LA SAGA DES NGOWE : la revanche de Solène

LA SAGA DES NGOWE : la revanche de Solène

UNE VIE

4.8
avis
2K
Vues
50
Chapitres

Résumé long lisez moi au premier chapitre

Chapitre 1 Chapitre 1

Chap. 1 : Solène Ngowé

Solène....

Il est 15 h lorsque je sors du lycée Monseigneur Bessieux avec mes copines, Salimata, Francisca et Rolande. Nous venons de finir un devoir de maths trop kinda (dur) et nous marchons vers le portail de lycée. La chance même que c'est le dernier devoir de l'année parce que même si je suis sûre d'avoir la moyenne trimestrielle je n'ai pas bossé pour ce devoir de maths. Mon esprit est déjà en vacances. (Rire) En plus, je n'avais personne pour m'aider à réviser!

Habituellement je travaille avec mes grands frères soit Marcus ou encore Jérémie avant que ce dernier ne parte étudier au Canada .Le seul problème c'est qu'il aime trop me crier dessus donc pour le devoir là je n'ai demandé à personne de m'aider. Surtout pas à Fabiola ou encore Nadia mes grandes sœurs. L'école ce n'est pas vraiment leur truc en ce moment. C'est parfois compliqué pour moi. Les seules personnes qui peuvent m'aider ne vivent plus à la maison. Pendant qu'on marche

Salimata : Je crois quand même que j'aurai la moyenne cette fois ci !

Francisca : Moi aussi ! J'ai quand même compris le chapitre là

Rolande :En tout cas pour moi viendra ce qui viendra! Les maths ce n'est pas mon truc!

Moi : Moi je ne sais pas trop je n'ai pas préparé ce devoir !

Salimata : Marcus ne t'a pas aidé ?

Moi : Il n'a plus mon temps ! Il est en plein dans la préparation du bacho donc il ne me calcule plus

Rolande : Eh bien ton frère a changé hein ?

Moi : A qui le dis-tu ?

Rolande : En tout cas ! (changeant de sujet) Bon on fait comment aujourd'hui c'est vendredi

Francisca : Bah on va au Paolo ( glacier) comme prévu

Rolande. : Hmm je suis déjà gazé de cet endroit en plus je suis sûr qu'on va y trouver tous les gens de bessieux, les buzzmatiques et autres là-bas !

Moi : Donc tu veux qu'on aille où?

Rolande : Allons s'y au Bodega ( restaurant, pizzeria) On mange une pizza et on se prend une glace

Moi : Mais c'est la même chose !

Rolande : Sauf que là-bas il n'aura pas le tout Bessieux

Salimata : Elle n'a pas tort!

Moi : Mais moi je n'ai pas assez de sous pour aller là-bas

Rolande ( tapotant son sac) : Ne vous inquiétez pas c'est moi qui assure !

Moi : Akiéééé Akendengue qui t'a encore faroté comme ça ?

Rolande ( faisant la fière) : Mais mon père comme il est parti en mission là, il nous a faroté

Francisa : Il est parti pour combien de temps ?

Rolande : Pour deux semaines!

Salimanta (les yeux grands ouverts ): Et il te laisse autant d'argent ?

Rolande ( haussant les épaules): Ce n'est pas beaucoup parfois il nous laisse plus que ça!

Moi : Aka! En tout cas ce n'est pas monsieur Ngowè qui va nous laisser cent cinquante mille si ce n'est pas à sa femme!

Salimanta : Vraiment ! Le mien s'il te donne cent mille c'est que c'est ton anniversaire

Moi : Toi tu attends même l'anniversaire, moi-même à Noël c'est peut être cinquante mille

Francisca : Lol toi ton père est comme ma mère je n'ai jamais vu une femme aussi chiche ! Son argent c'est pour donner à son faux gars là

On arrive au portail et on se met on bord de la route pour prendre le taxi. Dans le taxi mon téléphone sonne c'est Fabiola.

Moi : Yoo Ngowè !

Fabiola : La chance même que c'est le nom de ton grand père ! Tu es où ?

Moi : Dans le taxi !

Fabiola : Tu rentres à quelle heure ?

Moi : Je ne sais pas trop je suis avec mes copines on va au restaurant

Fabiola : Donc tu es là, tu as même l'argent pour aller au resto

Moi : Je me suis cotisé pour cela!

Fabiola : En tout cas ! (changeant de sujet) En fait je veux que tu me couvres à la maison je vais rentrer vers vingt heures j'ai dit à la vielle que nous sommes ensemble

Moi : Tu vas encore où ?

Fabiola : Rho je veux passer du temps avec David

Moi : Après on va encore me mélanger dans tes choses ?

Fabiola : Bon si je m'arrange pour rentrer vers dix-neuf heures, ça te va?

