Aurore : Ombre de mes jours

Aurore : Ombre de mes jours

Ombre H

5.0
avis
14.7K
Vues
42
Chapitres

AURORE OMBRE DE MES JOURS Jour ou nuit, je n'ai jamais su faire la différence. J'ai toujours vécu dans la pénombre, dans le noir. Cette obscurité qui me noie dans l'océan de mes larmes. Je ne suis que l'ombre de ma pensée, l'ombre de mon être. Je ne me suis jamais sentie. Je ne me suis jamais vue. Cependant, on m'a toujours dit que j'étais sublime et que mes cheveux sont d'un brun profond. Et que j'avais les yeux d'un marron à en rendre la vue au aveugle.(Rire) Si seulement j'avais ce pouvoir de rendre la vue, je me serais rendu moi-même la lumière... la clarté. Si c'était possible, j'aurais quitté depuis bien longtemps les ténèbres. Mon prénom c'est Aurore. Aurore du matin, lorsque le vent doux venant du nord vient vous caresser le nez. Aurore du jour quand le soleil se lève et commence sa course vers le zénith en vous éclairant de ses rayons. Je raconte, je parle, c'est vrai. Mais que sais-je réellement de tout cela puisque je ne suis que l'ombre de mes jours. *********** Aurore : Jeune PDG, vit sa vie et suis le destin qui lui est tracé mais un jour l'amour frappera à sa porte. Saura-t-elle lutter contre ces émotions entre lâchés prise et travail. _____

Aurore : Ombre de mes jours Chapitre 1 Chapitre 01

Partie 1 (Ombre de mes jours)... "Histoire de famille ?"

Que sais-je? Je ne suis que l'ombre de ces quatre murs qui parle mieux de mon histoire que moi-même.

Je ne sais même pas par où commencer.

J'ai tellement à dire , mais peu de mot dans mon vocabulaire pour vous expliquer cette impression de vide qui règne autour de moi.

Lazare, cet homme qui m'a accueilli chez lui depuis mon jeune âge, devient de plus en plus bizarre au fur à mesure que le temps passe.

Pourquoi doit-il me déshabiller chaque matin et chaque soir?

Pourquoi ne me permet-il pas de monter chez lui et enfin rencontrer cette lumière qui m'éclaire depuis les petits trous du plafond.

Je ne peux pas parler, ni manger pendant ce qu'il appelle la journée. Aussi loin que je me souvienne, je suis toujours entre ces 4 murs. Je pense avoir 22 ans et... »

-"Sors de ton livre de conte de fée miss Aurore, tu as une longue journée qui t'attend.

On débute tout de suite avec un rendez-vous avec ton coach sportif de 10 à 12h, puis on enchaîne avec une conférence dans l'immeuble du PG à 13h.

Et il y' a aussi une réunion de la plus haute importance..."

- "Ok! ok! Suzanne c'est bon on y va".

Cette femme d'une classe irréprochable aux épaules carrées et à la posture de star s'appelle Aurore DJANZ.

Au-delà d'être une femme magnifiquement belle, elle était grande femme d'affaires. Il faut dire que la réputation et la carrière de son père lui conférait une certaine aura.

C'était un des plus grands hommes d'affaires au monde. Un magnat de l'immobilier et un géant de la restauration. Il avait également réussi dans l'hôtellerie. Sa réussite était connue de tous.

Malheureusement, ce dernier rendit l'âme le lendemain du 14ème anniversaire de sa seconde fille.

Etant la "tête" de la famille et l'aînée des deux filles de ce grand homme, Aurore reprit les affaires familiales non san mal. Mais tel était la volonté de son père. Mourrant, ce dernier savait qu'Aurore voulait devenir écrivain et certainement pas PDG d'une multinationale, mais il insista pour qu'elle dirige l'entreprise.

Elle attendait que son assistante personnelle lui donne les prévisions de la semaine concernant son habillement. Aurore n'avait même pas le droit de choisir ses vêtements seules.

Aurore se devait d'être toujours à l'affût de la mode, tout comme sa mère, qui d'ailleurs ne tolérait jamais un fashion faux pas.

Elle n'acceptait aucune faute de goût et aucun retard sur les tendances actuelles. Ces filles devaient avoir un style irréprochable.

