Leander Swift
4 Livres Publiés
Livres et Histoires de Leander Swift
Son Ex, Sa Trahison, Sa Revanche
Romance Le téléphone d' Élise Dubois vibre, annonçant un direct d' un blog de mode.
La curiosité la pousse à cliquer, révélant Chloé Martin, son ancienne stagiaire, pavoisant dans « L' Étoile du Soir », sa robe emblématique, mais grossièrement copiée.
Chloé s' empare du micro, riant de façon stridente : « Élise ? Sa version était… rigide. J' y ai apporté de la jeunesse, de la vie ! Et surtout, un prix que tout le monde peut s' offrir. »
Elle prouve son propos en renversant délibérément du champagne sur la robe, profanant des années de travail, l' âme même d' Élise, devant des milliers de spectateurs.
La nausée la submerge, puis une colère froide, pure. Elle compose le numéro de Marc, son associé et amant, l' homme avec qui elle a bâti un empire.
Sa voix, dangereusement calme, demande : « Marc, qu' est-ce que Chloé Martin est en train de faire ? »
Il soupire, agacé : « C' est juste une gamine ambitieuse. Je lui donne sa chance. Tes créations commençaient à prendre la poussière. »
Chaque mot est un coup de poignard, « Tes créations », pas « nos créations », il la met à distance.
La trahison est immense, totale. Tout s' effondre.
« Tu as fait ça avec elle, n' est-ce pas ? Tu lui as donné mes patrons. »
Le silence au bout du fil, lourd, coupable, confirme l' inévitable. « Tu couches avec elle. »
Il raccroche, la laissant fixée sur l' écran noir, le visage pâle, les yeux brûlants.
La douleur est là, vive, mais la rage est plus forte. Ils pensaient l' avoir abattue.
Mais ils ne la connaissent pas. Pas vraiment.
Elle compose le numéro de son chef de la sécurité : « Jean-Pierre. Je veux que vous alliez à l' hôtel Régina. Chloé Martin. Elle porte une de mes robes. Je veux que vous la lui retiriez. En public. »
Puis elle appelle son avocat : « Antoine, c' est Élise. J' ai un problème. Un gros problème. »
La machine est en marche. La guerre est déclarée. L'Épouse Oubliée Revient
Romance Le vernissage battait son plein à la prestigieuse galerie Dubois, symbole du succès que j'avais bâti de mes mains dans la haute joaillerie parisienne.
Mais l'éclat des diamants fut brisé par l\'irruption de Marc, mon mari, ivre et chancelant, soutenu par Clara Leclerc, sa jeune et triomphante assistante. La trace de son rouge à lèvres sur le col de sa chemise maculait non seulement mon mariage, mais aussi ma réputation.
Le silence gênant de l' assemblée s' épaississait à chaque humiliation : Marc m' accusait de le fliquer, Clara susurrait des provocations, et mon propre mari insultait un client influent.
Comment l' homme que j' avais épousé pouvait-il me trahir et me déshonorer publiquement, avec une telle cruauté, sous les yeux du Tout-Paris, et que cette femme se pavanait en savourant ma chute ?
Alors que mon sourire se figeait, une certitude glaciale s' imposa, plus dure que n' importe quel diamant : c'était la fin. Mon Destin, Ma Victoire
Romance La nouvelle est tombée comme un couperet ce jour-là, dans le petit appartement parisien que je partageais avec Marc, mon fiancé.
Il se tenait devant moi, le visage crispé, et a lâché des mots qui ont brisé le silence : « Mme Dubois est enceinte. Le bébé… c' est le mien. »
Le monde s' est effondré : ma patronne, la directrice tyrannique de la maison de couture où j' étais styliste, portait l' enfant de l' homme que j' aimais.
Pire encore, Marc, loin de toute culpabilité, a tenté de me vendre cette trahison comme une « opportunité » pour « nous », un sacrifice nécessaire à son ascension sociale, me demandant d' attendre patiemment son retour après qu' elle se serait « lassée de lui ».
Mon cœur s' est serré, la nausée m' a envahie alors qu' il me proposait de devenir la gardienne de sa propre infamie.
La tristesse a vite cédé la place à une colère froide quand la sonnette a retenti.
