Amour Aveugle

Amour Aveugle

ZKF BAH

5.0
avis
3.2K
Vues
26
Chapitres

Milliardaire qu'elle soit, étant la fille la plus riche de sa génération, toute cette richesse laissée par son défunt père. Belle comme son prénom l'indique, est une fille d'une beauté hors du commun, ainsi possédant tout ce qu'elle veut. Mais malgré la nymphe qu'elle est, et malgré sa richesse elle est aveugle ceci l'entraînant à s'enfermer entre les quatres murs de sa maison, laissé entre les mains de son malotru d'oncle qui veut par tous les moyens dérober sa richesse. Ainsi passant de médecin à médecin dans l'espoir de guérir ses yeux, cela se terminant toujours par un échec sans qu'elle ne sache la cause, un beau jour le destin l'obligera à changer de médecin encore une fois ainsi, elle fera la rencontres de Jaz qui sera son médecin. Qu'est-ce que le destin réserve-t-il à Belle ? Découvrez tout ça 👉, mais aussi ne manquez pas amour, trahison, et vengeance tout ça dans 👉 Amour Aveugle.

Chapitre 1 Chapitre 1

Nous y voilà dans une des plus belles villes de mon pays, dans un quartier appelé Lambangni, habiter par les riches. Devant une maison dont la beauté trahit un héritage exotique, dont l'intérieur scintille comme si les murs sont faits de diamants ou de perles. Ainsi, à l'étage, percevant une chambre d'un grand espace, tellement spacieux que son étendue limitée peut être égalé aux salons constituant les châteaux des Indiens en Asie.

À l'extrémité de la fenêtre constituant la chambre, une jeune fille assise ses yeux figés dans le vide, de même observant une autre grimper les escaliers pour enfin s'introduire dans la chambre, la voyant, on comprend vite que c'est une doctoresse, stupéfiée qu'elle est, ainsi décidant de parler aussi vite

- Elle : Belle qu'est-ce que tu fais au bord de la fenêtre ? Demanda-t-elle étant épouvanté

Ainsi, celle-ci meut sa tête en rond, de même, faisant en sorte se lève dans le but de se ternir debout.

- Elle : Belle attention. Dit-elle en s'accourant vers elle dans le but de lui venir en aide

- Belle : woh, on se calme ce n'est pas comme si je ne peux pas me tenir debout

- Elle : fait attention

- Belle : tu te prends pour ma mère ou quoi Adama ? Je te rappelle que toi, tu es juste là pour t'occuper de mes yeux alors fait ton travail et laisse-moi.

- Adama : quel malpoli teste. Dit-elle dans sa tête

- Belle : en passant, je n'ai pas senti la présence de Sakari aujourd'hui, elle n'est pas venue me voir, elle va bien ?

- Adama : prends place dans ton lit, je vais aller voir ça.

- Belle : non, amène moi à elle

- Adama : d'accord, viens, mais fais attention à la marche.

- Belle : je ne suis pas bébé, j'ai juste perdu mes yeux pas mes autres sens

Dans la peau de Belle

Impatiente d'aller vers ma Sakari, étant anxieuse, sachant que ma belle Sakari n'avait jamais fait ça, elle vient me voir chaque fois. Ainsi, avec ma doctoresse, on arrive à la demeure de celle-ci.

- Moi : Sakari, Sakari ma belle

- Mec : oh, mon Dieu, la patronne est là. Dit-il en marmonnant, toute en ayant une frayeur

- Mec2 : je t'avais dit de n'est pas enfermer sa Sakari.

- Moi : où elle est passée ? Sakari. Dis-je inquiète

- Mec : Ma...Mademoiselle Sa... Sakari est enfermé dans sa cellule. Dit-il en balbutiant et tout tremblant de peur

- Moi : Quoi ? Qui a osé enfermer ma Sakari ? Dis-je très exaspéré

- Mec : c'est moi mademoiselle. Dit-il avec peur

- Moi : pourquoi ? Tu es fou ? Tu as bu ? RÉPOND

- Mec : mademoiselle, votre tigresse a voulu s'attaquer à moi.

- Moi : qu'est-ce que tu as fait à Sakari pour qu'elle pense à s'attaquer à toi ?

- Mec : mais, mademoiselle, c'est une tigresse

- Moi : Sakari ne fait pas du mal à une mouche alors tu as fait quelque chose. PARLE.