(Suzanne, l'assistante)

- "Boucles ta ceinture Aurore, nous sommes déjà très en retard sur le planning de la journée".

- "Ok", répondit seulement Aurore. De toutes les façons elle ne pouvait rien dire d'autre. Elle ne faisait jamais son programme seule, on le lui imposait.

Elle aurait préféré finir son idée pour son nouveau livre. Livre, qui devait être sans intérêt pour Aurore d'après sa sa famille. Les affaires étaient plus importantes que ses divagations littéraires.

Suzanne lui tendit le téléphone, c'était sa mère:

« Tu es en retard, jeune femme. Je suis déjà à la salle Aurore. Quel est ton soucis ? Dépêches-toi petite sotte », puis elle raccrocha sans lui laisser le temps de s'expliquer.

- " Une journée comme les autres quoi! ", pensa aurore en soupirant.

(Suzanne)

- "Zut! Nous sommes à peine arrivés et il y'a déjà plein de paparazzi, on va attendre un peu", dit son assistante.

Aurore ne voulu pas écouter Suzanne et prit l'initiative de descendre immédiatement de la voiture.

Une foule de photographes et de journalistes l'entourait et aucun moyen de s'échapper.

-"Miss Aurore, à ce qu'il parait votre ligne de restaurant a été vendue ?"

- "Miss Aurore, êtes-vous mariée ? -Miss Aurore. Miss Aurore....

Répondez bon saang ! "

Ces agents de sécurité l'entourèrent enfin et l'emmenèrent jusque dans l'immeuble.

Elle ne pouvait pas répondre aux questions des journalistes. Il fallait d'abord que tous les dossiers soient officiellement signés.

- "Bonjour Aurore, tu es en retard. Vas vite te changer pour l'entrainement de."

- "Ok! J'y vais"

Une rencontre anodine?

Aurore, il faut que tu apprennes à être à l'heure. Te rends-tu seulement compte de l'impact que peut avoir ton retard sur l'entreprise. C'est inadmissible, lui dit sa maman.

- "Mais Mam"...

- "Ça suffit"! L'interrompit sèchement sa mère.

- "Ne perds pas plus de temps. Entraines-toi vite et rejoins-nous en salle de réunion pour préparer la conférence".

Abigaël, était souvent très dure avec Aurore, pour on ne sait qu'elle raison, elle exigeait qu'elle fasse du sport. Sa devise était "un esprit sain dans un corps sain".

En fait, elle exigeait toujours plus de son aînée, sans tendresse ni compassion.

Aurore ne la comprenait pas. Mais elle se résignait à faire sa volonté. Elle n'aimait les conflits et ne voulait surtout pas être un problème pour les siens et encore moins pour sa mère.

Elle avait accepté son destin et agissait du mieux qu'elle pouvait pour servir les intérêts de l'entreprise familiale.

Après l'intense séance de sport que le coach lui avait imposé, elle prit le temps de se doucher et de se pomponner.

Toujours impeccable et tirée à 4 épingles, Aurore sortit de la salle d'entraînement pour se rendre directement à cette fameuse réunion.

Suzanne veillait toujours à ce qu'elle respecte le planning.

- "Dépêches-toi stp, Aurore, où je ne répond plus de rien", rouspétait-elle.

En effet, Aurore traînait des pieds et Suzanne ne pouvait que lui suggérer de montrer plus d'entrain si elle voulait être libérée de ses activités au plus tôt.

Pendant qu'elles avançaient vers l'ascenseur principal, un homme fonça sur elles. Il ne les apparemment pas vu arriver, et était concentré sur le document qu'il avait en main.

Tous les dossiers que Suzanne tenait s'envolèrent suite au choc.

Aurore s'empressa d'aider son assistante à ramasser les feuilles éparpillées sur le sol. Il fallait tout remettre en ordre rapidement, tandis que le jeune homme se confondait en excuses.

- "Ne vous inquiétez pas, ce n'est rien", dit Aurore calmement en relevant la tête vers son interlocuteur. À l'inverse, Suzanne fulminait.

Il s'excusa à nouveau, en ignorant l'assistante et en regardant Aurore droit dans les yeux. Il lui proposa un déjeuner pour se faire pardonner.

Ce qu'elle accepta immédiatement, car cet homme ne lui était pas indifférent. Pourtant, elle n'en montrait aucun signe.

