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pit
a
et toutes les célébrations qui accompagnaient cette étape importante. Pourtant, malgré la fatigue, j'étais trop agitée pour ré
apant un oreiller avant de le
ormie de ma sœur, qui répondit au
ction de la salle de bain attenante, donnant au
de te lever, sinon
ordre impossible. Je commençai donc par les démêler soigneusement, jusqu'à pouvoir les lisser et les attacher en une longue queue-de-cheval. Ensuite, je troquai mes grosses lun
enfin assise dans son lit, encor
s noires sur l'arête de son nez. Nous avions exactement les mêmes, et même si nous étions de vraie
anda-t-elle d'une voix pâte
ssus mon épaule, avant de hausser
de dégue
ges du Colorado, n'aurait sans doute rien eu de remarquable aux yeux d'un simple voyageur de passage. Pourtant, tou
s'en doutent. En tant qu'espèce, nous avons appris à vivre dans la discrétion, loin de l'attention générale. La plupart des meutes possèdent leurs propres territoires, leurs villes, leurs écoles, afin de rester séparées d
uverts. Mais environ six ans plus tôt, un alpha avide de pouvoir, installé dans le nord-ouest du Pacifique, avait commencé à lancer des attaques coordonnées contre d'autres meutes. Il éliminait leurs chefs, absorbait leurs membres et s'emp
étions encore jeunes, et les adultes ne nous révélaient pas grand-chose. Pourtant, je me souvenais très bien de nos pare
ions fini par former une sorte de grande coalition. Chaque meute conservait son indépendance, son alpha et son mode de vie, mais toutes se soutenaient et se protégeaient mutuellement. À l
s territoires comptaient une brasserie florissante, un chalet de ski très fréquenté et une multitude d'entreprises prospères. Le tourisme, concentré aux abords de nos terres, rapportait beaucoup d'argent, t
om et que nos intérêts allaient dans la même direction, nous demeurions six meutes bien distinctes, chacune dirigée par son propre alpha. Chaque groupe vivait sur son terri
s six meutes et se chargeait aussi bien des grandes menaces que des patrouilles ordinaires aux frontières. Dès l'instant où c
s les cours et j'allais fumer en cachette derrière les gradins. Je sais, c'est terriblement cliché. Pourtant, même si Briella et moi avions partagé le
Jusque-là, je n'avais jamais beaucoup pensé à mon avenir. Ce jour-là, en observant ces combattants impressionnants s'entraîner avec une force et une maîtrise incroyables, que
ectionné. L'escouade était capitale pour la protection de l'Alliance des Six, alors elle recrutait activement. Lorsque j'étais encore au lycée, quelques combattants venaient une fo
as uniquement sur les muscles. Une petite unité composée de spécialistes en informatique travaillait aussi pour elle, surveillant les mouvements de la meute de l'Ombre ainsi que toute autre menace potentielle. Briella était une
mp d'entraînement d'été, alors qu'il ne nous restait presque plus de temps. La valise posée sur mon lit débordait dangereusement, et je m'appu
spectacle ? grognai-je en déplaçant davant
e traversa la pièce jusqu'à moi, me fit signe de m'écarter, p
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