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Je m'appelle Adèle. Issue d'une famille de nouveaux riches, la photographie était ma seule échappatoire à une vie où le bonheur s'était éteint. Le seul rayon de soleil ? Étienne de Courcy, l'héritier parfait, celui que j'aimais en secret et pour qui je préparais la plus romantique des déclarations. J'avais économisé, loué un bateau sur la Seine, paré de lys blancs pour ce moment parfait. Mais l'instant zéro, mon téléphone a vibré : pas un message d'Étienne, mais une notification d'un groupe privé. Un groupe où mon bateau, mes lys, ma vie étaient en direct, transformés en cruel spectacle. Mon cœur s'est glacé en lisant les commentaires : "Regardez la petite boulangère", "Pathétique", "C'était l'idée d'Étienne, ce 'test social'. Il savait que j'étais folle de lui. Il a dit que ce serait drôle." Mon monde s'est effondré. Mon amour, ma confiance, tout n'était qu'une farce, une blague orchestrée pour amuser son cercle. Les larmes ont laissé place à une rage froide, calculatrice. Ils veulent un spectacle ? Je vais leur en donner un. Le jeu a changé. Et maintenant, c'est moi qui fixe les règles.
Je m'appelle Adèle. Issue d'une famille de nouveaux riches, la photographie était ma seule échappatoire à une vie où le bonheur s'était éteint.
Le seul rayon de soleil ? Étienne de Courcy, l'héritier parfait, celui que j'aimais en secret et pour qui je préparais la plus romantique des déclarations.
J'avais économisé, loué un bateau sur la Seine, paré de lys blancs pour ce moment parfait.
Mais l'instant zéro, mon téléphone a vibré : pas un message d'Étienne, mais une notification d'un groupe privé.
Un groupe où mon bateau, mes lys, ma vie étaient en direct, transformés en cruel spectacle.
Mon cœur s'est glacé en lisant les commentaires : "Regardez la petite boulangère", "Pathétique", "C'était l'idée d'Étienne, ce 'test social'. Il savait que j'étais folle de lui. Il a dit que ce serait drôle."
Mon monde s'est effondré. Mon amour, ma confiance, tout n'était qu'une farce, une blague orchestrée pour amuser son cercle.
Les larmes ont laissé place à une rage froide, calculatrice. Ils veulent un spectacle ?
Je vais leur en donner un. Le jeu a changé. Et maintenant, c'est moi qui fixe les règles.
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Moderne
J'ai découvert que mon mari, Malone, et ma demi-sœur, Fiona, avaient bâti sa carrière en me volant mes recettes et mes compositions. Le jour où j'ai vu le nom de Fiona gravé à l'intérieur de son alliance, mon monde s'est effondré. Puis il a annoncé qu'elle était enceinte. Lors de la soirée célébrant son prix de musique - un prix remporté avec ma sonate la plus intime - elle a simulé une chute et m'a accusée de l'avoir poussée. « Comment oses-tu ? Elle est enceinte ! » a hurlé ma mère. Malone, le visage décomposé par la panique, s'est rué à son chevet, son regard révélant enfin son véritable amour. Notre mariage n'était qu'une cage dorée pour me piller. Il ne m'avait jamais aimée. J'ai donc orchestré ma fausse mort, publié les preuves qui ont détruit leur empire, et je suis partie. Mais la vérité que j'ai découverte ensuite était bien plus terrible. Je n'étais pas une enfant illégitime. J'étais l'héritière volée. Et Malone était le monstre qui avait planifié l'incendie de ma chambre de bébé, vingt ans plus tôt.