C' était Sophie Dubois, ma rivale et bourreau, qui est entrée sans invitation, se pavanant avec son ventre naissant.
Elle m' a délibérément humiliée dans mon propre salon, m' annonçant qu' elle venait de me licencier pour faute grave – plagiat – et pire encore, que notre appartement était désormais le sien.
Marc, lâche et pathétique, a assisté en silence à cette destruction, complice de mon malheur.
L' apogée de l' ignominie survint quand il me dit, sur l' insistance de Sophie, que je devais signer une lettre d' excuses publique pour un crime que je n' avais pas commis.
Mes forces m' ont abandonnée lorsque Marc, paniqué par les caprices de sa maîtresse, m' a brutalement poussée, me faisant tomber et me cognant la tête contre la table basse.
Humiliée et blessée, étendue au sol, j' ai entendu Marc consoler Sophie, puis revenir, me pointant du doigt et me sommant de signer, menaçant de me faire regretter d' être née si je refusais de reconnaître que j' avais "mis la santé de son enfant en danger".
Leurs voix méprisantes, les décrivant comme « ennuyeuse », « insignifiante », et une « solution de facilité », m' ont achevée, révélant qu' il ne m' avait jamais soutenue, seulement contenue.
Loin d' être détruite, une froide détermination s' est emparée de moi : il était temps de me réapproprier ma vie.
J'ai arraché la bague à mon doigt, brisé les chaînes du passé, et me suis envolée pour Florence, non pas pour l' oublier, mais pour me reconstruire.
En arrivant à Florence, j'ai eu une autre rencontre inattendue : les tourtereaux, Marc et Sophie, en "lune de miel" sur la Piazza della Signoria, célébrant leur sale triomphe.
La confrontation fut explosive : Marc m' a brutalement saisie, Sophie m' a narguée, et mon humiliation fut totale lorsqu' il a osé me proposer de l' attendre.
J' ai compris alors que je ne serai jamais une option de secours.
Au plus profond du désespoir, dans un bar florentin, j' ai rencontré un homme mystérieux, Julien Lefèvre.
J' ai tenté de le corrompre par désespoir, mais il a refusé, me proposant simplement un verre, preuve d'une dignité que je pensais avoir perdue.
L'irruption de Marc, jaloux et furieux, a tourné la scène au ridicule, mais Julien a pris ma défense, et une étrange connexion s'est tissée, comme s'il me connaissait bien mieux que je ne le pensais.
De retour à Paris, alors que je m' apprêtais à affronter ma nouvelle réalité, un appel de mon père a tout changé.
J' ai appris que l' entreprise avait été rachetée par le groupe Dupont – mon groupe – et que j' étais désormais sa PDG.
Le destin venait de frapper, et le moment était venu de reprendre ce qui m' avait été volé.
J' ai tenu ma carte secrète jusqu' au bout, laissant Sophie et Marc jubiler, jusqu' à ce que le nouveau Directeur Général, Julien Lefèvre, entre et révèle leur machination.
Leur stupéfaction fut totale quand il annonça que leurs postes avaient été supprimés et qu' Adèle Dupont, la nouvelle PDG, c' était moi !
Marc s' effondra en comprenant l' ampleur de son erreur, suppliant et regrettant ce qui aurait pu être.
Julien, mon ami d'enfance, mon fiancé de jadis, celui qui n' avait jamais oublié sa promesse, se tenait à mes côtés, offrant un amour réel, celui dont j' avais toujours rêvé.
Sous les yeux ébahis de tous, y compris de Marc, j' ai choisi Julien et lui ai retourné ses propres mots, le laissant anéanti par sa propre trahison. Renaissance sous la Pluie
Milliardaire La pluie froide de mon deuil n' était qu' un prélude amer. Au lendemain des funérailles de Sébastien, mon riche et influent mari disparu d' une crise cardiaque, le silence oppressant de notre appartement parisien fut brisé par une découverte glaçante. Caché dans son bureau, un carnet noir révéla une vérité monstrueuse : des photos de Chloé Lambert, cette orpheline que nous avions recueillie, avec des mots de Sébastien déclarant son amour obsessionnel pour elle.
