Voleur d'une seconde.

Voleur d'une seconde.

Picasso Vignon

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Jeune adolescent ayant grandi dans une famille riche, ne manquant de rien et étant le chef des gosses de la rue, non par les biens de ses parents par son seul et unique talent, le vol en une seconde. Cet enfant va être tout de suite remarqué par la mafia qui l'engagera afin qu'il vole quelques objets rares du gouvernement en échange de protection et beaucoup d'argent. Mais lorsque les vols ont été fait, grâce aux traceurs satellites, il fut rapidement localisé et fut pris chez lui par les hommes des forces spéciales, la CIA. Au milieu d'eux il apprendra beaucoup plus de choses en ayant fait la stupéfaction du supérieur de l'agence.

Chapitre 1 I

Nous sommes aux États-Unis. L'un des pays ayant fait rage pendant longtemps et ayant traversé les âges avec un nom convoités de certaines têtes pour le continent africain. Union de plusieurs pays, de plus états, créant ainsi une force que longtemps l'on vit agir et réagir.

Système éducatif en avant, les descendants ne manquent de rien. Des intelligences hors paire, ils savent les traiter et les utiliser à profit.

Toutefois, à chacun son chemin...et ces choix.

Derrick Toheer. Un jeune adolescent dont les parents sont plein aux as. Il ne manque de rien, ne se plaint de rien, et de toutes les merdes qu'on pourrait raconter autour de lui, il peut vivre une vie tranquille sans soucis, loin des soucis des autres et des problèmes d'autrui...mais...

Il avait un bon cœur le p'tit...

Derrick sortait beaucoup et se rendait dans le petit ghetto de la rue adverse. Personne n'y allait sauf s'il connaissait des gens dans le coin.

La toute première fois qu'il y mit les pieds...

L'un des affreux : Eh le bâtards, tu fou quoi sur notre territoire ?

Il regarda avec étonnement celui qui lui parlait mais ne le montra qu'un seul instant puis reprit sa mine habituellement calme et sereine.

L'affreux : Mais c'est à toi que je cause mec. Qu'es ce que tu fou dans notre quartier ? Les gens de votre rang et de votre classe ne sont pas les bienvenus dans les bas quartiers.

Derrick, calme : Et pourquoi donc ? Qu'es ce qui m'empêche de venir ici si j'en ai envie ou même besoin ?

Ils rirent et il dit à Derrick : T'es pas chez toi ici déjà pour commencer. Secundo, t'es un putain de blanc. Et non un black. On n'a pas besoin de toi dans le coin. Que tu le veuilles ou non.

Derrick : Et si je te disais que je fais ce que je veux, où je veux et comme je veux ? Que dirais tu ?

L'affreux, énervé : Que tu mérites ça !

Dit il en envoyant un coup de poing à Derrick que celui ci vit venir vite et évita en se baissant et recula d'un pas. Un autre coup de poing vint à lui mais il l'évita encore, et un troisième. Mais celui là, Derrick sauta et le brisa en lui présentant son genou. Le choc fut total et sensationnel.

Derrick, une fois atterit : Ça te va comme leçon l'affreux ?

Le garçon dont il parlait ainsi s'énerva et fonça sur lui en criant mais Derrick lui laissa la place et mit son pied en travers de son chemin qu'il tomba et se cassa le nez.

Derrick approche donc de lui et lui demande : Toujours chaud pour le combat ?

Lui, nettoyant son nez : Va te faire foutre.

Derrick ne lui dit rien.

Mais à peine se leva t'il qu'il envoya un coup de pied à Derrick. Celui ci l'évita également l'ayant vu venir.

Quelques adultes sortirent par leurs fenêtres pour voir ce qui n'allait pas lorsqu'ils virent la scène : Un gosse de riche qui se bat contre un affreux du ghetto sans aucun problème et de plus, en ayant ses mains toujours aussi paisiblement installées dans les poches de son pull.

Ils furent étonnés et aussi, épatés.

Derrick faisait des gestes simples mais précis. Il faisait perdre son souffle à son adversaire puis, lorsque celui-ci fut à court d'énergie et fonça sur lui quand même, il l'évita en tourbillonnant sur lui même telle une toupie mais le ramena en arrière en lui frappant le visage avec le dessus de son pied gauche et sa chaussure.

Le bonhomme tomba sur le dos après un coup pareil et fut ko.

Derrick s'abaissa donc près de lui et lui demanda : Je ne sais si c'est toi le chef des enfants de cet endroit mais j'avoue que tu me plais bien. J'aimerais qu'on soit amis. Ça te dirait ? Je serai plus gentil la prochaine fois.

Le garçon par terre s'occupait plutôt de son nez qui lui fut cassé ainsi deux fois de deux différentes manières.

Derrick lui tendit la main pour faire la paix avec lui. Il lui dit alors : Allé. Je t'aide à te lever.

Le garçon regarda dans ses yeux et y vit de la sincérité. Ce qui l'étonna. Alors il accepta de se faire aider et tint la main de Derrick pour se relever.

Tout le reste de la bande s'approcha, après avoir assisté à ce petit combat qui leur donna l'impression d'être juste un simple amusement pour le nouveau venu.

Le garçon : Qui t'a appris à te battre de la sorte ?

Derrick, avec un simple sourire : Seul. Personne. Mes parents n'ont pas mon temps. Je m'éduque tout seul.