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Moderne
Pour nos sept ans de mariage, mon mari a fait illuminer le ciel de Paris avec des drones épelant mon nom. Pourtant, une heure plus tard, je le regardais embrasser ma cousine devant un club privé. Il lui a murmuré que je n'étais qu'un « outil utile » en attendant qu'elle prenne ma place. Pendant sept ans, j'ai sacrifié mon génie d'experte en art pour être l'épouse parfaite d'Axel Chavanne, sauvant son empire de la ruine dans l'ombre. Je pensais que son amour était sincère, jusqu'à ce que Lilas brandisse une fausse échographie et qu'Axel, obsédé par l'idée d'un héritier, décide de m'écarter pour de bon. Il ignorait que sans ma « vision absolue », sa prestigieuse maison de vente n'était qu'un château de cartes. Alors, quand le Ministère de la Culture m'a rappelée pour un projet d'État classé secret défense, je n'ai pas hésité. J'ai laissé ma bague de famille et les papiers du divorce dans son coffre-fort, puis j'ai jeté ma carte SIM sous la pluie battante. Olivia Chavanne a disparu ce soir-là. Sept ans plus tard, c'est sous le nom d'Athéna que je reviens face à lui, et il va vite comprendre que le véritable enfer, c'est de devoir reconquérir un fantôme.
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Moderne
Le berceau de mon fils était vide. Son odeur de lait planait encore dans la chambre, mais Léo, mon bébé de six mois, avait disparu. Puis, une notification sur mon téléphone : une vidéo abjecte de moi, Amélie Dubois, en pleine infidélité, avec un homme dont je n'avais aucun souvenir. Avant même de comprendre, un message glaçant est apparu : « Si tu veux revoir ton fils, tu feras exactement ce qu'on te dit. » Mon monde s'est effondré. Mon mari, Antoine, architecte influent, n'a montré aucune émotion, jetant des papiers de divorce devant moi. « J'ai vu la vidéo, Amélie. C'est fini. » Mon propre père m'a reniée, ma réputation était en lambeaux, la police me suspectait. Dans ce néant, Marc Fournier, l'ennemi juré d'Antoine, est apparu comme un sauveur. Il m'a tendu la main, m'a promis de me reconstruire et de me venger d'Antoine. J'ai épousé Marc, pensant que c'était le début de ma revanche, de ma renaissance. Mais le jour de notre mariage, le piège s'est refermé. Marc, mon "chevalier blanc", m'a avoué la vérité : Antoine, mon mari, avait tout orchestré, les vidéos, l'enlèvement de Léo, aidé par Marc. Et le coup de grâce : mon fils, mon innocent Léo, était mort. Un accident. Le sol s'est dérobé sous mes pieds, mon cœur s'est glacé. J'étais un trophée, la femme brisée d'Antoine Dubois, à genoux devant son pire ennemi. Ils pensaient m'avoir détruite. Ils avaient tort. Ce jour-là, sous mon masque de glace, une nouvelle Amélie est née. Une femme qui n'avait plus rien à perdre. Une femme avec un seul but : la vengeance.
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Moderne
Mon bonheur n' était pas éternel. Je l' ai appris un soir, alors que nous dînions en famille, les rires de ma fille Chloé emplissant la salle à manger. Un appel, et mon mari, Jean, chef étoilé, partait régler un problème à son restaurant. Ce fut la dernière fois que je le voyais vivant. Un chauffard ivre. Jean était mort sur le coup. Le monde s' est effondré, mais le pire restait à venir. La famille Fournier, nos rivaux, a lancé une campagne de cyberharcèlement d' une cruauté inouïe contre ma Chloé, douce et innocente. Montages photo dégradants, messages anonymes odieux l' accusant des pires choses. J' ai tout tenté : la police, l' école, les plaintes. Mais les Fournier étaient trop puissants, trop bien connectés. « Chloé est la cause de la mort de son père. » Ce mensonge, répandu comme un poison, a déchiré son âme. Puis vint la vidéo truquée. En rentrant des courses, j' ai trouvé la porte de sa chambre fermée à clé. « Maman, je n' en peux plus. Pardonne-moi. » Mon bébé était parti. Le désespoir m' a submergée, un abîme sans fond. Lors de la veillée funèbre de Chloé, Hélène Fournier a eu l' audace de se présenter, son regard faussement compatissant. « Élise, ma chère, quelle terrible tragédie. Si vous avez besoin de quoi que ce soit… » J' ai arraché ma main de la sienne. « Sortez », ai-je dit d' une voix rauque. Son fils, l' arrogant Thomas Fournier, m' a ajouté : « Ma mère essaie juste d' être gentille. Vous devriez faire attention à qui vous vous mettez à dos. Surtout maintenant que vous êtes seule. » Cette menace, à peine voilée, a allumé en moi une étincelle. Une rage froide. Quelques jours plus tard, deux hommes m' ont agressée, crachant le message des Fournier : « Laisse tomber. Oublie tout ça. Sinon, la prochaine fois, ce sera pire. » Humiliée, brisée, ma quête de justice traditionnelle était vaine. Mais alors que j' errais dans la maison vide, une idée folle a germé. Jean rêvait de « L'Étoile de France », le plus prestigieux concours culinaire. Je ne suis pas une cheffe comme lui, mais je connais sa cuisine, son âme. Je vais participer à ce concours. Je vais utiliser l' héritage de Jean, et la mémoire de Chloé, pour les anéantir sur leur propre terrain. Mon combat commençait.