Mon monde s' effondra. Dix ans de mariage, de dévotion, réduits à un mensonge sordide. J\'étais sa façade, la couverture de sa liaison secrète, tandis qu\'il lui léguait tout : sa fortune, ses entreprises, notre foyer. Mais avant même que je ne puisse digérer cette trahison abyssale, les victimes de ses produits défectueux déferlèrent, me poignardant à mort, leur fureur aveugle ignorant ma propre annihilation.
Pourquoi ? Pourquoi cette vie tragique, ce rôle de marionnette sacrifiée ? La dernière image de mon calvaire fut ce carnet, mon cœur brisé par un homme qui, même dans la mort, ne m' avait laissé qu' un vide béant.
Puis, une lumière aveuglante. Je me suis réveillée, intacte, dans ma chambre d' enfance. Le calendrier affichait la date : une semaine avant mes fiançailles avec Sébastien Moreau. Mon époux, si distant, si menteur, se tenait là. Une seconde chance. Cette fois, je ne serais ni la victime, ni le sacrifice. Ce mariage n' aurait jamais lieu. Vous aimerez peut-être
L'Épouse délaissée revient en héritière milliardaire
Vesper Echo J'ai accouché de jumeaux seule dans une chambre d'hôpital bondée et bruyante.
Quand j'ai appelé mon mari pour lui annoncer la nouvelle, il m'a répondu d'un ton glacial qu'il fêtait le succès de sa maîtresse, qui n'était autre que ma sœur adoptive.
Il y a six mois, il m'avait forcée à signer un accord de divorce en menaçant de me faire avorter, me laissant sans le moindre sou pour dédommager cette femme qu'il prétendait aimer.
Allongée sur mon lit, j'entendais les inconnus derrière le rideau se moquer de moi, la femme pitoyable et rejetée.
J'avais coupé les ponts avec mes parents adoptifs pour lui, j'avais tout sacrifié pour m'intégrer dans son monde, et au final, je n'étais qu'un déchet dont il se débarrassait.
En regardant les visages parfaits de mes enfants, mon cœur s'est brisé mais s'est aussi endurci. Pourquoi devais-je subir cette humiliation pour un homme qui me méprisait tant ?
C'est alors que le chef du service d'obstétrique est entré avec un test ADN, m'annonçant que j'étais en réalité la fille biologique disparue de la richissime et puissante famille Beaumont.
Entourée par mes trois frères surprotecteurs et mes vrais parents prêts à détruire tous ceux qui m'avaient fait du mal, j'ai pris mon téléphone avec une froideur inédite.
« Julien, on se retrouve demain à 10h à la mairie pour finaliser le divorce. Et crois-moi, tu n'aimeras pas les conditions de mon avocat. » Elle n'est plus sa femme
Beach Bum Pendant trois ans, j'ai travaillé dans l'ombre pour sauver le club de motards de mon mari de la faillite absolue.
Mais à son retour d'une longue virée, il a ramené une femme et son fils, l'installant dans la chambre juste en face de la nôtre.
Il exigeait qu'elle soit traitée avec le même respect que moi, sa Régulière.
Quand le fils de cette femme m'a intentionnellement ébouillanté la main avec du café, Craig ne s'est pas soucié de mes hurlements de douleur.
Il s'est précipité pour enlacer le gamin, vérifiant frénétiquement s'il n'avait rien.
La matriarche du club m'a même pointée du doigt, m'accusant publiquement d'avoir voulu blesser un enfant innocent par pure jalousie.
En regardant ma peau couverte de cloques sanglantes et le regard plein de reproches de mon mari, mon cœur s'est définitivement glacé.
Trois années de dévouement total, d'investissements colossaux de ma famille, tout ça balayé pour une dette d'honneur envers une inconnue ramassée sur le bord de la route ?
Comment a-t-il pu piétiner ma dignité avec autant de cruauté ?
Je n'ai pas versé une seule larme.
J'ai souri, j'ai balancé les registres comptables du club devant sa nouvelle protégée, et j'ai annoncé que je rendais mon écusson.
J'ai hâte de voir leurs visages quand ils découvriront que sans moi, leur puissant empire n'est qu'une coquille vide criblée de dettes. Ex-femme rejetée? L'héritière milliardaire secrète!
Tang Butian Alors que je faisais une hémorragie post-partum sur la table d'opération, j'ai utilisé mes dernières forces pour appeler mon mari treize fois.
