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Le club des maîtresses

Le club des maîtresses

Auteur: GRACIA
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Chapitre 1 Chapitre 01

Nombre de mots : 2058    |    Mis à jour : 23/07/2022

pit

ise, passé dans le langage courant et foc

le qui décide de tout, quand, où et comme elle veut car qui dit Tchiza

e scientifique, culturel et professionnel doté de la personnalité juridique et de l'autonomie de gestion

ue fin de mois, elle se démerde pour envoyer une modique somme d'ar

de rêve, Nouna est toujours à

'U.O.B, elle passe un stage école à GPM (Gabon Port

r à l'U.O.B de temps à autre po

es hommes à ses pi

vaille en tant que technicienne de surface à Gabon Meca en ville. Malgré qu'el

arçon de quatre ans et vit avec le père de ce dernier qui, n'a aucune s

r des voies et moyens pour pouvoir s'acquitter de certaine

a MA

i menait au réfectoire de l'UOB

gent, la grâce c'est que le ticket

t de résistance et un dessert le tout sur un plateau à c

ir

comme tout le monde pendant au moins une quinza

libre, mais toutes les plac

e jeune fille, je dirais la même génération que moi, qui,

commençais à ma

visage et me f

ant l'os) : Bonj

: Bonjour fis-je

ns quelle département ? Demanda-t-elle

à manger) : Je s

(mâchant)

la recherche d'un stage en ce moment bon j'en

ant de

tes fesses comme nous toutes

na-t-ell

, je me levais, le visage fermé pour change

pour moi, je n'étais pas à mesure d

oi) : Ne t'en va pas s'il te p

ant ses

solée, fin

etant à

'autres endroits

malgré moi et m

Dis-moi, ça te dira

s séri

rise) : E

ux bredou

t) : Hum. Convainc

e, le bras te

uriant à son t

s la sienne et me fit

s et on se mis à discu

s

chez moi à p

le sol puis je fis un tour aux latrines q

commune avec une douche

pas dire combien de fois c'était

ais pas tr

is pas d'avoir meilleur

uf

mes choses, je sortis

e pas comment mes

q, six ans faire leurs besoins, pied

e était un luxe pour l

de papier toilette, entassés dans un s

ait poussé à envoyer l

leur toilette dans la maison,

lus de cette vie, les pères de mes enfants étaient portés

vais-je bien f

mon téléphone et je lancais l'appel, appuyée contre l'e

sitôt) : Allo fit la voi

nte) : Bons

que je l'appelle de

bonne copine, tu

ante) : Ou

ticipant) : M

on de la

uiller à la recherche d'u

Tu as un compte da

) : Qui te parle

e te parle de quelqu'un qu

che un n

de quoi il s'

nre de personne à l'heure où n

(amusée) :

in d'hommes

n de la co

ans les poches de nos dirigeants, il n'y a pas de mal à ce

usée) :

si bien, ils

inais-je avant d

oir quelqu'un qui pourra s'occuper de toi et les hommes mariés sont plus matures

tu penses qu'il faut encore aller s'en

aan

avec un autre de la même espèce que toi ou même pire : un va-nu-pieds qui va te sucer ju

ands ouverts) :

atant de rire)

es une bon

'on va bien

e) : Ok fis-j

(murmura

isse, je viens de rep

ma be

plus Gra

ic

s ma nouvelle amie

méchant de

ce genre de chose,

one se met

t ma

uls grimpe à ce

e seule, imaginant déjà

ée) : Allô fit-je

maman, c'est toujours pour m'a

e t'inquiète pas les

'elle soulagement ! Pourq

tes nouvelles, ma fille et pour te dire

: Ok, passe

ix de bébé) : A

l'affaire de yay

re qui se fait appeler yaya au l

mère qu'ils appellen

cause de l

rie) : Oui

ya, tché ma v

là, m'as-tu en

s tu auras du pai

t Dar

on de tristes

est p

le sourcil)

-moi m

t le téléphone)

