Caius Frostweaver
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Livres et Histoires de Caius Frostweaver
Huit Fiancées, Une Vérité
Horreur La famille Mercier, pilier de la haute couture parisienne, traîne une tradition singulière : chaque nouvelle mariée doit passer une nuit solitaire dans l' atelier ancestral.
Mais ce qui était coutume est devenu cauchemar : huit jeunes femmes, toutes fiancées à Louis Mercier, l' unique héritier, y ont trouvé une mort atroce, officiellement classée comme "suicides violents".
Ma sœur aînée, Élise, fut la première, arrachée à notre monde huit ans plus tôt.
Son corps brisé, ses ongles arrachés, témoignaient d' une agonie indicible.
Mon père, loin de me soutenir, l' a reniée, couvrant sa mémoire de honte et me laissant seule face à un chagrin insupportable ; j' ai dû le regarder détruire le souvenir d' Élise.
Comment la femme douce et aimante qu' était Élise aurait-elle pu se donner la mort de la sorte ?
Pourquoi mon père, mon héros, s' est-il transformé en étranger, aveuglé par une colère que je ne comprenais pas ?
Je n' ai jamais cru au suicide, ni à la soi-disant malédiction des Mercier.
Ma seule conviction est la cruauté humaine, et je me suis jurée de lui arracher la vérité, pour Élise.
Aujourd' hui, j' ai enfilé ma robe écarlate et je me suis présentée devant Madame Mercier, le cœur gonflé d' une détermination froide et brûlante.
« Je veux être la neuvième épouse de Louis. » Chloé: L'Élégance Brisée
Romance Chloé, l\'incarnation même de l\'élégance parisienne, était destinée à épouser Antoine Ronsard, l\'héritier d\'une des familles les plus prestigieuses de France. Leur union devait être le mariage de l\'année, l\'apogée de sa vie soigneusement orchestrée.
Mais lors du gala annuel de la fondation familiale, l\'irruption fracassante de Manon, une parvenue exubérante, fit voler en éclats cette harmonie parfaite. Antoine, mon fiancé, son regard rivé sur cette femme sans manières, murmura des critiques acerbes à mon oreille, tout en la dévorant des yeux, un spectacle insoutenable.
Quelques semaines plus tard, à la fête d\'anniversaire d\'Antoine, le couperet s\'abattit. Devant une assemblée stupéfaite, mon fiancé annonça, le regard posé sur Manon, qu\'elle serait désormais à ses côtés. La nappe de soie que j\'avais brodée pour lui, symbole de mon dévouement, se macula d\'une goutte de mon sang, une tache indélébile sur mon avenir qui venait de s\'effondrer.
Mais l\'humiliation ne s\'arrêta pas là. Antoine, avec un cynisme sidérant, osa me proposer de rester à ses côtés, non pas comme son épouse légitime, mais comme sa maîtresse, une solution "pragmatique" pour calmer Manon et son père. La colère, l\'incrédulité, la nausée m\'envahirent. Toute une vie de retenue, d\'obéissance, vola en éclats face à cette insulte inqualifiable.
Hors de question. Sans un mot, je jetai la nappe tachée à ses pieds. Ma décision était prise : je rompais les fiançailles. Mais ce n\'était que le début de ma contre-attaque. Pour préserver l\'honneur de ma famille, pour anéantir leur arrogance, j\'allais épouser... Laurent Ronsard, l\'oncle de mon ex-fiancé. Le redoutable Laurent. Carole, Mon Évidence
Romance L'eau salée de la Gironde emplissait encore mes poumons, le froid mortel de la marée montante s'accrochait à ma peau.
J'étais ligoté à un pilier, dans les décombres d'un entrepôt désaffecté, et mon dernier souffle fut un appel déchirant pour Juliette Larson, la femme que j'aimais plus que ma propre vie.
"William, arrête tes gamineries. Tu inventes ça juste pour m'empêcher de voir Alan, n'est-ce pas ?"
Sa voix au téléphone était un glaçon, transpercée de mépris.
"Ton portable est localisé au château. Tu veux que je croie que tu as été enlevé ? Quelle blague ridicule."
Puis, elle a raccroché.