Un autre garçon du ghetto : Mais toi au moins t'as un toit où dormir et de la bouffe plein le frigo.

Derrick : C'est loin d'être le paradis chez moi je vous assure. Ne vous appuyez pas sur l'apparence. Ce sont les riches les plus oppressés et les plus coincés. Vous par contre vous êtes libres. Mais vous ne savez pas comment l'exploiter, cette liberté.

Le garçon à côté : Et sinon, comment t'appelles tu monsieur le donneur de leçons ?

Derrick : Derrick.

Le garçon : Ah...moi c'est Hub. Un H, U, B.

Derrick : D'accord. Et vous autres ?

Ils donnèrent chacun leurs noms et Derrick les retinrent tous en les répétant devant eux, tout en pointant chacun du doigt pour désigner : Albert, Tony, Globy, Tody, Filv et Aténor. Ravi de faire votre connaissance.

Eux : Ravis aussi !

Hub : C'est fou comment tu arrives à retenir tous ces noms. Même pour moi même ça a été le cataclysme avant...

Globy : C'est parce que t'es qu'un trou de cul nul.

Les autres se mirent à rire et Hub se fâcha.

Mais Derrick leurs dit : Wow wow wow, on se calme. On n'insulte pas son frère trou de cul. Aucun de vous n'est un trou de cul ici. Alors vous allez vous calmer et m'écouter...(Ils se calmèrent étonnement)...si je suis venu ici, c'est parce que je sais qu'il y a des gens qui souffrent pendant que d'autres se goinfrent de tout et en jettent même dans les poubelles. Je sais également que certains d'entre vous mangent dans les poubelles...

Tody : C'est le fort de Globy ça !

Ils explosent tous de rire.

Derrick : Je croyais avoir dit qu'on ne se moque de son frère...

Ils se calment et Tody dit : Désolé.

Derrick : Bien. Je voudrais que vous sachiez que tout ça va changer.

Hub : Hun ? Ah bon ? Et par quelle magie monsieur le magnifique compte t'il faire ça ?

Derrick : J'ai mes idées. Seulement, il faudra que vous me fassiez confiance.

Hub : Hummm...ça va être difficile. Si tu veux qu'on te fasse confiance, il va falloir la mériter, notre confiance.

Derrick : Certains chez moi auraient dit "Vouloir obtenir la confiance d'un chien avant de la dompter n'est qu'un taff des éboueurs". Mais moi je préfère être un éboueur au cœur pur et léger qu'un maître au cœur coincé et sans paix.

Hub, le regardant du coin de l'œil : Hum...de belles paroles. Mais je me demande si tu pourras continuer de rire ici comme ça dans quelques minutes...

Tody : Que comptes tu lui faire ?

Hub, avec un sourire malicieux : Lui faire passer les épreuves de la mort qui tue...

Les autres eurent peurs et disaient même que Derrick ne s'en sortirait pas mais, Derrick rit et posa la question : Drôle de nom à votre épreuve. C'est quoi la mort qui tue ? Déjà que la mort c'est que t'existes déjà plus ?

Hub sourit et lui répliqua : Tu verras. Suis nous.

Ils s'en allèrent donc dans un endroit où chaque nouveau dans le ghetto fait ses preuves avant de s'en sortir et avoir le mot de passe et le laisser passer pour circuler sans problème dans ces rues malfamées.

Hub, présentant un grand terrain rempli de choses et de débris de tout genre : Eh bien, bienvenu sur le terrain des épreuves. Là où tous nos habitants passent prouver leurs valeurs avant de pouvoir faire partie de la famille et ainsi obtenir un laissé passer pour nos locaux et nos rues. Tu les réussis et tu es libre de venir ici quand tu veux et comme tu veux. Disons que ça deviendrait ta seconde maison.

Derrick : Je vois...et pourrais tu m'expliquer ce que chaque épreuves signifie ?

Hub : Ok. Celui là là bas avec un cheval comme manège est une épreuve de dompteur. Avec ça on sait si quelqu'un peut ou non calmer ou dompter un chien ou soit un autre animal, ça nous aide en cas de poursuite par les chiens.

Derrick : Pour quoi ?

Hub : Pour nos combriolages.

Derrick : Ah...

Hub continue : Ça c'est l'amorce de cheval. Si tu arrives à tirer la machine au lieu qu'elle te tire, alors tu auras gagné la place de gros bras dans la famille. Tout comme Aténor et Globy. Mais pour Globy c'est la graisse qui fait son truc.

Derrick : Je vois...et cette chose là là bas ? C'est quoi ?

Ils regardèrent tous et furent étonnés de ce qu'il cible cette épreuve là.

Hub : C'est l'épreuve du pickpocket. Seul les chefs qui ont succédé ce ghetto ont réussi cette épreuve. Mais au fil du temps la mafia les remarques et ils abandonnent la famille pour les suivre.

Tody : Le pouvoir du blé.

Hub : Nous qui sommes de la basse classe dans cette histoire sommes les rébus de la mafia. Elle ne voit en nous des potentiels. Au pire, ils nous prennent comme des mains d'œuvres, chauffeurs, mécaniciens, ou encore service de nettoyage.

Derrick : Hum.

Hub : Mais celui qui réussit l'épreuve du pickpocket est roi de ce ghetto.

Derrick regarda le pantin ressemblant à un épouvantail devant lui et dit : Je crois que j'ai trouvé mon épreuve à moi...

Tous furent étonnés.

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