) : Maman où

de quoi je voulai

paternelle est venue la chercher po

ux jours ma fille n'est pas avec to

sant

E PERMETS D'ENVOYER MON

OLLE OU

iante) : Eh

avait besoin de deux livres, pour ne pas t

chambre en faisant des gestes) : TA

secondes

s ça te dé

e pas, tu vas enc

les, j'ai déjà vu un de ses parent

he de deux ce

le et qu'elle a sept ans, les zombis reapparaissen

leurant)

tait pour

ique) : LA

! Hurla-t-ell

ant le

tu n'as aucune excuse et n

l

per la communicat

ant tout le long jusqu'au sol et m

mam

oi

e, tu n'arrives plus à

n D

tue l'enfan

mes anciens cahiers dans l'espoir de retrouver le numéro du père de Darène pour qu'il dem

éro reste in

message de maman m'informant qu'ell

r, je réfléchissais dans l'optique de

igué de vivr

vement trouver une sol

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Le club des maîtresses
“Prologue Mado (assise à même le sol le pagne noué autour des reins) : Oyoooooo mon enfant oooo mon Dieu ! Pourquoi ma fille, ooo Seigneur snif ! Qu'ai-je fait pour mériter un tel sort. Ma fille est sensé m'enterrer pas moi oooooo ihhhhhh [Posant mes mains sur mes jambes] Kerene (allongée à même le sol) : Maman, sniff ! J'ai mal au cœur, ma propre sœur, à cause d'une catin ! Mado (appuyant les mains sur les genoux) : Ma fille ooooo mon Dieu ! J'ai porté neuf mois, Seigneur tu as vu ma douleur, tu as vu combien de fois je me suis battu quand son père nous a quitté. Quand ma belle famille m'a mise dehors avec ma fille ! Ihhhh maman ohhh ! C'est donc comme ça la douleur qu'on ressent ? [Tendant les bras avec supplication] Kerene...Kerene ohhhh! Ma fille, je vais mourir. Kerene (avançant son bras vers sa mère les larmes plein les yeux) : Maman, non ! Sniff, si tu meurs aussi, qui restera avec moi ! Mado (la tête en arrière) : Tu as ton père ! Ohhhh mon Dieu ! Fabrice ! [Les yeux levés vers le ciel] Tu meurs et ta fille aussi meure ? Quoi, tu ne voulais pas qu'elle reste avec moi ? Où bien tu veux que je vienne avec vous ? Kerene (se redressant) : Je t'interdit de parler comme ça maman, sniff. Tu n'as pas d'amour pour moi aussi ? Je suis ton sang aussi ! C'est vrai, ma sœur est morte de la pire des façons, mais tu ne vas pas me laisser aussi ? Il vaudra mieux que je vienne avec vous si tu décides de la suivre. Mado (inconsolable) : Ouh ouh snif ! [La main sur la poitrine] Désolée, j'ai vraiment mal. Ta sœur, la tête de la famille nous à quitter à cause d'un conard, un sorcier. Il n'a qu'à se pointer ici oooooooo [les mains sur la tête ] ihhhh...wooo ma fille ooo ! Fernand (les bras le long du corps) : Mado, explique moi ce qui s'est passé, je viens d'apprendre que ma nièce nous a quitté ? Mado (la tête baissée) : Oui oh tate, [levant les yeux enflés vers lui] Je ne sais pas... snif comment... son... sorcier de mari... snif s'est arrangé pour le faire... Fernand (les mains aux hanches) : Et où est -il maintenant ? Mado (la voix faible) : Porté disparu ooooo Fernand ! Snif Il me laisse avec un corps inanimé ooo ! [S'arrêtant un instant de pleurer] Je fais quoi avec ça ? J'ai besoin de ma fille vivante...oyooooo brrrrrrr snif. Fernand (furieux) : On va le retrouver ce salaud ! Et il va le payer très cher. Je l'aurai prévenu. Il l'a épousé pour en finir