Moi : Dix-huit heures c'est mon couvre-feu

Fabiola : Bon ok ! Dix-huit heures trente alors ?

Moi : Hmm ok, je vais t'attendre au pivot que tu connais !

Fabiola : Pas de soucis ! C'est pour cela que tu es ma petite sœur chérie, tu suis !

Moi : En même temps je suis ta seule petite sœur !

Fabiola : Humm c'est vrai! Bon petite, on fait comme on a dit !

Moi : Ok mais ne me fais pas trop attendre !

Fabiola : je vais essayer !

Moi : Fabiol...

Clic

Elle m'a raccroché au nez. Je range mon téléphone. Dans mon sac en soupirant

Salimata : C'est comment ?

Moi : Fabiola veut encore me mettre dans ses choses !

Rolande : ta sœur assure trop c'est ma bonne grande

Francisca : Assurer quoi ?

Rolande : Mais les pivots!

Moi : Il n'y a que toi pour apprécier les choses de Fabiola!

Rolande : En tout cas elle assure !

On arrive au Restaurant et on prend place. On décide de manger de la pizza. Pendant qu'on mange on se taquine entre nous lorsque Francisca s'interrompt.

Francisa (s'essuyant la bouche) : Le Saint vient de rentrer avec sa bande !

On se retourne toutes vers l'endroit qu'elle désigne. Pour voir entrer St Charles et ses amis. Le Saint c'est le type BGFI ( Beau Gosse Friqué et Intelligent) du lycée. C'est un sportif qui se balade toujours en team et a même un fan club dont je fais partie mais il y'a que mes copines qui le savent. Ce type me plait beaucoup mais je sais que jamais je n'aurai une chance avec lui. D'abord je suis plus jeune que lui et je ne le vois pas quitter sa canon de copine Tiffany pour une petite boulotte comme moi. (Soupir) Du coup je l'aime en silence.

Salimata taquine : le cœur de l'autre !

Moi : Rhooo ce n'est pas mon cœur !

Francisca : Mouffe.... tous les jours ici tu nous fatigues avec ton saint par si, ton saint par-là!

Moi : Pff

Elles : krkrkrr

Derrière nous : On voit qu'on s'amuse ici ! Vraiment Aken's et sa bande là vous ne blaguer plus hein

On se tourne tous vers la voix c'est Christopher le meilleur pote de St Charles qui est aussi un pote à Rolande et à Francisca.

Rolande : Onanga tu nous prends même pour qui dans Bessieux ce n'est pas parce que on ne fait pas le bruit que nous sommes n'importe qui !

Chris : Encore toi-même !

St Charles (s'approchant) : Bonsoir les filles

Nous : Bonsoir !

Chris (Au Saint): Je disais aux petites là qu'elles ne sont plus aux bêtises

St Charles : Elles sont quand même avec la grande Rolande!

Rolande : Vraiment !? Vous pensez qu'il y'a que vous hein ?

St Charles souriant : On n'a jamais dit ça ! Nous on sait que tu assures toujours

Rolande : C'est ça même (changeant de sujet) Vous connaissez quand même mes copines nan ?

Chris : Moi je connais les membres du club des quatre

St Charles : Bah je connais Francisca mais les autres je vois des visages au lycée mais je ne connais pas les prénoms.

Rolande nous présente !

St Charles nous souriant : C'est toujours un plaisir de faire la connaissance des jolies filles du Lycée!

Rolande : Mouais c'est ça ?

Chris : Bon les filles nous ne sommes pas loin si besoin se présente

Francisca : Onanga ( Chris) si tu nous assures un peu ça te fais quoi ?

Chris : Ce n'est pas moi qui invite c'est St Charles !

Salimata : Même si c'est toi tu diras toujours le contraire ! On te connait ici tu es trop pingre !

Nous : krkrkrr

St Charles amusé : C'est vrai que c'est moi qui invite et ça ne me dérange pas de vous assurer une tournée

Rolande : Vraiment, il y'a que toi !

Il remet vingt mille à Rolande avant de nous laisser. Ils s'installent deux tables plus loin et j'y jette de temps en temps des coups d'œil !

Francisa à moi : Tu vas avoir le torticolis à force de le lorgner

Moi : J'admire juste sa beauté !

Salimata : Dans quoi même ?

Moi : Laisses tu ne peux pas comprendre

Rolande : Solène a raison, il n'est pas mal dans son genre

Moi (désignant Rolande) : Voilà quelqu'un qui me comprend!

Francisa : Bon ok tu es mordue, tu es dedans et tout ! Mais pourquoi tu ne te lances pas ?

Salimata : Vraiment ! Pourquoi tu ne lui parles pas ?

Moi : Lui parler ? Pour avoir le râteau de ma vie ? On connait toute Tiphanie ( sa copine) vous pensez vraiment qu'il va la quitter pour une gamine boulotte comme moi

Francisa : Tu n'es pas boulotte et tu es bien comme tu es

Moi : Mais je suis grosse !