C'était un homme grand, avec une sacrée carrure. Il devait avoir une trentaine d'années. Il était indéniablement beau, le teint mat et le regard incroyablement profond. Il était parfait dans son costume noir. L'élégance au masculin.

Intérieurement, Aurore bouillonnait. Tout chez cet homme lui plaisait. Son allure, son style, sa voix. C'était électrique.

D'ailleurs Aurore, ne savait plus quoi faire de ses jambes, de ses bras. Elle ne savait plus comment se tenir devant lui. Mais elle savait jouer la comédie mieux que personne et ne laissa absolument rien transparaître de ses émotions.

Son cœur battait pourtant à mille l'heure. Ce sentiment nouveau qui naissait en elle lui était inconnu, tout comme cet homme d'ailleurs.

Ce dernier semblait étonnait car Aurore ne semblait pas intéressait par sa personne.

- "C'est bien la première fois que je ne fais aucun effet à une femme", pensa-t'il.

"Cette fille est froide comme un glaçon. Mais j'en fais mon affaire. Tôt ou tard elle succombera, elle ne se passera plus de moi. Personne ne me résiste" se dit-il avec orgueil.

En effet, il avait ressenti quelque chose d'étrange en plongeant son regard dans celui d'Aurore. Il la trouvait magnifique certes, mais très étrange aussi.

- "J'espère juste que je ne m'ennuierai pas avec elle pendant le dej'".

Il prit un bout de papier et un stylo et y griffonna son numéro de téléphone.

- "Tenez!" Lui dit-il en souriant. "Et à demain pour le déjeuner"ajouta t-il sans laisser Aurore répondre. Puis il s'en alla, laissant disparaître sa silhouette imposante vers la sortie de l'immeuble.

Aurore lança un grand soupir, comme pour laisser tomber sa carapace.

- "Mon Dieu! Qu'il est beau ... " Se surprit à dire la jeune femme encore tout émoustillée.

Son assistante ne manqua pas de lui rappeler que sa priorité était la réunion de préparation, et qu'il était largement temps de prendre ce maudit ascenseur au lieu de rêver à une amourette impossible.

- Ok! Ok! Allons-y! Soupira Aurore.

Mais tu ne le trouves pas beau Suzanne?

- "Peu importe ce que je pense ma grande. Mais un conseil, ne t'emballes pas trop. Il t'a juste invité à déjeuner. Ce n'est pas une demande en mariage. Et puis je te rappelle, que tu diriges une multinationale. Reprends toi immédiatement" lui dit-elle sur un ton agacé.

Tout le monde était enfin installé dans la salle de réunion.

Il fallait vraiment qu'une décision soit prise concernant la cession des parts des restaurants DJANZ à un groupe concurrent.

L'heure de la conférence approchait, et en coulisse, les membres du conseil d'administration n'avaient toujours pas tranché sur leur décision.

Mais les pensées d'Aurore étaient ailleurs. Elles étaient captivées par ce bel inconnu qui lui avait laissé ses coordonnées, sans préciser le lieux et l'heure du rendez-vous.

Les questions se bousculaient dans la tête de la jeune femme:

"Je suis transie d'effroi à l'idée de le rappeler... Et puis, je ne lui ai pas demandé son nom... Je n'ai pas dit le mien non plus...J'aurai dû être moins froide...Oh Mon Dieu! Pourquoi ai-je accepté sans réfléchir!"

Elle qui était à la tête d'une entreprise, ou plutôt d'un groupe mondialement reconnu, avait peur d'un déjeuner en tête à tête avec un homme. C'était un comble!

Aurore malgré son jeune âge, avait su assoir son autorité au sein du groupe DJANZ (avec l'aide de sa mère et de son assistante évidemment). Elle était respectée par ses employés et par ses pairs.

En revanche, sa vie personnelle était un désastre... Un vrai désastre!

Ce qui était certain, c'est que cette rencontre avait déclenché des sentiments rares et inhabituels chez Elle.

Qu'allait-il advenir de cette rencontre ? Était-ce le début de la fin?

*****

Quand plus rien ne va

Voilà enfin que cette rude journée se terminait pour Aurore.

Entre les signatures de contrats, et les débats interminables avec les éventuels acheteurs du groupe DJANZ, Aurore ne pouvait plus réfléchir. Elle avait besoin de repos.