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Moderne
Le téléphone a sonné juste après minuit, déchirant le silence de mon bureau. Ma fille, Sophie, avait été admise à l' hôpital, victime d' une agression grave. Dans les couloirs froids, le visage tuméfié de Sophie sur le lit blanc m' a déchiré le cœur, mais celui de ma femme, Claire, est resté une toile vierge. « Où étais-tu ce soir, Alexandre ? » a-t-elle demandé d' une voix glaciale, me traitant comme un suspect tandis que notre enfant luttait pour sa vie. Les jours suivants, Claire a évité ma présence, consultant la police et un avocat… engagé pour elle seule. Le choc s' est mué en confusion, puis en une douleur brûlante. De retour à la maison pour quelques affaires, j' ai trouvé la vieille tablette de Claire. Un enregistrement vocal, intitulé « Conversation Marc », a révélé l' horreur. Il s' agissait de Marc Leclerc, son amour de jeunesse et mon rival professionnel acharné. Leur plan machiavélique m' a glacé le sang : ils avaient orchestré l' agression de Sophie pour me piéger, afin d' hériter de mes biens et de ma société. Claire, avec une haine insoupçonnée, s' est plainte que j' avais « gâché sa vie » par mon succès. Ma propre fille n' était qu' un dommage collatéral. Le verre de la photo de famille a volé en éclats, comme ma vie brisée par leur trahison. Un calme sombre a remplacé ma rage, car je devais sauver Sophie. Je me suis retrouvé face à une meute de journalistes, prévenus par Claire, qui m' accusait publiquement. Puis j' ai vu Marc, avec son sourire narquois, et une fureur pure m' a envahi, mes poings trouvant sa mâchoire. « C' est lui ! C' est le monstre ! » ai-je hurlé à la foule, brandissant ma clé USB contenant leur conversation. Claire, jouant la victime parfaite, a clamé que je l' avais fabriquée. Menotté, je l' ai vue aux côtés de Marc, leurs regards triomphants scellant ma défaite. Libéré sous caution, j' ai été brutalement enlevé et séquestré. Claire, sereine, a enfilé des gants de latex et prélevé mon ADN pour me piéger. Marc s' est moqué : « Tu n' as jamais rien vu venir, Alex. » Il portait ma montre fétiche, cadeau de Claire. Leurs révélations sur l' avenir de Sophie, débranchée une fois que je serais derrière les barreaux, ont libéré une force primaire en moi. Le bois de ma chaise a cédé. Alors que je me battais, le souvenir du tatouage de Marc, celui d' un agent de sécurité rencontré il y a deux ans, a explosé dans ma conscience. Ils m' avaient manipulé depuis toujours, Marc n' était pas un vieil ami, mais son complice secret. Un coup violent de Claire m' a plongé dans les ténèbres. Je me suis réveillé à l' hôpital, l' inspecteur Lemoine me regardant avec méfiance. Sophie était stable, sous surveillance constante. J' ai vainement tenté de dénoncer Claire et Marc ; leurs alibis étaient inébranlables. Puis, ma banque affichait : « Compte vide. » Claire avait tout pillé, me laissant sans un sou. Ma panique s' est muée en une rage froide et calculatrice. Ils avaient tout pris, sauf ma détermination à sauver Sophie et à les anéantir. Deux jours plus tard, dans le couloir de l' hôpital, Marc