- Mec : je...Je me suis introduit dans le bureau de votre oncle et elle m'a surprise.

- Moi : d'accord, on va parler de ça plus tard, est-ce que Sakari a mangé ?

- Mec : non

- Moi : oh mon Dieu, SAIS-TU CE QUE SAKARI EST CAPABLE DE FAIRE QUAND T-ELLE A LE VENTRE VIDE ? Dis-je étant hors de moi en même temps, j'ai envie de le trucider

- Mec : je suis désolé mademoiselle

- Moi : ouvre cette cellule, et que quelqu'un apporte la nourriture de Sakari, reculer tous elle est capable de sauter sur la première personne qu'elle verra

- Mec : mademoiselle, je ne veux pas mourir.

- Moi : ouvre cette foutue cellule. Dis-je avec colère

- Adama : fait ce qu'elle dit, tu la connais hein

- Mec : mon Dieu Je me trouves entre tes mains. Dit-il en ouvrant la cellule tout en tremblant

Entendant les rugissements de Sakari me faisant comprendre qu'il a ouvert la porte et que celle-ci est sur le point de sortir

- Mec : AH ! Oh mon Dieu

- Adama : ah ! Oh, mon Dieu, oh, mon Dieu, elle a sauté sur lui. Dit-elle en tremblant de peur

- Moi : woh du calme ma belle, aller vient me toucher, vient manger ma tigresse, laisse le, vient

En ces mots, je la sens se blottir contre moi ceci me poussant à faire un sourire, de même, je m'accroupis pour la toucher constatant qu'elle est en train de manger, ainsi, je la cajole.

- Moi : après ici, tu vas prendre un bon bain hmm et on va t'asperger un parfum pour que sens encore plus bon, ensuite, tu vas me rejoindre dans ma chambre, d'accord ma belle. PRÉPAREZ LA SALLE DE BAIN MA BÊTE VA PRENDRE SON BAIN, ENSUITE APPELEZ LE VÉTÉRINAIRE POUR QU'IL LA CONSULTE, HE OUI TOI QUI AS ENFERMÉ MA TIGRESSE, TU ES VIRÉ.

- Adama : Belle, tu n'as pour animal de compagnie un chien, ni un chat ou même un lapin sauf une tigresse

- Moi : arrête de parler et aide moi à aller dans ma chambre.

Sans attendre de plus, elle saisit ma main, on se meut vers la rentrée, une fois au salon, moi, sentant la présence de mon oncle, constatant qu'il est dans les parages.

- Saïdou : Belle quand est-ce que tu vas enlever cette bête dans cette maison? Elle risque de manger quelqu'un ici un jour

- Moi : mon oncle, tu dis ça par ce qu'elle ne t'aime pas, Sakari n'a que six ans et elle vit avec moi, pas avec quelqu'un d'autres

- Saïdou : d'accord, je t'aurais prévenu.

- Moi : allons-y d'Adama

- Saïdou : après, je voudrais te parler Adama

- Adama : d'accord monsieur. Qu'est-ce qu'il me veut encore ? Dit-elle dans sa tête

Une heure après, étant toujours dans ma chambre, je sens la présence de Sakari ceci poussant à faire un sourire

- Moi : vient ma belle vient, approche

Ainsi, elle monte me trouver dans le lit, moi, toute souriante, continuant de la cajoler, Sakari a une place très importante dans ma vie, papa me l'avait apporté quand t-il est allé en Inde.

- Adama : Belle, je viens tout juste de draper le lit et tu laisse ta bête monter de dans

- Moi : je ne t'ai pas demandé de le faire, de plus ce n'est même pas ton travail, et puis c'est inutile de draper le lit si ma Sakari ne peut pas monter de dans

- Adama : hmm, ok, prends tes médicaments.

- Moi : donne.

Dans la peau l'auteur

Quelques minutes après, on voit Adama se faufiler dans le bureau de Saïdou, une fois à l'intérieur, trouvant celui-ci de dos

- Adama : je suis là monsieur.

- Saïdou : j'espère que ma nièce prend bien ses médicaments.