Elle n'avait plus aucune force et n'était plus capable de rien. C'est en se traînant, qu'elle rejoignit sa chambre.

- "Merci mon Dieu", dit-elle en séchant une larme qui s'écoulait sans sur sa joue sans raison. Aurore pleurait souvent le soir. De fatigue et de frustration.

Elle ôta ses habits, et les jeta au sol. D'un bon, elle se laissa lourdement tomber sur le lit.

- "Il faut que j'écrive", se dit-elle en fermant calmement les yeux.

Elle aimait écrire, c'était pour elle un exutoire, car elle vivait une souffrance indescriptible.

Une souffrance qui la consumait un peu plus chaque jour. C'était la souffrance de ne pas pouvoir prendre de décision seule. Mais aussi la souffrance de vivre enfermée dans les habitudes et dans le rôle qu'on lui imposait.

Elle ne manquait de rien matériellement. Mais elle manquait terriblement de liberté. Aurore ne supportait plus de ne pas être comme les autres. Elle supportait mal qu'on lui dicte chaque jour sa vie, et s'en voulait d'obéir tel un robot programmé.

Aurore n'avait réellement pas de vie. Sa soumission à sa famille était totale. Elle n'avait pas le pouvoir de se rebeller.

Depuis son jeune âge, elle devait se plier en quatre pour satisfaire les exigences des siens, sans jamais avoir la possibilité de donner son avis.

Elle aurait tout donné, pour s'échapper de cette prison et vivre libre comme les femmes de son âge le font.

Mais, cela lui était tout simplement impossible. Elle avait des devoirs envers les siens et ne pouvait pas les décevoir. Sa vie était verrouillée.

Lorsqu'il il lui arrivait de penser à son défunt père, une grande haine envahissait son cœur. La rage prenait possession d'elle.

- " Tout est de ta faute Papa" se disait-elle chaque jour. Cette phrase résonnait en elle.

En effet, pour Aurore, tout était de la faute de son père.

D'aussi loin qu'elle se souvienne, ce dernier ne lui avait jamais montré le moindre signe d'amour ou d'affection.

Et sa mère, encore moins. Cette dernière était obsédée par le luxe et ne pensait qu'à l'argent.

- "Aurore démaquilles-toi immédiatement, si tu veux garder ta peau de pêche. Tu risques d'avoir un tas de boutons. Et dans 2 jours nous avons un shooting. Tu devais faire plus attention.

Bouges-toi bon sang!

Pourquoi es-tu encore affalée dans ton lit?" dit Suzanne qui venait d'entrer dans sa chambre. D'un seul bon, Aurore bondit et s'exécuta tel un soldat.

En entrant dans sa salle de bain pour se démaquiller et prendre sa douche, elle remarqua qu'on lui avait apporté tout un tas de nouveaux parfums. Ils étaient posés sur sa coiffeuse.

Elle savait déjà que c'était un coup de son assistante qui n'oubliait jamais de la faire travailler même en dehors du bureau.

Suzanne souhaitait qu'elle les sente tous, et les note, pour pouvoir en parler dans sa prochaine interview pour un grand magazine de mode.

- "Ma vie est bien futile", pensa -t' elle.

Lorsqu'elle eut fini sa toilette, elle retourna dans sa chambre et se mît directement au lit.

- " Au fait, je n'ai même pas dîné" pensa-t-elle en palpant son ventre.

"Tant pis"!

De toutes les façons, passé dix-huit heures, elle n'avait plus le droit d'avaler quoi que ce soit.

Cet ordre venait tout droit de son coach, qui avait pour mission de lui faire maintenir sa forme et surtout sa taille de guêpe.

Car, Aurore était également mannequin. Elle ne devait en aucun cas perdre sa jolie silhouette, sous peine de perdre par la même occasion, ses contrats avec les célèbres maisons de modes, pour lesquelles elle défilait.

Malgré la fatigue, elle eut le courage de se relever à nouveau et prit place à son bureau. Elle sortit de son tiroir son cahier d'écriture.

- "J'en étais où encore... à oui" dit-elle à haute voix. Puis, elle apposa son stylo plume sur la feuille et écrit:

«Toujours noyée dans l'obscurité de cette pièce, Aurore restait immobile dans un coin, attendant que Lazare lui...»

