Renaître des Ruines : Le Secret de Juliette

Renaître des Ruines : Le Secret de Juliette

Cipher Frost

5.0
avis
858
Vues
11
Chapitres

En rouvrant les yeux, l'odeur âcre de l'encre et du vieux papier a envahi mes narines. Assise dans le bureau du maire, stylo en main, j'étais prête à signer le contrat d'achat d'une villa. Ce nid d'amour était destiné à mon fiancé, Tyrone Larson, et son nom seul figurait sur le document. À ses côtés, Tyrone affichait un sourire impatient, tandis que sa soi-disant «muse», Carole Dixon, se tenait innocemment derrière lui. Puis, la mémoire du passé m'a frappée, une vie que j'avais déjà vécue. Dans cette autre vie, j'avais signé ce papier, dépensant tout mon héritage pour cette maison. Quand un projet immobilier a transformé la villa en or, Tyrone et Carole m'ont jetée dehors sans pitié. Il m'avait dit que mon amour naïf et campagnard l'étouffait, qu'il avait besoin d'une âme sœur comme Carole pour son art. Je m'étais retrouvée à la rue, malade, mourant seule dans le vent glacial de Marseille, hantée par leurs rires cruels. « Juliette, qu'est-ce que tu attends ? Signe. » Sa voix mielleuse cachait une avidité palpable. Mais cette fois, c'était différent. À ma mort, je me suis posée une question obsédante. Pourquoi avais-je été si aveugle, si naïve, pourquoi n'avais-je pas vu la trahison venir? Est-ce que je pourrais un jour me pardonner d'être si ignorante? Alors que la plume touchait le papier, une pensée claire a traversé mon esprit : je ne ferais pas la même erreur. Je suis revenue. Et cette fois, je choisirai ma propre destinée.

Renaître des Ruines : Le Secret de Juliette Introduction

En rouvrant les yeux, l'odeur âcre de l'encre et du vieux papier a envahi mes narines.

Assise dans le bureau du maire, stylo en main, j'étais prête à signer le contrat d'achat d'une villa.

Ce nid d'amour était destiné à mon fiancé, Tyrone Larson, et son nom seul figurait sur le document.

À ses côtés, Tyrone affichait un sourire impatient, tandis que sa soi-disant «muse», Carole Dixon, se tenait innocemment derrière lui.

Puis, la mémoire du passé m'a frappée, une vie que j'avais déjà vécue.

Dans cette autre vie, j'avais signé ce papier, dépensant tout mon héritage pour cette maison.

Quand un projet immobilier a transformé la villa en or, Tyrone et Carole m'ont jetée dehors sans pitié.

Il m'avait dit que mon amour naïf et campagnard l'étouffait, qu'il avait besoin d'une âme sœur comme Carole pour son art.

Je m'étais retrouvée à la rue, malade, mourant seule dans le vent glacial de Marseille, hantée par leurs rires cruels.

« Juliette, qu'est-ce que tu attends ? Signe. » Sa voix mielleuse cachait une avidité palpable.

Mais cette fois, c'était différent.

À ma mort, je me suis posée une question obsédante.

Pourquoi avais-je été si aveugle, si naïve, pourquoi n'avais-je pas vu la trahison venir?

Est-ce que je pourrais un jour me pardonner d'être si ignorante?

Alors que la plume touchait le papier, une pensée claire a traversé mon esprit : je ne ferais pas la même erreur.

Je suis revenue.

Et cette fois, je choisirai ma propre destinée.