et Claire m' ont affronté. Marc m' a nargué sur ma situation financière. Claire m' a tendu les papiers du divorce : elle voulait tout, en échange de ma liberté. J' ai accepté, mon calme les ayant déstabilisés. « Ça valait le coup ? » ai-je demandé, voyant enfin une fissure dans son masque. Le lendemain, l' inspecteur Lemoine, intrigué par leur façade, a réécouté l' enregistrement. Soudain, une infirmière a hurlé : « Elle s' est réveillée ! » Mon cœur a bondi. Les médecins ont confirmé que Sophie souhaitait me voir. Marc, livide, a tenté de s' interposer. Dans la chambre, les yeux de Sophie se sont posés sur moi. « Papa, » a-t-elle murmuré. Lemoine lui a demandé qui l' avait agressée. Son doigt a tremblé, pointant vers la porte où se tenait Marc. « C' est lui. » Marc a hurlé et s' est débattu, Claire est arrivée, paniquée, démentant les accusations. « L' ADN que vous avez prélevé sur moi alors que j' étais drogué et attaché ? » ai-je interrogé, clouant Claire au pilori. Son masque a volé en éclats. J' ai évoqué la poussière et les fibres de bois sur mes vêtements et sur la tête de Marc, preuves de leur enlèvement. Les marques de cordes sur mes poignets ont scellé leur destin. Devant ma révélation, Marc et Claire se sont déchirés. Lemoine a reçu un appel, son visage s' est durci. « Marc Leclerc, Claire Moreau, je vous arrête. » Les menottes ont claqué. Claire a hurlé de rage, mais Marc l' a suppliée. « Je ne te connais pas, » a-t-elle répondu, scellant leur trahison mutuelle. Alors qu' on l' emmenait, son regard vers moi était vide de toute émotion. Les menottes ont résonné, le plus beau son. J' ai serré Sophie dans mes bras, la laissant pleurer, murmurant : « C' est fini, ma chérie. » Claire, menottée, est revenue. « Pense à Sophie, elle a besoin de sa mère. » « Cette mère qui voulait la débrancher ? » ai-je ri amèrement. « Tu es morte pour elle. » J' ai testé une vérité que je n' avais pas : « Tu as dit : 'La petite est à terre. Lance la suite du plan.' » Son visage s' est vidé de sa couleur. Ma main a claqué sur sa joue, « C' est pour Sophie. » Des cris ont retenti : Marc avait sauté du dixième étage. Claire a hurlé un cri inhumain. Je suis retourné auprès de Sophie, la protégeant de l' horreur. Quelques semaines plus tard, Sophie est sortie de l' hôpital. Nous avons quitté notre ancienne maison, déménageant dans un appartement plus modeste. J' ai refusé de revoir Claire en prison. « Je suis désolée, » a-t-elle murmuré, anéantie par la mort de Marc. « Tu as déjà tout perdu le jour où tu as décidé que la vie de ta fille valait moins que de l' argent, » ai-je rétorqué. Je l' ai laissée, me promettant de ne jamais la revoir. Le procès a eu lieu, Claire a été condamnée. J' ai récupéré une partie de mes biens, mais seule Sophie comptait. Assis sur un banc, je l' ai regardée jouer, une cicatrice permanente sur son front. Elle a couru vers moi, me demandant : « Papa, on sera toujours juste tous les deux ? » « Oui, ma chérie. Juste toi et moi. Contre le reste du monde. » Les blessures étaient profondes, mais son amour nous aiderait à guérir et à reconstruire notre vie.