Quand il a enfin décroché, il m'a aboyé que l'accouchement était un travail de femme et qu'il ne fallait pas le déranger avant son match de hockey.
« Ne laisse pas des personnes sans importance te contrarier, viens goûter ce que je t'ai préparé. »
J'ai entendu la voix mielleuse de ma sœur adoptive en fond, avant qu'il ne me raccroche au nez.
J'ai frôlé la mort pour donner naissance à nos jumeaux, complètement seule.
À mon réveil, la télévision de l'hôpital diffusait sa victoire, le présentateur annonçant qu'il allait bientôt épouser ma sœur, son « véritable amour ».
Dans la salle commune, j'étais devenue la risée de tous, pointée du doigt comme une profiteuse pathétique finalement jetée aux ordures par son mari star.
Après deux ans à être traitée comme un vulgaire accessoire, je pensais être condamnée à rester cette orpheline sans défense que tout le monde pouvait piétiner.
Jusqu'à ce que le directeur de l'hôpital me transfère dans une suite présidentielle et me tende un test ADN, les larmes aux yeux.
Je n'étais pas une fille adoptive sans origines, mais Ariadne Sinclair, l'héritière disparue d'un empire mondial.
Soutenue par mes parents milliardaires et mes trois frères d'élite prêts à écraser quiconque me ferait du mal, j'ai pris mon téléphone pour exiger le divorce.
Il était temps de lui montrer qui était vraiment la personne sans importance. MES MAÎTRES
Mercy Kay Depuis aussi longtemps qu'Emily s'en souvienne, elle a voulu surmonter sa timidité et explorer sa sexualité. Pourtant, tout change lorsqu'elle reçoit une invitation à visiter l'un des clubs BDSM les plus prestigieux de la ville, DESIRE'S DEN.
Le jour où elle a décidé de faire un tour dans le club, elle a remarqué trois hommes, tous en costume, qui se tenaient à l'étage supérieur, près de la balustrade. Malgré sa vue déficiente, elle continuait à les fixer du regard.
Leurs statues imposantes ne laissaient pas deviner les corps athlétiques que dissimulaient leurs costumes impeccablement coupés — du moins, c'est ce qu'elle pouvait en juger.
Les cheveux de deux d'entre eux étaient courts et sombres, et le troisième avait des cheveux châtains clairs, peut-être blonds, qui atteignaient les épaules.
Le fond rouge cramoisi mettait en valeur leurs silhouettes, dégageant une aura de mystère et de force. Ils contrastaient fortement avec l'énergie brute et primaire qui pulsait à travers le club.
Stupéfaite par les désirs que ces hommes éveillaient en elle, Emily était déçue d'apprendre qu'il s'agissait de maîtres à la recherche d'une esclave pour diviser et régner. Elle ne pouvait pas se permettre de payer ces frais, et elle s'est également rendu compte qu'ils étaient hors de sa portée.
Emily a quitté le club à la hâte, frustrée et abattue, pas consciente qu'elle avait elle aussi attiré l'attention du groupe. Un monde de plaisir interdit, trois hommes séduisants.
Au fil des ans, ils ont mené une vie de décadence, leur repaire somptueux servant de théâtre à leurs désirs les plus sinistres. Mais malgré ce défilé incessant de femmes consentantes, l'une d'entre elles se démarque.
Une mystérieuse inconnue à la peau blanche comme de la porcelaine et au corps de rêve, une esclave, un nom sans adresse : la première femme à avoir attiré leur attention, et ils sont prêts à tout pour la conquérir, quelles qu'en soient les conséquences. Une nuit avec mon patron milliardaire
Thalia Emberlyn La douleur martelait mes tempes, mais ce n'est pas la migraine qui m'a terrifiée. C'est la sensation de la soie sous mes doigts et l'odeur de santal froid qui n'appartenait pas à mon petit appartement de Brooklyn.
En me tournant, mon cœur s'est arrêté. L'homme endormi à côté de moi n'était pas un inconnu.
C'était Lazare Le Nôtre. Mon patron. Le PDG froid et intouchable qui pouvait briser ma carrière d'un claquement de doigts.