C'est le dernier son que j'ai entendu avant de sombrer dans l'obscurité glaciale, noyé dans une solitude et une trahison insondables.
Comment pouvait-elle me traiter avec un tel mépris, me laisser mourir seul, alors que je l'avais aimée depuis l'enfance ?
La douleur de son abandon était pire que la mort elle-même.
Mais maintenant... je suis de retour.
Mes yeux se sont ouverts.
L'odeur du vieux bois et du tabac froid du bureau de mon père.
Dix dossiers en cuir sur le bureau, dix destinées.
Cette fois, mon regard a glissé sur le visage familier de Juliette.
Je n'allais pas refaire la même erreur.
Mon choix s'est porté sur Carole Green.
La deuxième chance m'était offerte.
Et cette fois, je savais que tout allait changer. Le Prix du Mensonge : La Vengeance d'un Homme Brisé
Moderne Pour Juliette, ma Juliette, j'avais absolument tout sacrifié.
Elle était mon monde, et quand l'accident l'a plongée dans un coma supposé, nous n'avons pas hésité.
Ma famille, humble ouvrière mais riche de cœur, a mobilisé toutes ses économies, vendu notre héritage, notre maison.
Pour elle, mon père, ancien mineur malade, a pris un travail au noir et y a perdu la vie.
Ma mère, licenciée, s'est épuisée et est morte de chagrin et de malnutrition.
Mon petit frère, Léo, adorait Juliette, il a risqué sa vie pour quelques euros de plus et y a laissé ses jambes, avant de succomber.
J'étais le dernier des miens, portant l'urne de mes parents, quand une Porsche a surgi de nulle part et m'a fauché sur le bitume froid.
Au volant, Juliette.
Non seulement elle n'était pas dans le coma, mais elle était radieuse, accompagnée de son ex-mari et de ses amis qui riaient et parlaient d'un "test".
Un test de loyauté.
Un jeu qui avait coûté la vie à toute ma famille, anéantie pour une mascarade.
Comment pouvait-elle être si cruelle, si dénuée d'humanité, après tout ce que j'avais fait ?
Comment la vérité pouvait-elle être si glaçante ?
À cet instant, j'ai su. Je ne voulais plus aucun lien avec cette femme qui avait transformé ma vie en cendres. La 999ème Goutte
Moderne Après 999 transfusions exténuantes, j'étais une coquille vide, la mort dans l'âme. Mon amour dévoué pour Charles Beaumont m'avait poussée à donner chaque goutte de mon sang pour sa protégée, Isabelle Moreau.
La 999ème ! L'infirmière murmura que mes signes vitaux étaient trop faibles, mais Charles ordonna froidement une dernière transfusion pour « son » Isabelle, sans même un regard pour moi.
Puis le noir. Je me suis réveillée, l'odeur d'hôpital, l'aiguille dans mon bras : c'était ma toute première transfusion. J'étais revenue au début de ce calvaire. Je me suis souvenue de ce mariage forcé, une décharge pour mon sang, pas un acte d'amour.
Toutes ces années, j'avais cru que mes sacrifices toucheraient Charles, qu'il verrait mon amour sincère. J'avais été aveugle, réduite à un simple réservoir de sang pour sa précieuse Isabelle, ma dignité piétinée, ma vie volée.
Cette fois, plus de larmes, plus de soumission. Mon cœur, autrefois brisé, battait désormais d'une froide détermination. Mon regard tomba sur des papiers : ceux d'Isabelle. Un sourire imperceptible étira mes lèvres. Au lieu d'un mariage, je leur offrirais un lien bien plus compliqué à défaire, une vengeance subtile et cinglante. Vous aimerez peut-être
L'épouse et la bête: une tragédie
Cipher Frost Ma femme, Sophie, tenait notre petit Loulou de Poméranie, Flocon, et le regardait avec une haine pure, son visage se tordant de dégoût.
« Tais-toi, sale bête. »
Sa voix était aussi glaciale que le marbre du manoir. Puis, sous mes yeux horrifiés, elle a levé son pied, armé d' un stiletto, et l' a abattu sur le corps de notre pauvre chien. Un cri strident, un son d' os brisés, puis le silence.
