait, plongeant à nouveau dans son ordinateur, lorsqu'il entendit quelqu'un sonner à la porte.

caresser et le toucher, mais Monsieur Sourou lui demanda de le laisser tranquille et sortit pour voir ce qui se passait à l'

ussa, que se

. Je lui ai demandé son nom pour vous le communiquer, mais

n, laissez-moi vo

rande surprise, il trouva Sèdami. Il n'en croya

u'est-il arrivé ? Entre, tu aurais d

nom. J'ai tenté de vous voir à votre travail, mais on m'a dit que vous n'étiez pas venu.

e-t-il ? Entre à l'intérieur,

c'est une bonne idée avec

l'intérieur, après tout, cet

, Monsieur Sourou fit comprendre à Inoussa que Sèdami était sa fille,

salon. Kpèdétin, en colère d'avoir été repoussée par Monsieur Sourou, voulut

sa chambre après avoir allumé l'enregistreur de son portable qu'elle avait pos

cutèrent, sans savoir que Kpè

utre c

r il réfléchissait à ce que son ami lui avait dit et aux risques q

que s'il devenait riche, il améliorerait la vie de tous les membres de sa famille. Il pensa également que la maison dans laquelle ils vivaient n'était pas adaptée à leurs besoins, donc la proposition de son ami était intéressante. Bignon n

Sègla se leva p

nsieur

préparer la voiture, ce qu'il fit immédiatement. Comme Monsieur Sourou avait un rendez-vous avec ses partenaires d'affaires dans l'après-midi, il souhai

qu'il devait se rendre quelque part. Elle était curieuse de savoir où il se rendait, mais monsieur Sourou ne prêta gu

ouvaient partir, puis ils quittèrent le salon. Ils

hone portable qui avait enregistré tout ce que Sèdami et son père avaient dit.

etourner contre moi. Je n'arrive plus à le contrôler et j'ai l'impression de ne plus avoir aucun pouvoir sur lui. J'ai pourtant bien suivi les conseils de la grande prêtresse et cela fonctionnait toujours. Mais pourqu

écida de se préparer pou

utre c

gari, la seule nourriture disponible dans la maison. Quelques minutes plus tard, Big

hôpi

et monsieur Sourou discutait avec le médecin quan

aussitôt au travail. Monsieur Sourou ne put rester plus longtemps, car l'heure de sa rencontre avec ses partenaires appr

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UN BAISER ENSORCELÉ
UN BAISER ENSORCELÉ
“Abandonnée par son père à l'âge de 15 ans en raison de la coépouse de sa mère, qui a donné naissance à un garçon et à d'autres enfants alors que sa mère ne pouvait plus en avoir malgré tous ses efforts, Sèdami vivait seule avec sa mère dans l'une des maisons inachevées de son père. Malgré les souffrances qu'elles enduraient dans l'autre maison à cause de la seconde femme de son père, qui était la meilleure amie de sa mère, celle-ci avait préféré qu'elles aillent vivre dans cette maison inachevée. Elles vivaient seules dans cette maison, la mère de Sèdami étant une femme combative, une véritable lionne, elle avait tout fait pour offrir le meilleur à sa fille unique. Même si elle avait été abandonnée par son mari et que celui-ci ne s'intéressait plus à leur fille aînée, considérant qu'elles n'existaient plus, elle avait tout mis en œuvre pour que sa fille puisse construire son avenir. Elle l'encourageait à poursuivre ses études, bien qu'elle ait décidé de les abandonner en raison du manque de ressources financières. Sèdami ne voulait pas laisser sa mère seule dans son petit commerce, et elle voulait commencer à vendre avec elle sur le marché. Mais sa mère s'y opposait, souhaitant voir sa fille heureuse et épanouie comme les autres enfants de sa coépouse qui ne désiraient que leur malheur. Sèdami était âgée de vingt-deux ans et était étudiante en deuxième année de stylisme. Sa mère était très fière d'elle et tout se passait bien. Elles vivaient toujours dans la maison inachevée, et Sèdami avait également entrepris certaines activités pour aider sa mère. Elles arrivaient ainsi à joindre les deux bouts et commençaient même à améliorer l'état de la maison. Cependant, elles ignoraient que même si elles n'étaient plus dans l'autre maison en compagnie de la seconde femme, celle-ci continuait de les tourmenter. Pour la seconde femme, Sèdami et sa mère ne méritaient rien de l'homme qui était leur mari et le père de Sèdami. Ainsi, apprenant que Sèdami et sa mère commençaient à valoriser la maison inachevée où elles vivaient, la seconde femme a semé des idées dans l'esprit de son mari. Elle lui suggérait de vendre la maison et d'en faire un hôtel ou un restaurant, étant donné qu'elle était située en bordure de la route, et autres projets. Mais son mari ne prêtait pas attention à ses propos, car il pensait que Sèdami et sa mère méritaient au moins cela, étant donné qu'il ne dépensait plus rien pour elles. Cependant, étant un homme faible et sous l'emprise de cette femme, il avait fini par accepter ses demandes et était venu rendre visite à Sèdami et sa mère.”