- "Non et non Aurore! Hurla sa mère" qui venait d'entrer dans sa chambre comme une sauvage. - "Quittes ce bureau et couches toi tout de suite, lui ordonna - t'elle.

- "S'il te plaît maman"... (sa mère L'interrompit)

- " Non, non et non! Je ne veux pas que tu sois en retard demain. Cesses de griffonner tes histoires insensées, tu n'es pas écrivain, tu es PDG "

A nouveau, Aurore s'exécuta sans broncher.

Une fois sa mère partie, elle pleura à chaudes larmes, maudissant encore et toujours son père et ce destin cruel qu'on lui avait infligeait.

Continuer

Autres livres par Ombre H

Voir plus
Malia : Le prix du bonheur

Malia : Le prix du bonheur

Romance

4.9

Prologue ************ J'ai toujours cru que l'amour pouvait tout vaincre. Et j'ai toujours pensé que l'amour était éternel. J'ai toujours cru que la seule façon d'être heureuse, était d'être amoureuse. Et j'ai toujours cru que l'amour inconditionnel, était celui d'une mère pour son enfant... Et pourtant... Pourtant... Pourtant, j'étais amoureuse. Pourtant, je suis devenue mère. J'avais tout pour être heureuse. Mais ma vie a basculé! Le ciel m'est tombé sur la tête, et les épreuves ont fait fuir mes certitudes. J'étais perdue, angoissée, stressée. J'ai vraiment beaucoup souffert, mais je me suis enfin réveillée! Je me suis promise que désormais, plus rien ne me ferait de la peine. Plus rien! Maintenant, je garde ma confiance pour moi, et je ne la donne plus à personne. Plus jamais! Comme çà j'éviterai d'être à nouveau déçue. Les gens qu'on aime sont les premiers à nous trahir... C'est toujours comme ça... Pourquoi? Je ne le sais toujours pas. La souffrance et la peine m'avaient condamné à la mort, mais l'espoir et le courage m'ont ressuscité. Ce que j'ai compris, c'est que rien est acquit dans la vie, il faut se battre, encore, et toujours! On ne naît pas heureux, on le devient... Et seulement, si on le veut bien! Une chose est sûre, j'avais perdu ma raison de de vivre, c'est vrai! Mais aujourd'hui, je vis pour une raison, la plus belle des raisons: Mon enfant. J'ai définitivement cessé de regarder le passé, et j'avance vers l'avenir. Moi Malia, j'ai décidé de tout recommencer, ou plutôt de continuer à partir de là où j'avais abandonné. Je reprends maintenant la direction de ma vie. La déprime, c'est TER-MI-NÉ! Tout le monde a le droit à une seconde chance dans la vie! Et aujourd'hui, c'est à mon tour de saisir cette chance! À présent, j'avance. J'avance vers mon bonheur!

Inspirés de vos vus

Délaissée sous la pluie, mon mari milliardaire regrette son choix

Délaissée sous la pluie, mon mari milliardaire regrette son choix

Moon
4.7

Sous une pluie diluvienne devant l'hôpital, mon mari Harrison s'est précipité vers sa voiture en portant sa cousine Charlotte avec une dévotion que je n'avais jamais connue. Il est passé devant moi sans même un regard, me traitant comme une ombre invisible dans ma propre vie, alors que je tremblais sous le vent glacial. Dans ses bras, Charlotte a entrouvert un œil pour m'adresser un sourire de prédatrice, savourant sa victoire totale sur mon existence et sur mon mariage. Elle avait tout volé : mon identité, mon passé, et surtout le mérite de l'avoir sauvé de ce bunker tragique quand nous étions enfants. Convaincu que Charlotte était son ange gardien, Harrison m'avait épousée par pur dépit, me reléguant au rang de femme trophée, inutile et effacée. Je subissais en silence les railleries des domestiques et le mépris d'une belle-mère qui me considérait comme une parasite sans éducation, ignorant tout de ma véritable valeur. Pendant des années, j'ai caché mon génie derrière des lunettes banales, agissant dans l'ombre sous le nom d'Oracle, la neurochirurgienne et hackeuse d'élite que les puissants s'arrachaient à prix d'or. Je voyais Harrison s'enfoncer dans les mensonges de Charlotte, dépensant des fortunes pour soigner ses caprices alors qu'il ignorait mes propres sacrifices. L'injustice me rongeait le cœur, me demandant comment un homme si brillant pouvait être aussi aveugle face à la femme qui l'avait réellement protégé au péril de sa vie. La coupe déborda lorsqu'il me demanda de rester enfermée pour ne pas l'embarrasser lors d'un gala prestigieux, préférant s'afficher avec sa cousine manipulatrice. Ce soir-là, je n'ai pas baissé la tête ; j'ai agi avec une froideur chirurgicale. J'ai déposé les papiers du divorce sur son bureau, repris le contrôle de mes comptes secrets et décidé de lui montrer le vrai visage de celle qu'il avait méprisée. S'il préférait son ange de pacotille, il allait découvrir ce qu'il en coûtait de trahir la véritable reine de l'ombre. Mon plan de reconquête ne faisait que commencer, et cette fois, personne ne pourrait arrêter ma vengeance.

