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Lorsque je me suis réveillée, un inconnu était à mes côtés, il m' a dit qu' il était Marc, mon fiancé, et que mon nom était Amélie. Mais ce nom ne me disait rien, pas plus que le mot « fiancé ». Il a raconté qu'un accident m'avait rendue amnésique. Pourtant, des éclairs de mémoire me hantaient : la soie sur ma peau, les applaudissements d'une foule, le flash des appareils photo, et un nom, "Pierre", qui résonnait comme une familiarité perdue. Puis, une photo dans un magazine a tout changé : Pierre Gauthier, l'ingénieur en architecture. Un souvenir éclatant : Pierre et moi, devant le Pont des Arts, lui me promettant le mariage si on était encore célibataires à trente ans. J'avais trente ans. La trahison de Marc, mon « sauveur fleuri », a révélé le vide de ma vie « parfaite ». Le bonheur qu'il m'avait offert n'était qu'un mensonge bâti sur mon amnésie. Je devais retrouver Pierre, le seul homme qui semblait me connaître vraiment. J'ai confronté Marc, qui a tout avoué : son amour secret pour moi, son opportunisme après l'accident. La colère froide en moi a éclaté en un seul torrent de vérité, au milieu de la cérémonie de mariage de Marc. J'ai crié son nom, tout le monde m'a regardée, j'ai tout risqué.
Lorsque je me suis réveillée, un inconnu était à mes côtés, il m' a dit qu' il était Marc, mon fiancé, et que mon nom était Amélie.
Mais ce nom ne me disait rien, pas plus que le mot « fiancé ».
Il a raconté qu'un accident m'avait rendue amnésique. Pourtant, des éclairs de mémoire me hantaient : la soie sur ma peau, les applaudissements d'une foule, le flash des appareils photo, et un nom, "Pierre", qui résonnait comme une familiarité perdue.
Puis, une photo dans un magazine a tout changé : Pierre Gauthier, l'ingénieur en architecture. Un souvenir éclatant : Pierre et moi, devant le Pont des Arts, lui me promettant le mariage si on était encore célibataires à trente ans. J'avais trente ans.
La trahison de Marc, mon « sauveur fleuri », a révélé le vide de ma vie « parfaite ».
Le bonheur qu'il m'avait offert n'était qu'un mensonge bâti sur mon amnésie. Je devais retrouver Pierre, le seul homme qui semblait me connaître vraiment.
J'ai confronté Marc, qui a tout avoué : son amour secret pour moi, son opportunisme après l'accident. La colère froide en moi a éclaté en un seul torrent de vérité, au milieu de la cérémonie de mariage de Marc. J'ai crié son nom, tout le monde m'a regardée, j'ai tout risqué.
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Moderne
Mon mari, Jean-Luc, un simple peintre en bâtiment, venait de mourir subitement. Il me laissait un "cadeau" inattendu : cinq millions d'euros de dettes de jeu clandestin. Sophie, ma meilleure amie, me tenait la main, son visage empreint de compassion simulée, et me pressait de renoncer à l' héritage. C' était la même voix suave, les mêmes mots perfides que dans ma "vie passée" . Dans cette vie d' avant, j' avais écouté Sophie, renoncé à l' héritage, et les créanciers s' étaient acharnés sur moi. Le "Faucon", leur chef impitoyable, avait enlevé mon fils Léo, me renvoyant, un par un, les petits doigts de mon enfant bien-aimé dans des boîtes sordides. Mon désespoir m' avait poussée à vendre tout ce que j' avais pour le sauver, en vain. Léo était mort. J' avais été vendue, exilée dans une usine textile clandestine, un enfer sans nom. Puis, des années plus tard, la vérité avait éclaté devant une vieille télévision grésillante : Jean-Luc n'était pas un peintre modeste, mais le PDG d'un empire immobilier d' une valeur de plusieurs milliards. Et son héritier ? Non pas Léo, mais Paul, le propre fils de Sophie. Tout n' était qu' une machination diabolique, une dette fictive, savamment orchestrée par mon mari et ma meilleure amie pour que leur bâtard hérite de tout. La rage me dévorait. J' avais tenté de m' échapper de cette prison, courant sous une pluie battante, escaladant une clôture électrique. Une décharge violente, une lumière aveuglante, puis le néant. Et je me suis réveillée. Ici. Dans mon salon, l'odeur du café frais emplissait l'air. Sophie, assise en face de moi, me tendait à nouveau cet acte de renonciation. Elle ne savait pas ce qui l'attendait. Cette fois, je ne fuirais pas. Je ne renoncerai pas. Je récupérerais ce qui m' était dû. Et ils allaient payer. « Laisse-moi réfléchir, Sophie. »