Salimata : Arrêtes de dire ça

Moi : En tout cas je suis grosse et je sais qu'il ne voudra jamais sortir avec une fille comme moi .

Likeeeeeeez

Continuer

Autres livres par UNE VIE

Voir plus

Inspirés de vos vus

Après sa renaissance, elle devient une véritable milliardaire

Après sa renaissance, elle devient une véritable milliardaire

PR
5.0

Kinsley essayait la robe de mariage, quand soudain l'homme a fait irruption dans la cabine d'essayage et a serré son cou fermement. "Salope ! Tu essayes encore de jouer à l'innocente !" Levi a dit en resserrant son étreinte sur son cou et l'étrangler solidement. Ensuite, il a sorti son téléphone de la poche de son costume avec son autre main et a joué la vidéo de deux personnes faisant l'amour devant Kinsley... Cependant, ce qui était encore plus choquant, c'était que la femme de la vidéo était Kinsley Roche, cependant, l'homme dans la vidéo n'était pas Jasper. Kinsley a lutté pour prendre le téléphone des mains de Jasper et a essayé d'expliquer, "Levi, ce n'est pas ce que tu penses. Je. Je peux." Levi a regardé Kinsley avec des yeux pleins de dégoût, en disant," Annulons le mariage. Je ne peux pas épouser une femme comme toi." Après avoir dit cela, Jasper a quitté la boutique. Kinsley a poursuivi Levi... Mais alors elle voit Jasper embrasser passionnément sa sœur Eloise. Et elle entend tout, que son sommeil avec des hommes étranges était tout un plan des vipères des deux derniers jours, et que leur but était de sortir de ce mariage stupide. Même ses parents adoptifs étaient également impliqués dans cette affaire... Ils ont tous fait cela avec elle à cause de l'héritage laissé par son grand-père... Le cœur de Kinsley était rempli de colère et elle voulait révéler leur vrai visage au public... Cependant avant qu'elle puisse faire quoi que ce soit, Eloise l'avait poussée devant la voiture et elle a été tuée... Cependant, quand Kinsley a ouvert ses yeux, elle s'est trouvée assise dans la voiture avec Eloise... Elle a réalisé qu'elle était revenue et a retourné au moment où tout a commencé... Kinsley a regardé les personnes qui l'avaient blessée dans sa vie précédente et ses lèvres se sont relevées en un sourire froid... Elle était de retour... Cependant, cette fois... elle était de retour pour se venger...