L'épouse délaissée et son beau-frère ténébreux

L'épouse délaissée et son beau-frère ténébreux

CélineFlune
5.0

Mariée depuis trois ans à l'héritier Jaylin Welch, je vivais dans une cage dorée pour éponger les dettes de mon père. Tout a basculé lors d'une soirée mondaine où ma meilleure amie, Alysia, m'a tendu un verre de champagne avec un sourire trop brillant avant que je ne sombre dans le noir complet. Je me suis réveillée le lendemain dans la suite 404 de l'hôtel Pierre, nue, le corps marqué par les caresses d'un inconnu dont il ne restait qu'une odeur de santal et de tabac froid. Paniquée, j'ai fui en laissant mon alliance derrière moi, sans savoir que ce piège allait réduire mon existence en cendres. En franchissant le seuil de mon penthouse, j'ai trouvé Jaylin et Alysia enlacés dans mon propre lit. Loin de s'excuser, mon mari a accueilli mon désarroi avec une cruauté absolue. "Alysia attend un héritier. Toi, tu n'as été capable de rien en trois ans. On divorce, et tu pars sans un centime." Quelques heures plus tard, lors d'un gala familial, Alysia a simulé une chute en m'accusant d'avoir voulu tuer son enfant. Sous les yeux de la haute société, Jaylin m'a reniée et j'ai été jetée à la rue sous un orage violent, dépossédée de ma dignité et de mon nom. Je ne comprenais pas comment ceux en qui j'avais placé ma confiance avaient pu orchestrer ma chute avec une telle précision. Pourquoi m'avoir droguée pour me livrer à un étranger ? Et surtout, qui était cet homme dont le simple souvenir faisait frémir ma peau ? C'est alors qu'une limousine noire s'est arrêtée à ma hauteur dans la nuit. À l'intérieur, Branch Hensley, le frère ennemi de mon mari, faisait tourner mon alliance entre ses doigts avec un sourire prédateur. "J'ai quelque chose qui vous appartient, Jewel. Venez le chercher à mon bureau demain matin." J'ai compris à cet instant que l'inconnu de l'hôtel n'était autre que le futur bourreau de mon mari. Pour me venger, j'allais devoir passer un pacte avec le diable en personne.