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Jeunesse
Assise dans l'amphithéâtre bondé, je n'étais que Camille Dubois, l'étudiante en art discrète, espérant passer inaperçue lors de cette stupide cérémonie des "Rois et Reines". Mais mon nom a retenti dans les haut-parleurs, et mon visage s'est affiché sur l'écran géant, non pas pour un couronnement glorieux, mais comme "Reine de la Maladresse", une compilation humiliante de tous mes faux pas. Pire encore, mes croquis intimes de Marc Lemaire, l'objet secret de mon admiration, ont suivi, exposant aux yeux de tous mon amour non partagé et faisant de moi la risée du campus. Marc, mon héros silencieux, riait avec la cruelle Léa Moreau, cette popularité enivrante les rendant aveugles à leur propre méchanceté. La douleur s'est transformée en une froide clarté : l'humiliation n'était qu'une étape, pas une fin. Au lieu de m'effondrer, j'ai offert ma main à Élise Fournier, la "Princesse des Gaffes", victime silencieuse de la même cruauté. Quand, pour se sauver, Marc m'a accusée d'une agression qu'il avait mise en scène, me valant une suspension, ma fureur est devenue une détermination glaciale. Ils croyaient m'avoir brisée, mais ils venaient de réveiller la véritable Camille Dubois, l'héritière cachée d'un empire. Le bal de fin d'année approchait, et avec lui, le moment de leur chute orchestrée. Ils avaient voulu faire de moi une blague ; ils allaient découvrir qui était la véritable reine.
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Moderne
La voix du médecin résonnait encore, simple, mais elle allait redéfinir ma vie : « Félicitations, Madame Leclerc, vous êtes enceinte. » Dans ma vie d' avant, ces mots avaient été la promesse du plus grand bonheur, avant de devenir le prélude à ma plus terrible tragédie. J' avais vu mon mari, Antoine, me regarder avec un amour que je croyais sincère, persuadée que cet enfant scellerait notre union. Quelle idiote j' étais. Je me suis retrouvée allongée dans mon lit, la lumière du soleil filtrant à travers les lourds rideaux de velours. Tout était identique, le même jour, le même piège fatal. Le souvenir de ma mort me glaçait le sang : mon ventre lourd, face à ma demi-sœur, Mireille, son visage déformé par une haine que je n' avais pas comprise. « Toi et ton bâtard, vous bloquez mon chemin », avait-elle ricané, avant qu' Antoine, mon mari, l' homme que j' avais aimé malgré tout, ne la laisse m' achever. Je suis morte, emportant mon enfant avec moi, ma trahison ancrée plus profondément que la blessure elle-même. Mais cette fois, je suis revenue. Je me suis redressée, une main protectrice sur mon ventre encore plat. Cette fois, les choses seraient différentes. Jeanne la naïve était morte. À présent, je serais le marionnettiste. Et eux, mes pantins.
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Romance
L' accord que Marc avait signé avec Chloé, son amour de jeunesse, était une torture pour Adèle. Si Marc la délaissait neuf fois, elle devrait lui céder sa place. La neuvième fois est arrivée sous une pluie battante, alors qu' elle souffrait horriblement et qu' il l' a abandonnée sur l' autoroute pour rejoindre Chloé. Le cœur brisé, elle a marché des heures, trempée, humiliée, pour trouver Chloé triomphante dans leur appartement, se moquant d' elle. Elle a compris que Marc ne l' avait jamais aimée, qu' elle n' était qu' un pis-aller, et que leur mariage avait été une machination orchestrée par sa prétendue amie. Accablée mais sereine, elle a signé les papiers du divorce, que Marc, aveuglé par Chloé, a signé sans même les lire. Les jours suivants, Marc a tenté de la racheter par des cadeaux impersonnels, ignorant son absence. Elle a découvert ses porte-bonheurs remplacés par des babioles de Chloé dans sa propre voiture, un mensonge de plus dans une litanie de trahisons. Lors d' une réunion d' anciens élèves, Chloé a révélé que son mariage n' était qu' un « arrangement de convenance », la qualifiant de « distraction » pour Marc, son « amour éternel ». Adèle s' est sentie piégée, un simple rôle dans une pièce écrite par