Mon amour lui rend fou
mère était déjà de mauvaise humeur, elle s'acharnait sur moi comme quoi je devais finir toute mon assiette et faire la vaisselle avant de dormir .. et
sont où te
e, Yanis et Youssef sont partis e
n (qui) l'aut
e : Ou
nt il est trop beau hadak
t à peu près si je me trompe pas dans les 1m88 ou 1m90, il fait directeur financier dans l'entreprise du père à Sarah avec Moncef, Seulement, malgré qu'ils ont jamais manqué de rien, ce que je comprends
is un mari comme lui » ou bien « j'aurais une vingtaine d'année en moins je l'aurais épouser » ou enco
elle est, comme je l'aurai voulu, ces derniers temps, Saphyr prennait trop de place et d'importance dans ma vie, et ça ne me plaisa
ait être vers 23h et quelques quand papa rentris et me sortis de mes rêveries en claquant la porte, il cru pouvoir échapper à maman qui appa
maintenant que
mbrassant la joue je sentis en lui une odeur écœurante d'alcool, je commençais déjà à douter de la tournure dont laquelle va f
tte maison est zehma un nid de familles machi kouri ( p
3awtani ( Aida, ça suffi
( si t'aurais été un hommes comme les autres j'allais pas crier ) Cette famille je l'ai pas fond
3la Gensse
g, elle était en quelque sorte vulgaire, y avait plein de clichés mais c'était souvent la même scène qui se répète, sauf la place et la femme différentes, on a pas pris du temps à comprendre ce qui s'était passé sur ses photos, rien que la posture et les habits trop osées er en quelque sorte « érotique » en disaient longuement sur l'activité qu'il pratiquèrent, honnêtement, ça ne m'avait fais ni chaud ni froid, ils pouvaient même divorcer je m'en ficherai, ca
même les parents, prise de panique je montais prévenir Yassine, mais il m'a au
qu'il s'acharnait après leurs disputes, j'ai eu droit au bâton de fer, de bois, au câbles d'alimentation, au claques, au coups de poings, coups de pieds, j'ai toujours réussi à camoufler les bleus et cacher l'histoire de
er, Yassine alerté par mes cris descendis, il comprenait rien, peu de temps après Yanis et Youssef entrèrent, je priait papa de laisser tomber, maman pleurait à chaude larmes derrière moi, mon père eut un geste auquel je ne
j'avais mal, Yanis se précipita vers moi et me porta, m'emmena à la cuisine et me posa sur le plan de travail, il me mit du piment doux sur l'ouverture pour arrêter le saignement ( technique arabe qui marche à 100
je suis montée dans la chambre m'enfermer à clé, non pas pour dormir mais pour pleurer le restant de mes l
r de cœur pour casser un tajine aussi Gros et Dur sur la tête de sa propre chair et son sang, puis j'en voulais surtout à Maman, qui au lieu de me secourir resta choquée à regarder mes frères me soigner, alors que c'était son rôle