tout son poids bien au centre de ma valise. Toi,
grande et élancée - mes quatre années d'entraînement m'avaient donné une musculature bien plus marquée que la sienne. Je luttai pendant plusieurs minutes avec la
e brassière de sport blanche et un t-shirt court de la même couleur. Elle réapparut quelques minutes plus tard, vêtue d'un jean noir et d'une chemise en flanelle,
était particulièrement émue à l'idée de voir ses deux filles désormais grandes quitter la maison. Quand je m'appro
s pour la course de la pl
vais qu'elle allait souffrir de notre absence, mais je savais aussi qu'e
n d'âme sœur était propre aux métamorphes-loups et ne pouvait se déclencher qu'une nuit de pleine lune. Si nous nous trouvions près d
des choses. Je trouvais assez injuste de ne pas pouvoir choisir librement la personne à aimer. Et si le destin me désignait quelqu'un de lamenta
raison qu'elle n'avait jamais fréquenté personne au lycée. De mon côté, je n'étais sortie avec personne non plus, mais pour une autre raison : je ne voyais pas l'intérêt de m'attacher à quelqu'un qui, très probablement, ne serait jamais mon compagnon destiné. Les chances de choisir soi-
a mère, même si je n'avais pas réellement l'inten
ntion devait rester tou
nt notre taille de notre père - mais malgré sa silhouette menue, elle donnait les meilleures étreintes du monde.
ard. Il nous répéta combien il était fier de nous voir intégrer l'escouade, et, peu à peu, je commençai à réaliser à quel point mes parents allaient me manquer
ur échanger quelques mots avec lui pendant que Briella et moi rejoignions nos camarades. Nous étions quinze
a ! Br
. Il leva la main pour nous faire signe de venir le
beauté évidente, une mâchoire carrée, des traits harmonieux, un charme facile. Je supposais que cela ne me dérangerait pas vraiment s'il devait un jour se révéler être mon compagnon, même s'il lui faudrait d'abord sortir de la zone amicale. J'étais
oix enjôleuse lorsque nous arrivâmes p
ciel en laissant éc
. Je vois que tu
éjà dans le bus. Donn
l attrapa la poignée de ma valise et
ne, Briella, proposa Dori
é, il se révélait franchement impressionnant. Il n'était pas aussi grand que Bastian, mais il avait pris beaucoup de masse au cours de l'année précédente. Tandis qu'il transportait la valise de Briella vers le bus, les muscles dessinés sous son t-shirt se contractaient à chacun de
mportement, durant notre absence, rejaillirait sur lui et sur toute la meute. Peu après, je me retrouva
murmura Briella, davantage pour se co
mon siège afin d
ent revenir pour la cours
ules en repoussant ses
ait quand même agréable
à ? demandai-je avec un rire incrédule en secouant
s le cas, me
es bras d'un
ut. Et tu sais comment est ma louve. Elle
s-je, le scepticisme tr
à Briella de leve
dit-elle, mettant clair
ue si elle le désirait vraiment, je finirais par venir avec elle. Nous n'avions peut-être plus grand-chose en commun, mais nous
que ça va être comm
ourna la tête dans notre direction. Dorian, assis à côté de lui,
sai les
Mais honnêtement, je ne vois pas qui
entraînés dur toute l'année, mais c'était maintenant que tout allait réellement compter. Et si je n'étais pas assez fort
uisse faire ça tous ensemble, dit Do
part de ma ten
i au sol pendant l'entraînement, répliquai-je en ri
stian en frappant à son tour le b
e, leva les yeux au c
t la forêt. Je distinguais son reflet dans la vitre, mais je n'arrivais pas à déchiffrer son expression. Était-elle nerveus
tant, je voyais bien qu'elle se forçait. Elle serra ma main en retou
qu'il y a ?
voix, qu'ils devaient nous laisser un peu d'intimité.
secoua
Ri
, l'encourageant du reg
sou
re bizarre d'être loin de la m
toutes les deux au
coua encor
tre qu'on ne se verra même pas du tout. Toi, au moins,
la pressai avec douce
e pas encore comment les choses vont se pass
us ignorions si nous allions nous croiser chaque jour durant l'été ou si nous serions séparées tout l
lâchant un peu ses épaules.
lait un p
eaucou
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