Chloé. Puis le piège s' est refermé : pour la sauver des flammes d' un accident, Marc s' est jeté sur Chloé, la serrant dans ses bras, la laissant gisant dans son propre sang. L' indifférence de Marc à son chevet à l' hôpital, son empressement à rejoindre Chloé, et les photos qu' elle lui envoyait, étaient des poignards à répétition. Le jour de sa sortie, elle a clairement dit au médecin : « Ce n' est plus mon mari. Nous avons divorcé. » Marc est sorti avec des fleurs, l' air perdu, ne comprenant pas sa nouvelle froideur. Elle a vidé l' appartement de ses affaires, jetant rageusement tout ce qui lui rappelait cette union toxique. Son téléphone a sonné : Marc, accidenté, mais il s' agissait d' une course absurde contre l' ex de Chloé. Marc a délibérément percuté la voiture de son rival, pour prouver son « amour » à Chloé. De loin, elle a regardé cette farce grotesque, son dégoût grandissant pour ces deux pantins pathétiques. Marc est rentré d' un « voyage d' affaires » forcé par Chloé. Ce soir-là, enfin, Marc a ouvert la boîte cadeau qu' Adèle lui avait laissée, et a trouvé les papiers du divorce. Le visage vide, il a compris que c' était fini. Alors que Marc et Chloé juraient leur amour éternel, Paul Lambert, l' homme qui l' aimait secrètement, a surgi dans sa vie. Il l' a secourue des manipulations de Chloé, l' a soutenue face aux accusations, et a protégé son honneur. Marc, ruiné par sa chute, a supplié Adèle de revenir, mais elle l' a repoussé avec dégoût, « Tu es un homme pourri. » Libérée, Adèle a choisi Paul, son refuge, et son amour, prouvant que le destin réserve parfois des secondes chances. Un nouveau chapitre s' ouvrait, loin du passé toxique.
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Moderne
Pendant sept ans, mon titre officiel était celui de mari de Chloé Dupont, mais j'étais surtout le cuisinier, le chauffeur, le tuteur de la famille. Mon talent culinaire, étouffé, se résumait à servir ce clan qui me méprisait, même ma propre fille Sophie m'appelait « Oncle Julien ». Un soir, après une victoire professionnelle, je suis rentré tard, pour la première fois en sept ans. La porte de mon appartement, notre appartement, m'a été refusée, mon empreinte bloquée. J'étais enfermé dehors par Chloé, pour la nuit, comme un paria. Cette humiliation glaciale a duré jusqu'à l'aube. Quand elle est enfin rentrée, sans un mot d'excuse, elle a souri. C'était trop. J'ai eu le courage de prononcer les mots qui me brûlaient les lèvres : « Chloé, divorçons. » Sa réaction fut un rire moqueur, suivie de menaces sur ma prétendue dépendance à leur fortune et la garde de ma fille. Mais pourquoi n'ai-je ressenti que ce vide, cette libération, en laissant derrière moi sept années de servitude, une fille qui ne me reconnaissait pas et des beaux-parents qui me traitaient en ingrat ? Pourquoi, malgré tout, n'avais-je plus rien à perdre ? Ce jour-là, j'ai tout abandonné pour retrouver ma liberté et mon essence, en reprenant la route vers ma Provence natale, où m'attendait un mas en ruines et le doux parfum de mes rêves enfouis.
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Romance
Cinq ans de bonheur idyllique. Adrien, mon sauveur, l'homme qui m'avait tirée de l'enfer et épousée contre l'avis de tous, m'avait offert une vie de conte de fées et un bébé en route. Puis, sur notre yacht, célébrant notre anniversaire, j'ai surpris Adrien au téléphone, sa voix froide et glaçante : « Elle va perdre le bébé. Seul ton enfant héritera du nom de Vasseur. » Mon sauveur, en réalité, n'était que mon bourreau, et le mariage, les années, la prétendue guérison, tout n'était qu'une mise en scène minutieusement orchestrée pour me briser. J'ai perdu mon enfant, et avec lui, mon avenir de mère, sur ordre de l'homme que j'avais tant aimé. Comment un amour si puissant, une présence si rassurante, pouvait-il cacher une telle duplicité, une cruauté si abyssale ? Cinq ans de mensonges, une vie entière volée par celui qui prétendait me défendre. Pourtant, au lieu de m'anéantir, cette trahison inimaginable a réveillé en moi une soif brûlante de vengeance. J'allais lui faire payer chaque larme, chaque mensonge, et récupérer ce qui me revenait de droit. Le jeu venait de commencer.
