toujours ça quand on vient te voir ? » crie Cronos en me poursuiv
le château qui m'appelle. Les serviteurs accueillent mon énergie tandis que je les dépasse en trombe, mes
e le brouhaha. Les loups s'écartent sciemment p
re servante du château, me salue en p
e et, bondissant comme un lièvre, je lui pose la question. Mon cœu
p d'œil derrière moi à mon frère qui semble prendre du retard. Bien qu'il s
e de reddition. Il me dit qu'il ne comprend pas où je trouve autant d'énergie si tôt le mat
ent et se projettent vers l'avant, me couvrant souvent les yeux et m'e
mment la nuit dernière et il bruine encore au moment où mon père a pris soin d'annuler nos projets pour aujourd'hui. P
s le silence du jardin, car les oiseaux
ur le côté. L'arche est recouverte d'une épaisse végétation luxuriante qu'on ne peut trouver qu'en la cherchant attentivement. Il me l'a mon
înement aujourd'hui ? Mon cœur, reprenant son rythme normal, était
eur immense et soudaine m'envahit. Me retournant brusquement, prête à bondir
malin plaisir à m'effrayer dès qu'il le peut. C'est facile pour lui, car il possède les pouvoirs d'un fantôm
tandis qu'il cligne des paupières et je le dévisage. « Tu
lle sous l'arbre. « Je ne m'y habituerai jamais. Tu as un
nds. Il s'avance et s'assoit à ma gauche. Les genoux repliés contre sa poitrine, les coudes posés au-
nt en moi. Il baissa simplement les yeux vers mes pieds boueux. Après avoir examin
ouru pied
ête hochant la tête, le torse bombé et le d
calme impeccable, mais je n'y prête aucune attention. « Je suis f
si une femme. Soignée, gracieuse et élégante, voilà ce qu'elle m'enseigne, en me disant
se. Il m'apprend à être sauvage, à êt
, et dès que je suis arrivée chez toi, je les ai arrachées ! » dis-je, le menton levé vers
rit doucement en me pinçant
i souvent froid malgré les changements de temps, même quand le soleil est au zénit
sol est trempé. Tu vas attraper froid. » Il conclut en se levant d'un bond et en me regardant. Comme je ne bouge pas, i
je le suis vers le château. J'ai l'
ux fléchis, le visage toujours droit devant lui. Fronçant les
Tu veux le salir ? » demande-t-il en tournant la tête sur l
nuque, mes jambes enlacées autour de sa taille. Ses mains me soutie
it rire m'échappe. « Papa me porte aussi de la même façon. On se balade sur le dos d'un él
ement. « Ne bougez pas trop, Théia. Vous allez tomber
i demandai-je en lui chuchotant à l'oreille droit
n sûr que oui. Sans hésiter. » dit-il en se dir
nu ici plusieurs fois pour lire les livres rangés par ordre alphabétique sur les étagères. Je n'en c
je m'exécute aussitôt. Assise sur le rebord de la
u qui gicle sur sa paume. Il continue de tourner les comma
ousser. Soulevant ma cheville, il me lave les pieds. Je l'obs
même et je dois assumer mes erreurs. Pourtant, Phobos me dorlote à tel
», murmu
avoir des mains aussi douces ? Quand les doigts de ma mère glissent sur ma peau, la sensation n
à être perspicace, pas maladroite », dit-il en m'essu
dis-je en serrant les poings, mes ongles
s qu'un chiot », déclare-t-il
ans cesse que je suis impuissant, un simple chiot ? J'en ai assez d'entendre ça, c'est tout ce qu'ils disent. Pers
aroles ne vous ont pas p
s qu'on m'appelle u
able de te protéger ? Non. Ton frère le fait au péril de s
nature ? Non. Es-tu... » Ses questions me
ous la pluie ? Pourquoi tu en fais toute une histoire pour si peu ? » demandai-je en fronçant le
ir pieds nus, mais c'était à toi de choisir où. Je t'ai laissé le choix, car il me permettrait de voir si
épéter ces mots depuis que nous nous sommes rapprochés au cours
eds nus sur le sol détrempé par la pluie ? » demande-t-il en me tourn
un rhume ? » dis-je, i
tiennent à mon frère. Elles pourraient t'aller. » Il s'assoit à ma gauche sur le lit. Je constate que nous
ttes. Elles sont bien chaudes et douces. Je n'aurais jam
» Il hoche la têt
? » Je fais la moue, les yeux rivés au so
e bien faire les choses
ant visite qu'une fois par mois, Phobos ? Père m'avait in
paroles. « Comment as-tu rip
joues deviennent rouges. » Je déclare, les mains croisées sur la poitrine, pour lu
dre à lui quand il éclatait de rire. Mais maintenant, ça me donne env
e te l'ai dit. Tu n'es encore q
fonctionne. » Je me mords la l
s solutions. La prochaine fois, quand vous voule
» demandai-
ésirez, donnez-leur quelque chose en échange. » Il explique, les yeu
leur. J'ai six ans ! » ai-je préc
oir, c'est ça ? » Il me lance un ricanement enjoué. « Tu pos
de lui, curieuse de savoir ce que je pos
comme s'il s'agissait d'
e m'embrouiller avec ses paroles chargées de sens. Je ne co
choses qui nécessitent ta présence. Ou encore, tu peux promettre de b
protester contre ses parole
la négociation sera ton plus grand atout et ta pl
e les imprègne profondément dans mon
an que nous nous connaissons, et pourtant il est devenu comme
ion était uniquement destinée à mon frère, tandis que j'étais cantonnée aux côtés de ma
Je veux devenir comme mon frère. Pourquoi est-ce lui l'
obos en tapotant le matelas frois
ourquoi ne puis-je pas être le prochain héritier à sa pl
ndant quelques secondes comme si je disais n'import
st pas une mince affaire, Theia. » Il secoue la tête, ferme les yeux et s'appuie sur
ux ce que je veux. Je souhaite êtr
urire. « Je suis bien là, n'est
aissante. J'ai tellement appris cette année et je
res doivent nous attendre, non ? » demande-
le suivant tandis qu'il ferme la por
tête baissée, les yeux rivés au sol. Un silence glacial et inquiétant s'installe, et je f
es parents de Phobos me surprend. D'habitude, je ne
t, derrière le canapé, les mains derrière l
Ares à Deimos, qui se tient devant lui, tremblant légèrement, les poings serrés le long du c
Deimos. Sa voix n'est
aiment punir notre fils ainsi ? » Luna se blottit con
eute, il doit être discipliné. » Alpha Arès la repousse doucement,
a tête. Son corps frissonne comme s'i
tête baissée. Mon cœur bat la chamade tandis que je me cache derrière le mur, terrifiée à l'idée
. Alpha Ares se dirige vers la cheminée pour prendre un bâton. Un bâton ? Pourquoi faire ?
moindre crainte. « Cronos ! Cronos ! » je murmure pour attirer son attention
e te punirai d'une autre manière. Une manière que tu n'as encore jamais connue.
tre sortie, les lèvres tremblantes,
nt aux oreilles. Alpha Ares frappe Deimos sur les jointures avec le bâ
e de quelques pas. Phobos me reti
ssements, des larmes ruisselant sur ses joues. Mon frère reste im
jamais été punie de cette façon. Certes, il m'est arrivé de ne pas dîner ou de rester enfermée d
al à respirer. Les gémissements de Deimos se transforment en hu
souffle est court et saccadé, incapable de reprendre son cours. Le j
laisse pas m'échapper ; au contraire, il se penche vers mon
e être la prochaine héritière. » Il murmure à voix
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