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J'ai fait tout le chemin du retour pour fêter mon anniversaire avec mon mari et ma fille. Cependant, non seulement ils ont oublié mon anniversaire, mais ils préparaient tous les deux une surprise pour ma demi-sœur. Pendant sept ans de mariage, pour soutenir la carrière de mon mari, j'ai dû vivre séparée de lui et de ma fille. Contre toute attente, cela leur a permis, à eux et à ma demi-sœur, de former presque une vraie famille. J'ai cru un jour qu'en donnant tout ce que je pouvais, je pourrais obtenir leur véritable amour. Mais lorsque la cruelle vérité a brisé cette dernière lueur d'espoir, j'ai demandé le divorce sans hésiter. Peut-être est-ce parce que je me suis concentrée sur ma famille ces dernières années qu'ils ont oublié que je suis en réalité une rare génie des affaires ! Je ne serais plus jamais la pauvre femme qui implore leur attention. Même s'ils s'agenouillaient devant moi, pleurant et implorant mon pardon, je ne leur accorderais aucune attention. Cette fois, je vais faire en sorte que tout le monde me regarde d'un œil nouveau.
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J’ai avalé une poignée de comprimés blancs dans ma salle de bain en marbre, espérant désespérément que Branson me regarde enfin. Je me suis réveillée dans une chambre d’hôpital stérile, le bras relié à une perfusion, avec pour seul accueil le bip mécanique d’un moniteur cardiaque. Derrière la porte, j’ai entendu la voix de mon mari, froide et impatiente, discutant avec sa cousine Corda. « C’est juste... une gêne », a-t-il lâché en soupirant. Il s’inquiétait seulement que mon geste ne fasse chuter ses actions en bourse avant son dîner de gala avec sa maîtresse. Ces mots ont brisé la dernière chaîne qui me retenait à lui. Pendant quatre ans, j’avais vécu dans son ombre, rédigeant ses algorithmes la nuit et sauvant son entreprise de la faillite en secret, tout ça pour être traitée comme un déchet. Sa famille se moquait de mes vêtements alors que j’avais sacrifié mon admission au MIT et mon avenir pour payer l’opération de mon grand-père grâce à lui. J’ai arraché l’aiguille de mon bras, ignorant la douleur. Je n’étais plus l’épouse brisée ; quelque chose de plus froid et de bien plus dangereux venait de se réveiller en moi. Comment avais-je pu vouloir mourir pour un homme incapable de nouer sa propre cravate sans mon aide ? De retour au manoir, j’ai jeté mes robes de luxe et j’ai posé les papiers du divorce sur la table. Branson a signé avec un rire méprisant, persuadé que je reviendrais ramper vers lui dès que sa carte de crédit serait bloquée. Il ne se doutait pas qu’en signant, il renonçait à tout droit sur l'incroyable fortune que j'allais désormais bâtir seule. En franchissant la porte, j’ai laissé derrière moi la poupée trophée pour redevenir Anya Mathis. Ma route a alors croisé celle de Knute Nixon, l’homme le plus puissant de Wall Street, qui a lu dans mes yeux une lueur que Branson n'avait jamais soupçonnée. La reine était de retour, et elle ne ferait pas de prisonniers.