- Adama : oui monsieur

- Saïdou : parfait, fait bien ton boulot

- Adama : écouter monsieur, je démissionne, je ne peux pas continuer à mentir à Belle

- Saïdou : d'accord, c'est comme tu veux elle ne doit rien savoir de tout ça

- Adama : d'accord

- Saïdou : he oui, trouve un prétexte pour partir, tu la connais quand t-elle est exaspérée.

- Adama : compris monsieur

À suivre...

Continuer

Autres livres par ZKF BAH

Voir plus

Inspirés de vos vus

Le milliardaire veut, ses jumeaux et moi

Le milliardaire veut, ses jumeaux et moi

K-H
5.0

On n'avait jamais souhaité sa venue. Depuis toujours, Lola portait le poids d'une existence refusée, subissant les sarcasmes et les regards chargés de dédain. Dans sa maison d'enfance, les mots les plus cruels coulaient comme un poison familier : on lui prédisait qu'aucun homme digne ne voudrait d'elle, qu'elle ne mériterait jamais qu'un époux perdu ou sans honneur. Les années passèrent, et Lola devint une femme au regard calme mais aux cicatrices invisibles. Un jour, elle revint dans la demeure de son passé, non pas pour y chercher l'affection qu'on lui avait refusée, mais pour en finir avec les chaînes du sang. Elle voulait tourner la page, définitivement. Pourtant, à peine avait-elle franchi le seuil qu'une scène inattendue la désarma : deux petits êtres se jetèrent contre ses jambes, leurs bras serrés autour d'elle. - Maman, ne pars pas, laisse-nous devenir tes enfants ! Le second, les yeux humides, ajouta d'une voix tremblante : - Maman, papa pleure sans toi... Il dit qu'il veut un autre bébé avec toi ! Tout autour, les visages qui jadis s'étaient réjouis de ses larmes demeuraient figés, confus, incapables de comprendre ce qui se jouait sous leurs yeux. Et c'est alors qu'une voix grave s'éleva, imposant silence à tous : - Mon épouse, je vous en supplie... rentrez à la maison. Celui qui parlait n'était autre que l'homme le plus puissant du pays, celui dont la seule présence faisait taire les rumeurs. Et, pour la première fois, le nom de Lola fut prononcé non plus avec honte, mais avec respect.

Le Contrat avec le Diable : L'Amour enchaîné

Le Contrat avec le Diable : L'Amour enchaîné

Seren Nightingale
5.0

J’ai regardé mon mari signer les papiers qui allaient mettre fin à notre mariage, pendant qu’il envoyait des textos à la femme qu’il aimait vraiment. Il n’a même pas jeté un œil à l’en-tête. Il a juste griffonné sa signature nerveuse et acérée, celle qui avait signé les arrêts de mort de la moitié de Marseille, a balancé le dossier sur le siège passager et a tapoté à nouveau son écran. « C’est fait », a-t-il dit, la voix dénuée de toute émotion. Voilà qui était Dante Moretti. Le Sous-Chef. Un homme capable de sentir un mensonge à des kilomètres, mais incapable de voir que sa femme venait de lui faire signer un décret d’annulation, dissimulé sous une pile de rapports logistiques sans intérêt. Pendant trois ans, j’ai frotté le sang sur ses chemises. J’ai sauvé l’alliance de sa famille quand son ex, Sofia, s’est enfuie avec un civil. En retour, il m’a traitée comme un meuble. Il m’a laissée sous la pluie pour sauver Sofia d’un ongle cassé. Il m’a laissée seule le jour de mon anniversaire pour boire du champagne sur un yacht avec elle. Il m’a même tendu un verre de cognac – sa boisson préférée à elle – oubliant que je détestais ça. Je n’étais qu’un bouche-trou. Un fantôme dans ma propre maison. Alors, j’ai arrêté d’attendre. J’ai brûlé notre portrait de mariage dans la cheminée, laissé mon alliance en platine dans les cendres et pris un aller simple pour Genève. Je pensais être enfin libre. Je pensais m’être échappée de la cage. Mais j’avais sous-estimé Dante. Quand il a finalement ouvert ce dossier des semaines plus tard et réalisé qu’il avait renoncé à sa femme sans même regarder, le Faucheur n’a pas accepté la défaite. Il a mis le monde à feu et à sang pour me retrouver, obsédé par l’idée de récupérer la femme qu’il avait déjà jetée.

Chapitres
Lire maintenant
Télécharger le livre