Avant que je ne puisse réagir, les gardes du corps de Sophie m' ont traîné. Alors que j' étais enfermé dans la cave, ses deux chiens, des Dogues de Bordeaux massifs, sont apparus de l' ombre, leurs crocs luisants de bave.
J' ai entendu la voix de Sophie de l' autre côté de la porte. « Tu aimes tant les chiens, n' est-ce pas, mon chéri ? Eh bien, tu vas en avoir assez. »
Puis, l' horreur. Des morsures partout, mes cris d' agonie ignorés. J' ai été dévoré, et mon fantôme, désormais invisible, a été forcé de regarder Sophie annoncer ma disparition comme une simple fugue.
Elle a accusé Marc, son amour d' enfance prétendument fragile, de « déni obstiné », d' une manipulation grossière de ma part.
Devenu un esprit errant dans ma propre maison, je l' ai vue déformer la réalité, me dépeignant comme un monstre, tandis qu' elle planifiait de s' emparer de mon héritage et de mon chenil. Le plus choquant, c' est qu' elle s' apprêtait à tuer d' autres de mes chiens pour « soigner » le faux mal de Marc. Comment a-t-elle pu devenir cette bête ?
Mon grand-père, Gérard Dubois, est arrivé, ce grand dresseur, un homme qui lisait les chiens comme des livres. Il a décelé la vérité dans les yeux des molosses de Sophie, révélant la monstruosité de la situation.
Il l' a regardée de haut, sans la moindre pitié: « Débarrassez-moi de ce vieillard sénile. »
Chassé, mais avec un regard de promesse froide, il s' est juré de me venger.
Le déni de Sophie s' est enfin brisé devant mon corps mutilé. Son monde s' est effondré quand elle a découvert que Marc l' avait trahie. Sa folie a alors atteint son paroxysme.
Je l' ai vue, tenant un couteau, son visage maculé de sang, vider Marc de son cœur, puis faire de même avec sa complice. La folie succède à la folie, et je sens l' écho de mon propre supplice dans la violence qu' elle déchaîne.
Elle voulait se « faire pardonner » auprès de mon grand-père, lui apporter ces cœurs comme des trophées morbides.
Je l' ai observée, incapable de détourner les yeux alors que la batte de baseball s' abattait sur elle, brisant ses os un par un. Mon grand-père, le « meilleur dresseur », la réduisant à l' état de bête qu' elle méprisait tant.
Le poids de ma rage et de ma douleur s' est dissipé. J' étais enfin libéré. Le Parfum du Sang et de la Vengeance
Elara Swift Enceinte de neuf mois, j'attendais avec impatience la naissance de notre enfant, espérant qu'il ranimerait la flamme de notre foyer avec Robert.
La veille de mon accouchement, alors que je pensais mon mari en voyage, j'ai été brutalement arrachée de mon lit, les pieds nus dans la boue d'une forêt sinistre.
Un collier électrique autour du cou, vêtue d'une simple chemise de nuit, j'ai été forcée de participer à un "jeu" macabre orchestré par Robert et sa maîtresse, Sariah, sous les yeux des caméras.
J'ai hurlé son nom, mais il a ordonné que je sois électrocutée, me forçant à accoucher dans la douleur la plus atroce au milieu de ce spectacle inhumain.
Ma petite fille, notre enfant, a été étouffée sous mes yeux après sa naissance, un silence assourdissant remplaçant son premier vagissement, avant que mon monde ne bascule dans le noir.
Plus tard, je me suis réveillée de mon coma grâce à la tentative de Sariah de me débrancher, mais ce n'était plus la même femme qui ouvrait les yeux.
Mon bourreau et ma quasi-assassine étaient face à moi, et la haine glaciale que je leur portais s'est transformée en un désir silencieux et inébranlable de justice, scellant le destin de ceux qui avaient anéanti ma vie. El cùcùy ou l'esprit vengeur
Moya Aviez-vous déjà entendu l'histoire de "El cùcùy", la créature du folklore hispanique qui punirait les petits enfants enfants désobéissants ?
Et bien ce livre vous parle l'autre face de l'histoire. Celle réinventée rien que pour vous, dans le but de vous faire voyager à travers l'imaginaire.