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Le jour de leur anniversaire de mariage, la maîtresse de Joshua a drogué Alicia qui s'est retrouvée dans le lit d'un inconnu. Du jour au lendemain, Alicia a perdu sa virginité et la maîtresse de Joshua est tombée enceinte de lui. Le cœur brisé et humilié, Alicia a demandé le divorce, mais Joshua ne l'a pas pris au sérieux. Lorsqu'ils ont fini par se séparer, Alicia est devenue une artiste célèbre, recherchée et admirée de tous. Joshua, pris de remords, est arrivé sur le pas de sa porte dans l'espoir de se réconcilier avec elle, mais il l'a trouvée dans les bras d'un puissant magnat, son frère, qui lui a dit : « C'est ma femme. »
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Avertissement : Cette histoire contient des thèmes matures et du contenu explicite destiné à un public adulte (18+). La discrétion du lecteur est conseillée. Ce roman contient des éléments tels que des dynamiques BDSM, des contenus sexuels explicites, des relations familiales toxiques, des scènes de violence occasionnelles et un langage cru. Ce n'est pas une romance douce. C'est intense, brut et désordonné, et explore le côté sombre du désir. ***** « Enlève ta robe, Meadow. » « Pourquoi ? » « Parce que ton ex regarde », a-t-il dit en se calant dans son siège. « Et je veux qu'il voie ce qu'il a perdu. » ***** Meadow Russell était censée se marier avec l'amour de sa vie à Vegas. Mais elle a surpris sa sœur jumelle en train de coucher avec son fiancé. Elle noyait son chagrin dans l'alcool au bar. Une erreur en état d'ivresse est devenue réalité. Et l'offre d'un inconnu s'est transformée en un contrat qu'elle a signé avec des mains tremblantes et une bague en diamant. Alaric Ashford est un diable en costume sur mesure. PDG milliardaire, brutal, possessif. Un homme né dans un empire de sang et d'acier. Il souffre également d'une condition neurologique : il est insensible au toucher. Ni les objets, ni la douleur, ni même le toucher humain. Jusqu'à ce que Meadow le touche, et il ressent tout. Et maintenant, il la possède. Sur le papier et dans son lit. Elle veut qu'il la détruise. Prendre ce que personne d'autre n'a pu avoir. Il veut le contrôle, l'obéissance... la vengeance. Mais ce qui commence comme un marché se transforme lentement en quelque chose que Meadow n'avait jamais vu venir. Obsessions, passions dévorantes, secrets qui n'auraient jamais dû refaire surface, et une douleur du passé qui menace de tout briser. Alaric ne partage pas ce qui lui appartient. Ni son entreprise. Ni sa femme. Et encore moins sa vengeance.
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Dix-huit jours après avoir renoncé à Brendan Maynard, Jade Rousseau a coupé ses cheveux qui lui tombaient jusqu'à la taille. Elle a ensuite appelé son père, lui annonçant sa décision de partir en Californie pour étudier à Berkeley. Son père, stupéfait, l'a interrogée sur ce changement soudain, lui rappelant à quel point elle avait toujours insisté pour rester auprès de Brendan. Jade a esquissé un rire forcé, révélant la vérité déchirante : Brendan allait se marier, et elle, sa demi-sœur, ne pouvait plus s'accrocher à lui. Ce soir-là, elle a tenté d'annoncer à Brendan son admission à l'université, mais sa fiancée, Chloé Dubois, a interrompu leur conversation par un appel enjoué. Les mots tendres que Brendan adressait à Chloé ont été une torture pour Jade. Elle se souvenait du temps où cette tendresse n'appartenait qu'à elle, de la façon dont il la protégeait. Elle se souvenait aussi de lui avoir ouvert son cœur dans un journal intime et une lettre d'amour, pour le voir exploser de rage, déchirer la lettre en hurlant : « Je suis ton frère ! » Il était parti en claquant la porte, la laissant recoller méticuleusement les morceaux déchiquetés. Son amour, cependant, n'était pas mort. Pas même quand il avait ramené Chloé à la maison en lui ordonnant de l'appeler « belle-sœur ». Maintenant, elle avait compris. Elle devait éteindre ce feu elle-même. Elle devait arracher Brendan de son cœur.
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Quand il l'a rencontrée pour la toute première fois, Becky n'était qu'une vagabonde qui s'était enfuie de sa famille. Sans abri, la vie de Becky était un désordre total. Malgré ses vêtements en lambeaux et ses cheveux gras, Darrow s'est trouvé attiré par son innocence. Becky a enfin retrouvé sa chance lorsque Darrow et sa sœur ont décidé de la ramener chez eux et de faire d'elle la plus grande star. Quelques années plus tard, même après être devenue le plus célèbre mannequin du pays, Becky gardait toujours devant lui la même innocence de jeune fille lors de leur première rencontre.


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