L'ENFANT DE MON ENNEMI

L'ENFANT DE MON ENNEMI

Ma Plume
5.0

Ella - Je suis désolée, Ella. La voix de ma gynécologue est douce, mais chaque mot me transperce. - Vos analyses montrent un nombre très faible d'ovocytes viables. Pour être franche, ces résultats sont ceux que je vois d'ordinaire chez des femmes bien plus âgées que vous. Je reste figée, incapable d'assimiler ce qu'elle vient de dire. - Comment ça ? murmuré-je, la gorge sèche. J'ai trente ans... je ne suis pas censée être en fin de course. Elle hoche tristement la tête. - Si vous tenez à tomber enceinte, vous devez agir avant votre prochain cycle. Après, vos chances seront quasi nulles. Je sens le sol se dérober sous mes pieds. Avoir un enfant a toujours été mon rêve le plus cher. J'ai tout essayé depuis des années, sans succès. Et maintenant, il ne me reste qu'une seule fenêtre, minuscule. En quittant le cabinet, je n'ai qu'une idée : prévenir Mike. Mon cœur bat à tout rompre pendant tout le trajet. À peine la porte de notre appartement franchie, je l'appelle : - Mike ? Mais ma voix s'éteint aussitôt. Près de l'entrée, une paire de talons aiguilles et un sac à main gisent sur le tapis. Aucun des deux ne m'appartient. Je tends l'oreille. Des gémissements étouffés viennent de la chambre, rythmés par le grincement régulier du lit contre le mur. Mon ventre se noue. Je reconnais ces talons. Ce sac aussi. Kate. Ma meilleure amie. Les mots me parviennent comme des coups : - Franchement, Ella est tellement naïve, ricane Mike. Elle croit encore qu'on va avoir un gosse ensemble ! - Elle se fait des films, répond Kate d'un ton moqueur. Comment tu fais pour la supporter ? - Parce qu'elle est canon, sinon je l'aurais larguée depuis longtemps. Heureusement que je lui fais avaler du plan B chaque matin, sinon j'aurais déjà un môme sur les bras. - Tu lui mets quoi ? s'étonne Kate. - Dans son café. Facile. Mon sang se glace. Tout s'explique. Toutes ces années à me battre contre une stérilité imaginaire... c'était lui. Lui qui sabotait tout, jour après jour, sans que je m'en rende compte. Et si mes ovules sont aujourd'hui épuisés, c'est peut-être à cause de lui. Une colère noire monte en moi. Sans réfléchir, j'arrache le détecteur de fumée du mur ; le système d'alarme se déclenche aussitôt, les gicleurs déversent un torrent d'eau dans tout l'appartement. Le vacarme fait sursauter les deux traîtres. Ils surgissent dans le couloir, trempés, à moitié nus. Mike me fixe, les yeux écarquillés. - Qu'est-ce que tu fiches là si tôt ? Comme si c'était moi la coupable. Kate, blême, bredouille : - On préparait une surprise pour ton anniversaire... on a renversé du café, alors on a dû se changer. Je les regarde, sidérée. Comment peuvent-ils penser que je vais avaler une excuse pareille ? Une rage glacée m'envahit. J'ai gâché mes plus belles années avec cet homme. Et il vient peut-être de m'arracher la possibilité d'être mère. Je n'attends pas une seconde de plus. J'attrape mes clés et sors en trombe.

Le regret du milliardaire: son ex-femme est la célèbre Oracle

Le regret du milliardaire: son ex-femme est la célèbre Oracle

Moon
5.0

Pour notre troisième anniversaire de mariage, l'agneau rôti avait refroidi depuis des heures sur la table en marbre du penthouse. Alexandre n'était pas rentré ; une notification sur mon téléphone me montrait déjà la vérité : il était au chevet de Scarlett, son « premier amour », lui tenant la main avec une tendresse qu'il ne m'avait jamais accordée. Quand il a fini par franchir la porte, son regard était de glace. Il m'a jeté au visage que je n'étais qu'une épouse de façade, une femme « inutile » dont il avait eu besoin pour sécuriser son titre de PDG, m'ordonnant de ne pas faire la victime alors que je portais secrètement son héritier. Humiliée et trahie, j'ai vu ma propre famille se retourner contre moi pour s'allier à sa maîtresse. Scarlett m'a narguée avec des preuves falsifiées, et Alexandre, aveuglé par des années de mensonges, a choisi de croire cette manipulatrice plutôt que la femme qui partageait sa vie. J'étais traitée comme une intruse dans ma propre maison, une ombre que l'on pouvait effacer d'un trait de plume. La douleur de son mépris a fini par briser le dernier lien qui nous unissait, transformant mon amour en une froide indifférence. Il ignorait tout : que j'étais l'Oracle, le génie médical qu'il cherchait désespérément pour sauver son empire, et que c'était moi qui l'avais sauvé des flammes des années plus tôt. Comment un homme aussi puissant pouvait-il être aussi aveugle au trésor qu'il avait sous ses yeux ? J'ai posé les papiers du divorce signés sur son oreiller et j'ai disparu dans la nuit, emportant mes secrets et mon enfant. Trois ans plus tard, je suis de retour sous une identité que personne ne peut ignorer, prête à lui montrer que l'épouse qu'il a jetée est désormais la seule personne capable de le détruire. Il pensait que j'étais une épouse insignifiante, alors que j'étais le génie qui sauvait son empire dans l'ombre. Il m'a sacrifiée pour une menteuse, ignorant que je portais son enfant et la vérité sur notre passé. Aujourd'hui, je reviens sous une nouvelle identité : il est temps que le Roi s'agenouille enfin devant l'Oracle.