Continuer

Autres livres par Cipher Frost

Voir plus
L'Amour Bafoué: Vengeance d'une Épouse

L'Amour Bafoué: Vengeance d'une Épouse

Moderne

5.0

Mon studio parisien était mon sanctuaire, rempli de mes rêves de styliste, jusqu'à ce que ma belle-mère, Madame Bertrand, enceinte à soixante ans, ne le profane de sa présence. Sa voix mielleuse, empreinte d'une fausse fragilité, réclamait mon attention, exigeant que je prenne soin d'elle. Sa grossesse, annoncée quelques semaines après ma fausse couche dévastatrice, résonnait comme une provocation cruelle, vidant mon regard de toute émotion. « Je me fiche de votre grossesse, Madame. Complètement. » Cette brutalité, une gifle verbale, déclencha sa furie. Elle m'accusa d'ingratitude, mon mari Pierre, alerté par ses plaintes théâtrales, me reprochant de ne pas prendre soin de sa "fragile" mère. Il ne voyait pas ma douleur, considérant mon deuil comme un caprice à calmer, me bafouant publiquement. « Tiens ! Prends ça et tais-toi ! Achète-toi une nouvelle robe, ça te remontera le moral. Tu es juste amère à cause de ce qui s'est passé, mais ce n'est pas une raison pour nous pourrir la vie ! » La mention de ma fausse couche, jetée comme une insulte, fut l'étincelle. Puis, il écrasa sous sa botte le petit chausson de laine tricoté pour mon enfant perdu. « Arrête de t'accrocher à ça. Il faut passer à autre chose. Tu pourras en avoir d'autres. » Cette profanation de mon souvenir sacré, de mon amour perdu, déclencha une rage glaciale. « Dehors », dis-je, ma voix blanche, une détermination de fer forgée dans la douleur. Mon mari et ma belle-mère s'en allèrent, mais la guerre était déclarée. Dans cet appartement transformé en champ de bataille silencieux, je fus calomniée, victime d'une machination diabolique. J'étais la harpie, l'agresseur, tandis que ma belle-mère, cette "pauvre femme enceinte", jouait la martyre. Jusqu'à ce que la supercherie atteigne son paroxysme : une gifle, un faux cri de douleur, et une "fausse couche" provoquée en public. Pierre, mon mari, poussa l'ignominie jusqu'à douter publiquement de la paternité de notre enfant perdu, me jetant aux loups. Dans un procès public orchestré par le Colonel Dubois, je me retrouvai seule, face aux accusations de meurtre d'une femme enceinte. J'aurais pu m'effondrer, mais la vérité me brûlait les lèvres. « Je nie tout. Je n'ai pas été infidèle. Mon enfant était bien celui de Pierre. » « La criminelle, ce n'est pas moi. C'est elle. » Mon accusation de meurtre, preuves à l'appui, allait faire vaciller leur monde.

L'épouse et la bête: une tragédie

L'épouse et la bête: une tragédie

Horreur

5.0

Ma femme, Sophie, tenait notre petit Loulou de Poméranie, Flocon, et le regardait avec une haine pure, son visage se tordant de dégoût. « Tais-toi, sale bête. » Sa voix était aussi glaciale que le marbre du manoir. Puis, sous mes yeux horrifiés, elle a levé son pied, armé d' un stiletto, et l' a abattu sur le corps de notre pauvre chien. Un cri strident, un son d' os brisés, puis le silence. Avant que je ne puisse réagir, les gardes du corps de Sophie m' ont traîné. Alors que j' étais enfermé dans la cave, ses deux chiens, des Dogues de Bordeaux massifs, sont apparus de l' ombre, leurs crocs luisants de bave. J' ai entendu la voix de Sophie de l' autre côté de la porte. « Tu aimes tant les chiens, n' est-ce pas, mon chéri ? Eh bien, tu vas en avoir assez. » Puis, l' horreur. Des morsures partout, mes cris d' agonie ignorés. J' ai été dévoré, et mon fantôme, désormais invisible, a été forcé de regarder Sophie annoncer ma disparition comme une simple fugue. Elle a accusé Marc, son amour d' enfance prétendument fragile, de « déni obstiné », d' une manipulation grossière de ma part. Devenu un esprit errant dans ma propre maison, je l' ai vue déformer la réalité, me dépeignant comme un monstre, tandis qu' elle planifiait de s' emparer de mon héritage et de mon chenil. Le plus choquant, c' est qu' elle s' apprêtait à tuer d' autres de mes chiens pour « soigner » le faux mal de Marc. Comment a-t-elle pu devenir cette bête ? Mon grand-père, Gérard Dubois, est arrivé, ce grand dresseur, un homme qui lisait les chiens comme des livres. Il a décelé la vérité dans les yeux des molosses de Sophie, révélant la monstruosité de la situation. Il l' a regardée de haut, sans la moindre pitié: « Débarrassez-moi de ce vieillard sénile. » Chassé, mais avec un regard de promesse froide, il s' est juré de me venger. Le déni de Sophie s' est enfin brisé devant mon corps mutilé. Son monde s' est effondré quand elle a découvert que Marc l' avait trahie. Sa folie a alors atteint son paroxysme. Je l' ai vue, tenant un couteau, son visage maculé de sang, vider Marc de son cœur, puis faire de même avec sa complice. La folie succède à la folie, et je sens l' écho de mon propre supplice dans la violence qu' elle déchaîne. Elle voulait se « faire pardonner » auprès de mon grand-père, lui apporter ces cœurs comme des trophées morbides. Je l' ai observée, incapable de détourner les yeux alors que la batte de baseball s' abattait sur elle, brisant ses os un par un. Mon grand-père, le « meilleur dresseur », la réduisant à l' état de bête qu' elle méprisait tant. Le poids de ma rage et de ma douleur s' est dissipé. J' étais enfin libéré.