La legende raconte que si deux âmes peinées, blessées et meurtries accomplissent ensemble un rituel sacré, à la pleine lune, El cùcùy sortirait des profodeurs de l'enfer, les yeux rouges comme du sang, les griffes longues, affilés comme des couteaux, l'haleine puante la chaire fraîche, les dents pointures et acérées commes des lames de rasoir, pour venger ces personnes.
Ce rituel à été accompli par Rafaël et Julia qui souffraient de la perte que leur avait causé l'évolution rapide de la délinquence à Big city. Ce qu'ils ignoraient c'est que rien ne s'obtient gratuitement ici bas. Pour chaque acte posé, un prix à payer. Sympathiser avec une force du mal revient à tenir une épée à double tranchant.
Prenez garde! Prenez garde chers visiteurs! Car dans la nuit noire, El cùcùy arpente les rues de Big city, à la recherche d'un malfecteur sur qui déverser toute sa soif de vengeance. Cruauté Maternelle, Vengeance Paternelle
Onyx Tides Mon cœur a bondi de fierté en apprenant que Léa, ma fille talentueuse, était sélectionnée pour Venise.
Mais l'appel à mon ex-femme Sophie a brisé ce rêve en éclats: elle m'a avoué avoir enfermé Léa dans un entrepôt isolé.
Quand je suis arrivé, c'était l'horreur: Sophie, son nouveau compagnon Marc, et même Chloé, sa nièce choyée, la regardaient trembler de froid, bâillonnée avec un morceau de pain.
Impardonnable. Incompréhensible. Comment une mère peut-elle faire ça? Pourquoi tant de cruauté ?
J'ai tenté d'appeler à l'aide, mais Marc, ce manipulateur, a étouffé l'affaire, laissant ma fille mourir dans le noir.
À mon réveil, l' entrepôt était baigné dans une lumière crue : Léa ne respirait plus. Son visage bleu, et dans sa bouche… le morceau de pain.
Ce n'était pas un accident. C'était un acte de barbarie calculé, délibéré.
Le monde s'est effondré, mais au fond de mon désespoir, une étincelle s'est allumée.
Je me suis relevé, non pour me lamenter, mais pour exiger justice.
Je ferais payer ceux qui m'ont pris ma fille. Ma vengeance ne ferait que commencer. Le garage recelait ses secrets
Soren Ashcroft Six mois après notre mariage, mon mari, Adam, a décrété que le garage était sa zone interdite. Il appelait ça son « espace de création », mais c'était ma maison, achetée avec l'héritage de ma grand-mère, et sa froideur soudaine était une véritable agression.
Bientôt, le secret est devenu une prison. Il a commencé à me menotter au lit la nuit, m'enchaînant comme une bête pour pouvoir se faufiler jusqu'à son précieux garage pendant que je dormais.
Quand je l'ai confronté, il a pisté mon téléphone, m'a frappée en plein visage et a menacé de prendre la moitié de ma maison si je divorçais. C'était un monstre avec le visage de mon mari, et j'étais piégée avec lui.
Une nuit, après avoir crocheté la serrure, je suis descendue sur la pointe des pieds et j'ai entendu des voix. C'était Adam et son frère, un fugitif qui avait tué une famille entière dans un accident avec délit de fuite. J'ai entendu son frère menacer de « s'occuper » de moi.
Le lendemain matin, j'ai souri et j'ai préparé à mon mari son petit-déjeuner préféré. Mais en lui servant ses pancakes, j'ai ajouté un ingrédient spécial : un laxatif surpuissant, assez pour l'envoyer directement aux urgences. Il pensait m'avoir coincée. Il n'avait aucune idée que j'étais sur le point de réduire son monde en cendres. L'Héritage Maudit du Professeur
Ivy Lane Mon père, archéologue renommé, a disparu sans laisser de trace il y a six mois, laissant derrière lui un silence assourdissant.
Puis, ma mère, brillante linguiste, a cessé de parler, figée dans un mutisme total, transformant notre foyer en mausolée.
Dans ce chaos, Thomas, mon petit ami et seul pilier, est devenu, après un étrange murmure de ma mère, l' ombre de lui-même, sombrant dans la folie et proférant des mots d' une langue inconnue.