Je pensais que c'était la fin. Mais quand il s'est réveillé, il ne m'a pas virée. Il m'a tendu une boîte Chanel et m'a annoncé froidement :
« Un scandale ruinerait l'action. Un mariage la stabiliserait. Épousez-moi, Océane. »
J'ai ri nerveusement. J'ai refusé. J'ai crié que j'avais un copain, Vauvert, que j'aimais depuis trois ans. Que cette nuit était une erreur.
Mais quelques heures plus tard, la réalité m'a frappée plus fort que la gueule de bois. En traquant la localisation de mon téléphone, j'ai découvert la vérité.
Vauvert ne dormait pas quand je l'appelais en panique. Il n'était pas en voyage d'affaires. Il était dans le lit de ma soi-disant "meilleure amie", Élie.
Pendant que je culpabilisais d'avoir couché avec mon patron, ils se moquaient de moi. J'étais l'assistante invisible, la fille naïve qui servait de marchepied à leur ego.
J'ai regardé la robe émeraude hors de prix que Lazare m'avait envoyée. J'ai pensé à la puissance qu'il m'offrait sur un plateau d'argent.
J'ai séché mes larmes. J'ai enfilé la robe.
Ce soir, je ne suis plus l'assistante docile. Je suis entrée au gala au bras du diable, et quand j'ai vu le visage décomposé de mon ex en train de nous regarder, j'ai murmuré à mon nouveau fiancé :
« Embrassez-moi. » L'empire de l'ex-épouse
Smile J'ai fait tout le chemin du retour pour fêter mon anniversaire avec mon mari et ma fille. Cependant, non seulement ils ont oublié mon anniversaire, mais ils préparaient tous les deux une surprise pour ma demi-sœur.
Pendant sept ans de mariage, pour soutenir la carrière de mon mari, j'ai dû vivre séparée de lui et de ma fille. Contre toute attente, cela leur a permis, à eux et à ma demi-sœur, de former presque une vraie famille. J'ai cru un jour qu'en donnant tout ce que je pouvais, je pourrais obtenir leur véritable amour. Mais lorsque la cruelle vérité a brisé cette dernière lueur d'espoir, j'ai demandé le divorce sans hésiter. Peut-être est-ce parce que je me suis concentrée sur ma famille ces dernières années qu'ils ont oublié que je suis en réalité une rare génie des affaires ! Je ne serais plus jamais la pauvre femme qui implore leur attention. Même s'ils s'agenouillaient devant moi, pleurant et implorant mon pardon, je ne leur accorderais aucune attention. Cette fois, je vais faire en sorte que tout le monde me regarde d'un œil nouveau.
Mariage arrangé : j'ai épousé un homme étonnant
Tity Sa sœur refuse catégoriquement d'épouser son fiancé. On dit de lui qu'il est hideux, froid... et pire encore, impuissant. Sa mère s'agenouille, implorant Clara :
« Ma fille... sauve ta sœur. Prends sa place à l'autel. »
Un frisson parcourt son échine . C'est insensé... et pourtant, Clara accepte.
Le soir des noces, tout bascule. L'homme qu'on disait monstrueux est d'une beauté à couper le souffle. Mais son regard, glacé, la transperce :
- Tu es d'une laideur sans nom.
Elle s'attendait à une indifférence polie... elle découvre une brutalité inattendue. Il la plaque sur le lit, ses mots tranchants comme une lame :
- Peu importe ton visage. À présent, tu es mienne.
Clara relève les yeux, son cœur battant à tout rompre. Elle ose répliquer d'une voix ferme :
- Toi, en revanche... tu n'as rien d'impuissant.
Et quand il arrache enfin ses déguisements, révélant un visage d'une beauté envoûtante, son sourire s'assombrit :
- Il semblerait que les rumeurs étaient fausses... mais désormais, tu ne pourras plus échapper à ton rôle d'épouse. Abandonnée à l'autel, j'épouse le milliardaire méprisé
Moon Le silence pesait comme une chape de plomb sous les voûtes de la cathédrale Saint-Patrick, écrasant Anya Vance qui attendait seule devant l'autel dans une robe de soie représentant toutes ses économies.
Le témoin s'approcha alors pour murmurer l'impensable : Blake était parti rejoindre Chelsea, sa « meilleure amie » prétendument évanouie aux urgences, l'abandonnant le jour de leur mariage devant toute l'élite de New York.