Inspirés de vos vus

Tandis que je me vidais de mon sang, il allumait des lanternes pour elle

Tandis que je me vidais de mon sang, il allumait des lanternes pour elle

Rowan West

La douleur a transpercé le ventre de June comme une lame dentelée, si soudaine qu'elle s'est effondrée sur le tapis persan de l'immense domaine vide. Se vidant de son sang, elle a composé en tremblant le numéro de son mari, Cole. Mais au bout du fil, au milieu du tintement des flûtes de champagne et de la voix douce de sa maîtresse Alycia, il n'y a eu qu'un mur de glace. « Arrête ta comédie, tu vas très bien. » Il a lâché ces mots sèchement avant de raccrocher, la laissant perdre leur enfant seule sur le sol. Transportée d'urgence à l'hôpital pour une intervention vitale, elle n'a vu Cole arriver que le lendemain. Il n'était pas là pour s'excuser. Agacé par ce qu'il croyait être un simple caprice, il l'a plaquée brutalement contre le lit, déchirant ses points de suture chirurgicales. La regardant faire une nouvelle hémorragie sur les draps blancs, il a ricané avec mépris, l'accusant de faire honte à sa famille, avant de partir la laisser pour morte. Pendant quatre ans, June avait caché son véritable statut de génie médical et de multimillionnaire pour protéger l'ego de cet homme, endurant son mépris par amour. Comment avait-elle pu être aussi aveugle pour un monstre dont la famille cachait peut-être le meurtre de ses propres parents ? La June qui l'aimait est morte sur cette table d'opération. Elle a arraché sa perfusion, signé les papiers du divorce avec une goutte de son propre sang, et a quitté l'hôpital. Il était temps de débloquer son compte secret de 128 millions de dollars et de commencer la guerre.

Une nuit avec mon patron milliardaire

Une nuit avec mon patron milliardaire

Thalia Emberlyn

La douleur martelait mes tempes, mais ce n'est pas la migraine qui m'a terrifiée. C'est la sensation de la soie sous mes doigts et l'odeur de santal froid qui n'appartenait pas à mon petit appartement de Brooklyn. En me tournant, mon cœur s'est arrêté. L'homme endormi à côté de moi n'était pas un inconnu. C'était Lazare Le Nôtre. Mon patron. Le PDG froid et intouchable qui pouvait briser ma carrière d'un claquement de doigts. Je pensais que c'était la fin. Mais quand il s'est réveillé, il ne m'a pas virée. Il m'a tendu une boîte Chanel et m'a annoncé froidement : « Un scandale ruinerait l'action. Un mariage la stabiliserait. Épousez-moi, Océane. » J'ai ri nerveusement. J'ai refusé. J'ai crié que j'avais un copain, Vauvert, que j'aimais depuis trois ans. Que cette nuit était une erreur. Mais quelques heures plus tard, la réalité m'a frappée plus fort que la gueule de bois. En traquant la localisation de mon téléphone, j'ai découvert la vérité. Vauvert ne dormait pas quand je l'appelais en panique. Il n'était pas en voyage d'affaires. Il était dans le lit de ma soi-disant "meilleure amie", Élie. Pendant que je culpabilisais d'avoir couché avec mon patron, ils se moquaient de moi. J'étais l'assistante invisible, la fille naïve qui servait de marchepied à leur ego. J'ai regardé la robe émeraude hors de prix que Lazare m'avait envoyée. J'ai pensé à la puissance qu'il m'offrait sur un plateau d'argent. J'ai séché mes larmes. J'ai enfilé la robe. Ce soir, je ne suis plus l'assistante docile. Je suis entrée au gala au bras du diable, et quand j'ai vu le visage décomposé de mon ex en train de nous regarder, j'ai murmuré à mon nouveau fiancé : « Embrassez-moi. »