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Tiffany Mayfield, atteinte d'un cancer en phase terminale, vit ses derniers instants à l'hôpital, lucide et résignée. En entendant par hasard une conversation entre son mari Shawn et leur fille Yuna, elle découvre leur indifférence glaciale et la place déjà occupée par la maîtresse de Shawn, Queena. Trente années de sacrifices, d'abnégation et d'amour silencieux s'effondrent brutalement. Au moment de mourir, Tiffany nourrit un profond regret : avoir tout donné pour une famille qui ne l'a jamais respectée. Contre toute attente, Tiffany se réveille en 2014, trente ans plus jeune, à l'époque où sa fille est encore enfant et où son mariage semble intact. Consciente d'avoir obtenu une seconde chance, elle décide de ne plus reproduire les erreurs de sa vie passée. Elle prend ses distances émotionnelles, refuse de se sacrifier pour son mari et commence à affirmer son autorité face à une fille capricieuse qu'elle avait autrefois trop gâtée. Cette nouvelle Tiffany n'agit plus par amour aveugle, mais par lucidité et contrôle. Peu à peu, elle élabore un plan clair : reprendre le pouvoir sur sa vie. Elle engage du personnel, retrouve son indépendance financière, renoue avec ses ambitions personnelles et prépare méthodiquement un divorce en rassemblant des preuves de l'infidélité de Shawn. Désormais, elle ne cherche ni l'amour ni la reconnaissance, mais la sécurité, la liberté et la revanche morale. Cette renaissance marque le début d'une reconstruction froide et déterminée, où Tiffany choisit enfin de vivre pour elle-même.
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Grandir sans mère peut être difficile. Pour Jana Wen, la vie s'est empirée, lorsque son père, Henry, ramène sa maîtresse à la maison. Avec son demi-frère et sa demi-sœur qui lui créent sans cesse des ennuis, Jana se retrouve rejetée par Henry. Voulant désespérément son amour, elle accepte de se sacrifier pour des intérêts familiaux. Elle se marie avec un riche PDG en échange d'un terrain que désire son père. Cependant, elle se fait abandonnée par tout le monde à cause de son échec. Pour connaître la vérité sur la mort de sa mère, elle est prête à risquer sa vie. Est-ce un accident ? Ou un meurtre ? Lorsque sa belle-mère tourne le dos à son père, elle choisit de se tenir aux côtés de son père et de sauver son entreprise de la faillite. Seule au monde, Jana rencontre son ex-petit ami. La prévenance de ce dernier ravivera en elle son amour pour lui ? Sera-t-elle capable de faire fonctionner son mariage ? Tournez la page pour en savoir plus !
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Sophie a été forcée de se marier à la place de sa sœur avec un homme connu pour son apparence hideuse et son passé dissolue. Le jour de leur mariage, sa famille lui a tourné le dos, et la ville a ri derrière son dos, certaine que le mariage allait échouer. Mais la carrière de Sophie a pris son envol, et leur amour n'a fait que se renforcer. Plus tard, lors d'un événement très médiatisé, le PDG d'un conglomérat a retiré son masque, révélant que le mari de Sophie était une célébrité mondiale. *** Adrian ne s'intéressait pas à sa femme arrangée et s'était déguisé dans l'espoir qu'elle le quitte. Mais lorsque Sophie a voulu s'éloigner, Adrian s'est effondré et lui a murmuré : « S'il te plaît, Sophie, ne pars pas. Un baiser, et je te donnerai le monde entier. »
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Pendant trois années de patience et de souffrance, Christina s'est occupée de la maison, mais elle a finalement été abandonnée sans pitié par l'homme en qui elle avait confiance. Il a même présenté sa nouvelle maîtresse, faisant de Christina la risée de toute la ville. Libérée, elle a perfectionné ses talents longtemps ignorés, étonnant la ville par ses succès éclatants. En découvrant qu'elle avait toujours été un trésor, son ex-mari, rongé par le regret, s'est mis à la poursuivre. « Chérie, reviens-moi ! » Avec un sourire narquois, Christina lui a répondu : « Va te faire foutre. » Un magnat vêtu d'un costume de soie a passé son bras autour de sa taille. « Elle est mon épouse désormais. Gardes, faites-le sortir d'ici ! »
