Login to Kifflire
icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon
closeIcon

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir

Zephyr Codex

4 Livres Publiés

Livres et Histoires de Zephyr Codex

Mon Amour Volé, Ma Vie Retrouvée

Mon Amour Volé, Ma Vie Retrouvée

Moderne
5.0
Les projecteurs scintillaient sur les mannequins, présentant la collection « Rêverie Urbaine », mon œuvre volée. Ma sœur, Sophie Dubois, rayonnait sur l'estrade, s'appropriant mes nuits blanches et mes croquis. J'étais Jeanne Dubois, reléguée au troisième rang, une simple employée anonyme, spectatrice de sa trahison. Elle parlait, sa voix fluide, de concepts qu'elle n'aurait jamais pu imaginer, mes mots devenus les siens. Mon cœur battait lourdement, tandis qu'elle affirmait que j'étais « bloquée », qu'elle m'avait « sauvée ». Monsieur Allard, le critique, l'interrogeait sur une technique complexe, un piège pour elle, pensais-je. Mais Sophie a répondu avec une assurance déconcertante, utilisant un jargon qu'elle ne maîtrisait pas. Un "réseau" secret, m'avait-elle dit, mais ce n'était pas qu'un carnet d'adresses, c'était autre chose. Puis, le coup de grâce : elle m'a présentée comme une artiste instable, jalouse, elle, la sœur aimante. Mon monde s'est effondré, mon talent arraché, mon nom traîné dans la boue. Le lendemain, Monsieur Dubois m'a convoquée, son visage froid, ses mots glaçants. « Jeanne, vous avez tenté de saboter son travail. » J'ai murmuré, brisée, « C'est mon projet… Elle a tout volé… » Sophie a secoué la tête, faussement attristée, « Ne rends pas les choses plus difficiles. » Mon contrat était rompu, j'étais poursuivie pour diffamation, ma vie s'écroulait. « Ne vous approchez plus jamais de votre sœur, » a-t-il ajouté, c'était une menace. Quelques jours plus tard, Sophie est venue, me tendant des billets, l'aumône de ma destructrice. La rage, que je croyais morte, a brûlé en moi, et je lui ai jeté son argent au visage. « Je n'ai pas besoin de ta pitié, garde ton argent sale. » Elle a ri, un rire sec, « Prouve-le. » Puis, elle est partie, me laissant seule, livrée à la fièvre et au délire. C'est alors, dans cet état de détresse absolue, que la voix de ma grand-mère a resurgi. Elle parlait d' un « don » créatif, transmis de génération en génération, qui ne se réveillait qu'après une « descente aux enfers ». J'ai compris : Sophie avait puisé dans ce don familial de manière corrompue, elle avait volé mon héritage. Une nouvelle énergie a parcouru mon corps affaibli. Je devais trouver la source pure de ce don, la vieille maison de campagne familiale, « là où tout a commencé. » J'ai enfilé mes derniers vêtements propres, j'ai ramassé mes dernières économies, juste assez pour un aller simple. Je laissais tout derrière moi, mes croquis déchirés, ma solitude. Dans le grenier, je trouverais la clé. Pour la première fois depuis des mois, je n'avais plus rien à perdre et tout à gagner. J'ai poussé la trappe et je suis entrée dans l'obscurité.
Dix Millions pour Ma Liberté

Dix Millions pour Ma Liberté

Milliardaire
5.0
Nous étions à l' Hôtel Drouot, une coupe de champagne à la main, sur le point d' acquérir « L' Envol », la sculpture qui devait sceller notre réussite, le symbole de notre amour. Mais au lieu de mon offre, c' est la voix de Sophie, la cousine que je détestais, qui a retenti, surmultipliant le prix. Antoine, mon mari, a souri, et a laissé faire, me poignardant en public avec l' argent de notre compte commun. L' humiliation était insupportable. Mon sang n' a fait qu' un tour : « Accès au compte suspendu pour suspicion de fraude. » C' était ma vengeance. Pourtant, quelques jours plus tard, Antoine m'a offert un voyage de réconciliation à Monaco. Trop beau pour être vrai. Dans une villa isolée, au milieu d' inconnus au regard dur, j' ai compris ma tragique erreur. Antoine, aux côtés de Sophie, ses yeux remplis d' une haine glaciale, a prononcé ces mots qui ont brisé mon monde : « Ce soir, tu es le lot principal. Un trophée humain pour le plus offrant. » La panique m' a saisie. J' étais piégée, vendue comme une bête par l' homme que j' avais épousé. Sous la lumière crue des projecteurs, mon corps, ma vie, ont été mis aux enchères. Je devais agir, trouver une issue, n' importe comment. Antoine riait, Sophie rayonnait, tandis que le monde tournait autour de moi. Il fallait que je m'échappe. Alors que le commissaire-priseur annonçait les premières offres, j'ai levé la tête, le regard vide : « Attendez ! On ne peut pas me vendre. » Antoine s' est moqué : « Et avec quoi, Jeanne ? » J' ai respiré profondément, fixant mon bourreau : « Parce que je m' achète moi-même. Dix millions d' euros ! » Son rire s' est figé. Le silence est tombé sur la salle.
Mon mari et mes enfants l'apprécient beaucoup

Mon mari et mes enfants l'apprécient beaucoup

Milliardaire
5.0
Jeanne Dubois ouvre les yeux, un plafond blanc, une douleur sourde et la vue des toits de Paris. Ce n'était pas sa chambre d'hôpital miteuse, mais la somptueuse suite de Madame Moreau, épouse du magnat Pierre Moreau. Elle se souvient d'une voiture, puis du noir, et se revoit, six ans plus tôt, acceptant ce mariage arrangé pour une vie de femme invisible. Dans cette nouvelle vie qu'on lui offre, elle connaît son triste destin : mourir seule à soixante ans, abandonnée, tandis que son mari et ses enfants chérissaient déjà sa rivale, Sophie. Aujourd'hui âgée de 27 ans, jeune et pleine de force, elle décide de prendre les rênes de son destin. Son corps est jeune, mais à l'intérieur, c'est l'âme d'une femme brisée par la solitude et le mépris. Elle propose un pacte audacieux à Sophie : « Je me retire, prends ma place, Pierre et les enfants sont à toi. » Sophie, incrédule, accepte, mais le destin, ou plutôt la jalousie aveugle des enfants et le fanatisme du père, va la frapper de plein fouet. Accusée de tentative d'empoisonnement, forcée d'ingérer l'allergène qui aurait pu la tuer, elle se retrouve à l'hôpital. Pire encore, entendant ses propres enfants la qualifier de simple « nounou », son cœur se glace définitivement. Comment ces êtres qu'elle a mis au monde, qu'elle a tant aimés malgré la douleur et la solitude, peuvent-ils la trahir à ce point ? Elle ne peut plus rester, pas une minute de plus dans cette prison dorée. Demain, elle s'en irait. Loin de ce passé douloureux, loin de cette famille qui l'avait anéantie. Elle s'en irait pour enfin vivre, pour elle-même.