Ma sœur m'a volé mon compagnon, et je l'ai laissé faire

Ma sœur m'a volé mon compagnon, et je l'ai laissé faire

PageProfit Studio

« Ma sœur menace de prendre mon compagnon. Et je la laisse le garder. » Née sans louve, Séraphina est la honte de sa meute-jusqu'à ce qu'une nuit d'ivresse la laisse enceinte et mariée à Kieran, l'Alpha impitoyable qui n'a jamais voulu d'elle. Mais leur mariage d'une décennie n'était pas un conte de fées. Pendant dix ans, elle a enduré l'humiliation : pas de titre de Luna. Pas de marque de lien. Seulement des draps froids et des regards encore plus glacials. Lorsque sa sœur parfaite est revenue, Kieran a demandé le divorce le soir même. Et sa famille était ravie de voir son mariage brisé. Séraphina n'a pas combattu mais est partie en silence. Cependant, lorsque le danger a frappé, des vérités choquantes ont émergé : ☽ Cette nuit-là n'était pas un accident ☽ Son « défaut » est en réalité un don rare ☽ Et maintenant, chaque Alpha-inclus son ex-mari-voudra la revendiquer Tant pis, elle en a assez d'être possédée. *** Le grondement de Kieran vibrait à travers mes os alors qu'il me plaquait contre le mur. Sa chaleur transperçait les épaisseurs de tissu. « Tu penses que partir est aussi simple, Séraphina ? » Ses dents effleurèrent la peau intacte de ma gorge. « Tu es à moi. » Une paume brûlante glissa le long de ma cuisse. « Personne d'autre ne te touchera jamais. » « Tu as eu dix ans pour me revendiquer, Alpha. » Je découvris mes dents en un sourire. « C'est drôle comme tu te rappelles que je suis à toi... seulement quand je m'éloigne. »

Chapitres
Lire maintenant
Télécharger le livre
Renaître des Ruines : Le Secret de Juliette Renaître des Ruines : Le Secret de Juliette Cipher Frost Moderne
“En rouvrant les yeux, l'odeur âcre de l'encre et du vieux papier a envahi mes narines. Assise dans le bureau du maire, stylo en main, j'étais prête à signer le contrat d'achat d'une villa. Ce nid d'amour était destiné à mon fiancé, Tyrone Larson, et son nom seul figurait sur le document. À ses côtés, Tyrone affichait un sourire impatient, tandis que sa soi-disant «muse», Carole Dixon, se tenait innocemment derrière lui. Puis, la mémoire du passé m'a frappée, une vie que j'avais déjà vécue. Dans cette autre vie, j'avais signé ce papier, dépensant tout mon héritage pour cette maison. Quand un projet immobilier a transformé la villa en or, Tyrone et Carole m'ont jetée dehors sans pitié. Il m'avait dit que mon amour naïf et campagnard l'étouffait, qu'il avait besoin d'une âme sœur comme Carole pour son art. Je m'étais retrouvée à la rue, malade, mourant seule dans le vent glacial de Marseille, hantée par leurs rires cruels. « Juliette, qu'est-ce que tu attends ? Signe. » Sa voix mielleuse cachait une avidité palpable. Mais cette fois, c'était différent. À ma mort, je me suis posée une question obsédante. Pourquoi avais-je été si aveugle, si naïve, pourquoi n'avais-je pas vu la trahison venir? Est-ce que je pourrais un jour me pardonner d'être si ignorante? Alors que la plume touchait le papier, une pensée claire a traversé mon esprit : je ne ferais pas la même erreur. Je suis revenue. Et cette fois, je choisirai ma propre destinée.”
1

Introduction

26/06/2025

2

Chapitre 1

26/06/2025

3

Chapitre 2

26/06/2025

4

Chapitre 3

26/06/2025

5

Chapitre 4

26/06/2025

6

Chapitre 5

26/06/2025

7

Chapitre 6

26/06/2025

8

Chapitre 7

26/06/2025

9

Chapitre 8

26/06/2025

10

Chapitre 9

26/06/2025

11

Chapitre 10

26/06/2025