On l' a diagnostiqué schizophrène, sa carrière détruite, et son internement m' a laissé brisée, face au scepticisme général et au sourire énigmatique de ma mère que personne d' autre ne semblait voir.
Je savais pourtant que ce n' était pas la folie, mais un secret terrifiant lié à un murmure, un secret que ma mère me cachait obstinément, mais que j' étais déterminée à percer, coûte que coûte.
Alors que je cherchais des réponses auprès du Professeur Dubois, ancien mentor de mon père, une sonnerie brisa le silence: un appel inattendu de ma mère, sa voix retrouvée, paniquée, m' avertissant du danger de Dubois et de "son piège", avant que l\'appel ne se coupe brutalement.
Peu après, son corps fut retrouvé en bas de l' immeuble, étiqueté comme un suicide, le même jour que la mort "accidentelle" de mon oncle maternel, Gérard, à Saint-Clément-sur-Roche, leur village natal.
Mais je savais la vérité : elle avait été poussée. La police me traita comme une folle, laissant l' affaire classée. Dubois avait un alibi en béton, une emprise invisible mais mortelle.
Mue par une implacable détermination, sans peur, sans alliés, je fis la promesse déchirante d' amener les cendres de ma mère à Saint-Clément-sur-Roche, non pas pour l' enterrer, mais pour déterrer la vérité et venger ma famille.
Le voyage fut semé de présages, de villageois méfiants, jusqu' à ce que je me retrouve face à Dubois, maudit par un simplet du village, son sourire cruel trahissant son rôle macabre dans notre tragédie.
Il m' entraîna dans la vieille maison familiale, transformée en sanctuaire sombre, où il déversa son monologue délirant sur un langage primordial, un savoir secret transmis par le sang de ma mère, et les motifs de l' assassinat de mon père, de mon oncle et d' elle-même.
Mais je n' étais pas venue les mains vides : une application d' enregistrement et un traqueur GPS étaient mon bouclier, mon épée.
Alors qu' il s' apprêtait à me frapper, la porte explosa, et la police, ayant tout entendu, se saisit de Dubois et de ses complices. Le cauchemar était enfin terminé.
Quelques mois plus tard, la justice fut rendue, Thomas sortit doucement de son enfer, et je commençais mon propre chemin vers la paix, portant l' héritage de force et d' amour de ma famille, prête à écrire un nouveau chapitre. Le mensonge que mon fiancé a créé
Silas Thorn Pendant trois ans, j'ai cru que mon fiancé, Damien, était mon sauveur. Il m'avait secourue après une agression d'une violence inouïe – secrètement orchestrée par ma propre sœur, Clarisse – qui a brisé mes mains et mes rêves de devenir une pianiste de concert. Il m'a offert une vie parfaite, protégée.
Puis j'ai découvert la vérité sur son ordinateur portable. Je n'étais pas sa bien-aimée ; j'étais l'« Actif : FD-01 ». Une simple collection d'organes de première qualité, préparée jusqu'à ce que ma sœur ait besoin d'un nouveau cœur. Mon cœur.
L'homme que j'aimais est devenu un monstre. Il m'a forcée à faire cinq tests de grossesse, en grondant qu'il « m'arracherait cette chose » lui-même si je compromettais son investissement. Il m'a enfermée dans le coffre de sa voiture et m'a plus tard abandonnée sur un pont de singe qui menaçait de s'effondrer.
Pour m'achever, il a noyé le chaton errant que j'avais recueilli dans la machine à laver. « Tu as fait du mal à ma Clarisse », a-t-il hurlé. « Maintenant, tu vas savoir ce que ça fait de perdre quelque chose qui t'est cher. »
Toute ma vie avec lui n'avait été qu'un mensonge. J'étais juste du bétail engraissé pour l'abattoir, et mes mains – celles qu'il qualifiait autrefois de magiques – n'étaient qu'un « composant non essentiel ».
Après qu'il a fait prélever mon sang pour la sœur qui voulait ma mort, je suis rentrée chez moi et j'ai enterré mon chat. Puis j'ai fait un seul sac, réservé un vol pour Londres et disparu. Ils avaient créé un monstre. Maintenant, ils allaient la rencontrer.