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Delis Endam

2 Livres Publiés

Livres et Histoires de Delis Endam

Humaine esclave du maître des vampires

Humaine esclave du maître des vampires

Romance
5.0
« Qu'est-ce que tu as de si spécial, Kira ? » demanda Oliver, plus à lui-même qu'à moi, dans un murmure. Je pouvais à peine respirer tant il était près de moi, et mon cœur battait si fort que j'en avais presque mal. « Je ne vois pas ce que tu veux dire », répondis-je, à bout de souffle, même si je pensais qu'il ressentait la même chose que moi. J'aurais aimé ne pas éprouver cette attirance folle et ces sentiments affectueux à son égard, mais c'était le cas ; je ne pouvais pas les contrôler, alors je supposais que j'étais partie pour un long parcours, un parcours qui mènerait certainement à un chagrin d'amour. Cependant, ce n'est pas parce que je savais que c'était inévitable que j'allais lutter contre ce que je ressentais pour lui. ---------------------------------------------------------- L'amour est peut-être difficile pour la plupart des gens, mais c'est encore plus dur quand on tombe amoureuse de quelqu'un avec qui on ne pourra jamais être. Kira est une esclave humaine de 16 ans qui vit depuis de nombreuses années avec un vampire nommé Sam. Lorsqu'une guerre éclate et que Sam est envoyé dans un clan de vampires à l'autre bout du continent, Kira est contrainte d'emménager chez Oliver, le frère aîné de Sam. Oliver est le chef des vampires du clan Ibitario. Il est puissant et magnifique, mais surtout, il est cruel et sans pitié. Avec deux personnalités aussi opposées, Kira et Oliver parviendront-ils un jour à surmonter leurs difficultés, ou est-ce une cause perdue d'avance ?
Lucifer est mon patron

Lucifer est mon patron

Romance
5.0
614. Le chiffre est gravé à l'encre noire sur le fin tissu de ma tunique. Un frisson me parcourt. Est-ce le froid qui sourd des murs de pierre, ou son regard qui glisse brièvement sur ma silhouette ? Je voudrais fuir cet endroit. Voir le monde. Sentir le vent courir sur ma peau, les rayons du soleil effleurer mon visage. Il me brûle. Son regard me brûle. Je refrène ma colère en m'acharnant sur la fenêtre que j'astique avec violence. Le verre est déjà impeccable - mais l'est-il jamais assez ? « Le verre n'est jamais si bleu qu'à sa brisure. » Les mots d'Aragon résonnent en moi. La poésie. C'est tout ce qu'il me reste. Tout ce qu'ils m'ont laissé. - 614, range-moi ces ailes. Son souffle est chaud contre la peau fragile de mon cou. Mes ongles s'enfoncent dans mes paumes. Je ferme les yeux et sens le poids quitter mon dos. Quand je rouvre les paupières, des plumes blanches tourbillonnent autour de moi - légères dans cette atmosphère pourtant si lourde. Je daigne enfin lui faire face et recule d'un pas. Son regard est puissant. Intense. Je croise les bras sur ma poitrine pour qu'il ne me voie pas trembler. Il avance. Un pas, puis un autre, comblant lentement la distance entre nous. Son pouce effleure ma joue - doucement, presque avec délicatesse. Du bout des doigts, il replace derrière mon oreille une mèche rebelle. Encore un pas. Mon cœur s'emballe. Ma rage déborde. Je m'écarte. - N'approchez pas. Satan sourit. - Vous êtes mienne, mademoiselle.