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Pendant trois ans, Shane s'est marié avec Yvonne, partageant des nuits torrides, tandis que sa dévotion s'accrochait à son ex. Yvonne s'efforçait d'être une épouse dévouée, mais leur mariage semblait creux, construit sur le désir plutôt que sur une véritable chaleur. Tout a changé lorsqu'elle est tombée enceinte et que Shane l'a poussée sur la table d'opération en l'avertissant : « Soit toi, soit le bébé survit ! » Brisée par sa cruauté, elle a disparu dans le chagrin et est revenue plus tard, radieuse et accomplie, laissant tout le monde stupéfait. Hanté par le remords, Shane lui a demandé une autre chance, mais Yvonne a souri et a répondu : « Je suis désolée, les hommes ne m'intéressent plus. »
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Avertissement : Ce livre contient un grand nombre de scènes très intenses réservées aux adultes ! "Regarde dans quel état tu es, ma petite louve", sa voix était basse et menaçante, comme du papier de verre frottant sur ma sensibilité. "Tu es devenue si humide juste à cause de ça ?" Puis il déposa un baiser ferme sur mes jointures. Merde ! Sa langue rugueuse glissait sur mes os fins de doigts, goûtant la sueur salée et la peur sur ma peau. Un frisson violent traversa tout mon corps. Un gémissement incontrôlable s'échappa de mes lèvres. "Ah. Sébastien." Je sentis mes cuisses se frotter l'une contre l'autre, ce satané réflexe trahissant qui serrait mon sexe si fort que je manquais de peu de jouir. Oui, c'est ça, pauvre petite folle désespérée. Je me maudissais dans ma tête. Il retourna ma main, son pouce appuyant avec force-presque douloureusement-sur la peau sensible à l'intérieur de mon poignet. Mon pouls battait là sous sa paume comme s'il devenait fou. "Ça bat si fort", murmura-t-il, son souffle chaud contre ma peau, "est-ce que ça bat pour moi, Séraphina ? Dis-le-moi." Puis il prit un de mes doigts dans sa foutue bouche chaude et humide. Oh mon Dieu. Sa langue rugueuse tourbillonnait, frottait, raclait la peau de mon doigt, une salive chaude imbibant chaque centimètre. Ses yeux ne me quittaient pas, me fixant comme une bête verrouillant sa proie. Il a d'abord sucé doucement, puis soudainement avec force. Quel rythme... Mon dieu, il baisait mon doigt avec sa bouche. "C'est ce que tu veux, Séraphina ? Utiliser ton doigt pour baiser ma bouche ?" Il relâcha mon doigt avec un bruit obscène, comprenant exactement mes pensées. "Imagine que c'est ma queue. Ça te plaît, ma petite louve impure ?" Mon dos s'arqua de manière incontrôlable, comme la pire des catins silencieusement invitante. Un gémissement brisé et honteux s'échappa de ma gorge. "Oui... tellement bon..." Mon parfum s'épaissit, une chaleur florale sauvage et un désir envahissant l'air, avalant les derniers lambeaux de ma raison. Je pouvais sentir sa maîtrise terrifiante craquer. Il voulait m'entendre gémir son nom à l'extase. Il voulait s'enfouir en moi jusqu'à ce que je ne ressente plus que ses coups violents. Il passa à mon majeur, lui accordant la même attention obscène et minutieuse. Sa langue tournoya sournoisement à la base, puis s'enfonça profondément, suçant avec force comme s'il goûtait le miel le plus doux. Merde ! Mes hanches se soulevèrent sans contrôle. Mon autre main s'enfonça dans le tapis, les jointures blanches, la vision se dissolvant dans la tempête de désir qui m'engloutissait entièrement. "J'ai besoin de toi... de remplir ma chatte, Sébastien." -- J'ai grandi en tant qu'humaine dans une meute de loups, mais ironiquement, je suis devenue la compagne de l'Alpha de la meute. Je pensais que j'allais parfaitement m'intégrer dans le monde des loups-jusqu'au jour où j'ai surpris mon compagnon Alpha en train de s'emberlificoter avec une autre louve sur le siège arrière d'une voiture. Avec des mains tremblantes, je l'ai piégé pour qu'il signe les papiers du divorce-jurant silencieusement de me venger. Mais ils ne se sont pas arrêtés. Sa mère a envoyé des brutes pour me détruire. Sa maîtresse a tenté de m'effacer. Même mes collègues voulaient se servir de moi. Cette nuit-là, j'ai failli perdre la vie. Jusqu'à ce que l'Alpha Sébastien me trouve-froid, impitoyable, incomparable. Il disait ne pas avoir besoin de compagne. Mais il me protégeait comme une compagne. Me touchait comme une compagne. Me regardait comme une compagne, comme si je lui appartenais déjà. J'ai essayé de résister à son approche. Je ne voulais pas refaire la même erreur deux fois. Les loups n'accepteraient jamais une compagne humaine. Mais chaque fois qu'il s'approchait de moi, chaque fois que ces mains brûlantes me cherchaient, j'avais toujours faim de lui-j'en voulais plus-cependant, j'avais fini avec les promesses. Jusqu'à ce que je découvre que mon passé n'était pas du tout simple-et que Sébastien avait ses propres raisons de s'approcher de moi -


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