Les murmures des trois cents invités se transformèrent instantanément en un venin social, tandis qu'Anya voyait sa future belle-mère esquisser un sourire de victoire. Humiliée publiquement et traitée comme un déchet par l'homme qu'elle avait soutenu envers et contre tout, elle réalisait que sa loyauté n'avait été qu'un paillasson pour la cruauté de cette famille.
Une rage glaciale remplaça sa douleur, alimentée par l'injustice d'être la victime d'un spectacle macabre orchestré par ceux qu'elle aimait. Pourquoi devait-elle porter seule le poids de cet échec alors que Blake l'avait sacrifiée sans la moindre hésitation pour une autre femme ?
Dans un geste de défi pur, Anya déchira sa traîne de dentelle et ignora la sortie pour se diriger vers l'ombre du fond de l'église où siégeait Asher Sterling, le paria handicapé et ruiné de la famille.
Elle s'arrêta devant son fauteuil roulant, le regard brûlant de défi face aux flashes des photographes qui commençaient à crépiter.
« Asher Sterling, épousez-moi maintenant et faisons de ce jour leur pire cauchemar. »
Le scandale commençait, et cette fois, Anya ne serait plus la victime, mais l'incendie.
Épouse domptée, héritière sauvage
Whisper 119 Elle l'avait épousé par désespoir, devenant l'épouse idéale et docile tandis qu'il la traitait comme moins que rien. Mais tout s'est effondré le soir où elle l'a entendu se moquer d'elle avec ses amis… et où elle a découvert que le collier auquel elle tenait tant, son seul lien avec le garçon qui lui avait sauvé la vie autrefois, ne lui appartenait même pas.
Tout n'était qu'un mensonge.
Loin d'être la femme docile qu'il avait épousée, elle se débarrasse de sa fausse identité et revendique son héritage en tant qu'héritière secrète de Salvadore. Désormais, elle s'est donné pour mission de retrouver le véritable propriétaire du collier parmi son cercle d'amis, quel que soit le nombre de cœurs qu'elle devra briser en chemin.
Mais son mari n'est pas prêt à la laisser partir. Convaincu qu'elle joue pour le rendre jaloux, il est pris de court lorsque les papiers de divorce atterrissent entre ses mains. Lorsqu'il se rend compte que la femme qu'il a rejetée n'était pas du tout celle qu'il croyait, elle est déjà passée à autre chose : elle mène sa vie comme elle l'entend, poursuit sa destinée, le laissant submergé par les regrets.
Certaines portes, une fois ouvertes, ne se referment plus jamais. Mariage éclair avec le colonel Alpha
Solènne Je suis infirmière interne, épuisée par des gardes interminables. Pourtant, pour ma mère, ma seule utilité est d'épouser un homme riche, m'imposant des rendez-vous avec des snobs méprisants.
Un soir, une urgence absolue m'a rappelée à l'hôpital. Un assassin déguisé en médecin a tenté d'éliminer mon patient sous haute sécurité, avant de me prendre en otage, un scalpel enfoncé sous la gorge.
J'ai frôlé la mort, sauvée in extremis par le Colonel Jarrod Romero, qui s'est jeté dans les escaliers pour me protéger. Encore sous le choc, le cou en sang, j'ai dû affronter mon prétendant. Il a ri de mon agression, m'accusant d'inventer des excuses ridicules. Pire encore, ma mère a pris son parti. Elle a hurlé que j'avais ruiné sa réputation, ignorant totalement mes blessures, et m'a mise à la porte.
Je n'arrivais pas à y croire. J'avais failli me faire égorger, et ma propre famille préférait sauver les apparences plutôt que ma vie. Pourquoi un parfait inconnu, un redoutable soldat au regard de glace, était-il le seul à se soucier de ma survie ?
Alors, quand le Colonel m'a offert la protection absolue de l'armée américaine en échange d'un mariage immédiat, je n'ai pas hésité.
« Je me suis mariée aujourd'hui. »
J'ai jeté le certificat au visage de ma mère livide, et j'ai tourné le dos à cette famille toxique pour monter dans le SUV blindé de mon nouveau mari.