Chapitres
Lire maintenant
Télécharger le livre
Aurore : Ombre de mes jours Aurore : Ombre de mes jours Ombre H Romance
“AURORE OMBRE DE MES JOURS Jour ou nuit, je n'ai jamais su faire la différence. J'ai toujours vécu dans la pénombre, dans le noir. Cette obscurité qui me noie dans l'océan de mes larmes. Je ne suis que l'ombre de ma pensée, l'ombre de mon être. Je ne me suis jamais sentie. Je ne me suis jamais vue. Cependant, on m'a toujours dit que j'étais sublime et que mes cheveux sont d'un brun profond. Et que j'avais les yeux d'un marron à en rendre la vue au aveugle.(Rire) Si seulement j'avais ce pouvoir de rendre la vue, je me serais rendu moi-même la lumière... la clarté. Si c'était possible, j'aurais quitté depuis bien longtemps les ténèbres. Mon prénom c'est Aurore. Aurore du matin, lorsque le vent doux venant du nord vient vous caresser le nez. Aurore du jour quand le soleil se lève et commence sa course vers le zénith en vous éclairant de ses rayons. Je raconte, je parle, c'est vrai. Mais que sais-je réellement de tout cela puisque je ne suis que l'ombre de mes jours. *********** Aurore : Jeune PDG, vit sa vie et suis le destin qui lui est tracé mais un jour l'amour frappera à sa porte. Saura-t-elle lutter contre ces émotions entre lâchés prise et travail. _____”
1

Chapitre 1 Chapitre 01

09/01/2023

2

Chapitre 2 Chapitre 02

09/01/2023

3

Chapitre 3 Chapitre 03

09/01/2023

4

Chapitre 4 Chapitre 04

09/01/2023

5

Chapitre 5 Chapitre 05

09/01/2023

6

Chapitre 6 Chapitre 06

09/01/2023

7

Chapitre 7 Chapitre 07

09/01/2023

8

Chapitre 8 Chapitre 08

09/01/2023

9

Chapitre 9 Chapitre 09

09/01/2023

10

Chapitre 10 Chapitre 10

09/01/2023

11

Chapitre 11 Chapitre 11

09/01/2023

12

Chapitre 12 Chapitre 12

09/01/2023

13

Chapitre 13 Chapitre 13

09/01/2023

14

Chapitre 14 Chapitre 14

09/01/2023

15

Chapitre 15 Chapitre 15

09/01/2023

16

Chapitre 16 Chapitre 16

09/01/2023

17

Chapitre 17 Chapitre 17

09/01/2023

18

Chapitre 18 Chapitre 18

09/01/2023

19

Chapitre 19 Chapitre 19

09/01/2023

20

Chapitre 20 Chapitre 20

09/01/2023

21

Chapitre 21 Chapitre 21

09/01/2023

22

Chapitre 22 Chapitre 22

09/01/2023

23

Chapitre 23 Chapitre 23

09/01/2023

24

Chapitre 24 Chapitre 24

09/01/2023

25

Chapitre 25 Chapitre 25

09/01/2023

26

Chapitre 26 Chapitre 26

09/01/2023

27

Chapitre 27 Chapitre 27

09/01/2023

28

Chapitre 28 Chapitre 28

09/01/2023

29

Chapitre 29 Chapitre 29

09/01/2023

30

Chapitre 30 Chapitre 30

09/01/2023

31

Chapitre 31 Chapitre 31

09/01/2023

32

Chapitre 32 Chapitre 32

09/01/2023

33

Chapitre 33 Chapitre 33

09/01/2023

34

Chapitre 34 Chapitre 34

09/01/2023

35

Chapitre 35 Chapitre 35

09/01/2023

36

Chapitre 36 Chapitre 36

09/01/2023

37

Chapitre 37 Chapitre 37

09/01/2023

38

Chapitre 38 Chapitre 38

09/01/2023

39

Chapitre 39 Chapitre 39

09/01/2023

40

Chapitre 40 Chapitre 40

09/01/2023