avec elle ? Tout l'argent qu'il lui donnait c'était pour l'achever ? Quand je disais que je suis contre ce mariage, j'avais raison ! Hanna (les bras croisée) : Fernand !!! Fit-elle sur un ton de reproche. L'heure n'est pas à la condamnation ! Où à chercher qui a tort ou raison ! Mado n'a jamais su que ce mariage l'aurait tué, chacun veut le bonheur de son enfant. Fernand (se rapprochant dangereusement) : Toi, tu parles en tant que qui ? Me suis-je adressé à toi ? Hanna (reculant) : Non, mais ... Fernand (levant la main) : Alors la ferme ! Ma nièce est morte à cause de la négligence de sa propre mère, point barre ! Hanna (calmement) : Tu croix que ça changera quoi ? Tu ajoutes encore la douleur à ta sœur. Fernand (s'adressant à Kerene) : J'espère que toi aussi tu ne feras pas les même erreurs que ta sœur ? Aller épouser quelqu'un d'une ethnie barbare comme ça ! Dit-il en s'adressant à Kerene. Kerene (essuyant les larmes du revert de la main) : Non tonton, snif. Mado (qui se remis à pleurer de plus belle) : Snif...Toi Fernand, tu oses me juger, tu croix que je peux faire du mal à ma propre fille ? Eh Dieu ! Toi même tu sais combien j'ai conseillé ma fille de son vivant ! [S'enroulant à même le sol] Snif, ooooooo Seigneur ma fille est morte eh ! Oyo ni sa ma djabé éh lé lé lé... muané, ghure eh lé ! (Je ne savais pas eh...ma fille eh vient eh). Fernand (se dirigeant vers la maison) : En tout cas je ne laisserai pas cette affaire impunis ! Cet homme va regretter pourquoi il a tué ma nièce. Il ferait mieux de ne plus jamais apparaître sinon c'est moi qui finira avec lui. Tchip. Je vais de ce pas, rejoindre les autres. Kerene (qui jusque là n'avait dit mot) : Tante Hanna, pourquoi tonton Fernand se comporte comme ça ? Il voit bien qu'on a perdu yaya, son corps n'est même pas encore enterré et déjà il vient accuser maman. Hanna (les mains aux hanches) : Ah ma fille ! C'est sa manière à lui de pleurer ta sœur. [Me tournant vers Mado] il faut te lever, on va aller au salon, au lieu de rester à même le sol. Mado (épuisée) Snif, rien n'a plus d'importance Hanna, je ne suis plus rien sans ma fille. Que j'ailles au salon où que je reste dehors à même le sol, ma fille ne reviendra plus jamais à la vie. Kerene (la supliant) : Maman, s'il te plaît pense aussi à moi, je suis aussi ta fille. Hanna (la main sur son l'épaule) : La petite à raison, une de tes filles est partie, tu en a une deuxième soit forte pour elle aussi. [L'aidant à se lever ]”
1 Chapitre 1 Chapitre 012 Chapitre 2 Chapitre 023 Chapitre 3 Chapitre 034 Chapitre 4 Chapitre 045 Chapitre 5 Chapitre 056 Chapitre 6 Chapitre 067 Chapitre 7 Chapitre 078 Chapitre 8 Chapitre 089 Chapitre 9 Chapitre 0910 Chapitre 10 Chapitre 1011 Chapitre 11 Chapitre 1112 Chapitre 12 Chapitre 1213 Chapitre 13 Chapitre 1314 Chapitre 14 Chapitre 1415 Chapitre 15 Chapitre 1516 Chapitre 16 Chapitre 1617 Chapitre 17 Chapitre 1718 Chapitre 18 Chapitre 1819 Chapitre 19 Chapitre 1920 Chapitre 20 Chapitre 2021 Chapitre 21 Chapitre 2122 Chapitre 22 Chapitre 2223 Chapitre 23 Chapitre 2324 Chapitre 24 Chapitre 2425 Chapitre 25 Chapitre 2526 Chapitre 26 Chapitre 2627 Chapitre 27 Chapitre 2728 Chapitre 28 Chapitre 2829 Chapitre 29 Chapitre 2930 Chapitre 30 Chapitre 3031 Chapitre 31 Chapitre 31