Après l'Infidélité de Mon Mari, J'ai Rencontré Mon Véritable Amour Alpha

Après l'Infidélité de Mon Mari, J'ai Rencontré Mon Véritable Amour Alpha

PageProfit Studio
5.0

Avertissement : Ce livre contient un grand nombre de scènes très intenses réservées aux adultes ! "Regarde dans quel état tu es, ma petite louve", sa voix était basse et menaçante, comme du papier de verre frottant sur ma sensibilité. "Tu es devenue si humide juste à cause de ça ?" Puis il déposa un baiser ferme sur mes jointures. Merde ! Sa langue rugueuse glissait sur mes os fins de doigts, goûtant la sueur salée et la peur sur ma peau. Un frisson violent traversa tout mon corps. Un gémissement incontrôlable s'échappa de mes lèvres. "Ah. Sébastien." Je sentis mes cuisses se frotter l'une contre l'autre, ce satané réflexe trahissant qui serrait mon sexe si fort que je manquais de peu de jouir. Oui, c'est ça, pauvre petite folle désespérée. Je me maudissais dans ma tête. Il retourna ma main, son pouce appuyant avec force-presque douloureusement-sur la peau sensible à l'intérieur de mon poignet. Mon pouls battait là sous sa paume comme s'il devenait fou. "Ça bat si fort", murmura-t-il, son souffle chaud contre ma peau, "est-ce que ça bat pour moi, Séraphina ? Dis-le-moi." Puis il prit un de mes doigts dans sa foutue bouche chaude et humide. Oh mon Dieu. Sa langue rugueuse tourbillonnait, frottait, raclait la peau de mon doigt, une salive chaude imbibant chaque centimètre. Ses yeux ne me quittaient pas, me fixant comme une bête verrouillant sa proie. Il a d'abord sucé doucement, puis soudainement avec force. Quel rythme... Mon dieu, il baisait mon doigt avec sa bouche. "C'est ce que tu veux, Séraphina ? Utiliser ton doigt pour baiser ma bouche ?" Il relâcha mon doigt avec un bruit obscène, comprenant exactement mes pensées. "Imagine que c'est ma queue. Ça te plaît, ma petite louve impure ?" Mon dos s'arqua de manière incontrôlable, comme la pire des catins silencieusement invitante. Un gémissement brisé et honteux s'échappa de ma gorge. "Oui... tellement bon..." Mon parfum s'épaissit, une chaleur florale sauvage et un désir envahissant l'air, avalant les derniers lambeaux de ma raison. Je pouvais sentir sa maîtrise terrifiante craquer. Il voulait m'entendre gémir son nom à l'extase. Il voulait s'enfouir en moi jusqu'à ce que je ne ressente plus que ses coups violents. Il passa à mon majeur, lui accordant la même attention obscène et minutieuse. Sa langue tournoya sournoisement à la base, puis s'enfonça profondément, suçant avec force comme s'il goûtait le miel le plus doux. Merde ! Mes hanches se soulevèrent sans contrôle. Mon autre main s'enfonça dans le tapis, les jointures blanches, la vision se dissolvant dans la tempête de désir qui m'engloutissait entièrement. "J'ai besoin de toi... de remplir ma chatte, Sébastien." -- J'ai grandi en tant qu'humaine dans une meute de loups, mais ironiquement, je suis devenue la compagne de l'Alpha de la meute. Je pensais que j'allais parfaitement m'intégrer dans le monde des loups-jusqu'au jour où j'ai surpris mon compagnon Alpha en train de s'emberlificoter avec une autre louve sur le siège arrière d'une voiture. Avec des mains tremblantes, je l'ai piégé pour qu'il signe les papiers du divorce-jurant silencieusement de me venger. Mais ils ne se sont pas arrêtés. Sa mère a envoyé des brutes pour me détruire. Sa maîtresse a tenté de m'effacer. Même mes collègues voulaient se servir de moi. Cette nuit-là, j'ai failli perdre la vie. Jusqu'à ce que l'Alpha Sébastien me trouve-froid, impitoyable, incomparable. Il disait ne pas avoir besoin de compagne. Mais il me protégeait comme une compagne. Me touchait comme une compagne. Me regardait comme une compagne, comme si je lui appartenais déjà. J'ai essayé de résister à son approche. Je ne voulais pas refaire la même erreur deux fois. Les loups n'accepteraient jamais une compagne humaine. Mais chaque fois qu'il s'approchait de moi, chaque fois que ces mains brûlantes me cherchaient, j'avais toujours faim de lui-j'en voulais plus-cependant, j'avais fini avec les promesses. Jusqu'à ce que je découvre que mon passé n'était pas du tout simple-et que Sébastien avait ses propres raisons de s'approcher de moi -

Adieu Épouse Soumise, Bonjour Reine du Code

Adieu Épouse Soumise, Bonjour Reine du Code

Vesper Echo
5.0

J’ai avalé une poignée de comprimés blancs dans ma salle de bain en marbre, espérant désespérément que Branson me regarde enfin. Je me suis réveillée dans une chambre d’hôpital stérile, le bras relié à une perfusion, avec pour seul accueil le bip mécanique d’un moniteur cardiaque. Derrière la porte, j’ai entendu la voix de mon mari, froide et impatiente, discutant avec sa cousine Corda. « C’est juste... une gêne », a-t-il lâché en soupirant. Il s’inquiétait seulement que mon geste ne fasse chuter ses actions en bourse avant son dîner de gala avec sa maîtresse. Ces mots ont brisé la dernière chaîne qui me retenait à lui. Pendant quatre ans, j’avais vécu dans son ombre, rédigeant ses algorithmes la nuit et sauvant son entreprise de la faillite en secret, tout ça pour être traitée comme un déchet. Sa famille se moquait de mes vêtements alors que j’avais sacrifié mon admission au MIT et mon avenir pour payer l’opération de mon grand-père grâce à lui. J’ai arraché l’aiguille de mon bras, ignorant la douleur. Je n’étais plus l’épouse brisée ; quelque chose de plus froid et de bien plus dangereux venait de se réveiller en moi. Comment avais-je pu vouloir mourir pour un homme incapable de nouer sa propre cravate sans mon aide ? De retour au manoir, j’ai jeté mes robes de luxe et j’ai posé les papiers du divorce sur la table. Branson a signé avec un rire méprisant, persuadé que je reviendrais ramper vers lui dès que sa carte de crédit serait bloquée. Il ne se doutait pas qu’en signant, il renonçait à tout droit sur l'incroyable fortune que j'allais désormais bâtir seule. En franchissant la porte, j’ai laissé derrière moi la poupée trophée pour redevenir Anya Mathis. Ma route a alors croisé celle de Knute Nixon, l’homme le plus puissant de Wall Street, qui a lu dans mes yeux une lueur que Branson n'avait jamais soupçonnée. La reine était de retour, et elle ne ferait pas de prisonniers.

Chapitres
Lire maintenant
Télécharger le livre