rçois Zane. Il est assis seul, la culpabilité se lisant sur son visage, il ne me regarde pas. De l'autre côt
ents et j'ai e
ais ni comment ni quand, mais je trouv
pouse de Sebastian Manchi
s un chemin à travers la fo
uvelle reine de la mafia. » Ces mot
. Puis je l'ai revu sur le campus, debout sur une scène, tel un dieu autoproclamé . Et maintenan
ce r
que j
st un ca
e poupée. Peinte, h
a main est douce, mais suffisamment ferme pour que je sache que toute résistance est inutile. Mes talons claquent
et s'écarte, me laissant entrer la première. La pièce est tamis
lit massif trône au centre, drapé de
moi et referme d
l
qui se verrouille me do
dit
pproche p
ux sombres impénétrables, la mâchoire crispée, l
, me serrant c
ence s
ur mon dos comme une
ien la tempête qui gronde entre nous. Il traverse la pièce d'un pas mesuré, desserrant son col avant d'atteindre le minibar. Le cliquetis du cr
nds pas. J
sser comme ça », répète-t-il
regard baissé. « Je l'ai appris seulement ce soir. Ils me devaient... quelque chose. J
.. fat
rembourser », dis-je sèchem
» Nous nous fixons du regard à travers la pièce, étrangers
sage – peut-être de la douleur, de la colère, ou peut-être de la culpabilité – mais elle disparaît aus
rle sans m
ie que tu es sous ma protection. Personne ne te
e tes soucis. » Sa voix est calme. Maîtrisée. Mais sous cette apparente
respirant profondément
e en croisant les bras. « J'ai une vie. J'ai d
ky. Il observe les lumières de la ville à travers la vitre avant de se tourner enfin vers moi et
e cligne des yeux. « Quoi ? » Mes yeux s'écarqu
t-il en prenant une len
te pas, je l'offenserai. Ce n'est pas quelque chose que je
s un hôtel privé de la campagne française. Exclusif. Luxueux. Sous haute surveil
je demande, tentant de dissimu
oidement en posant son verre sur l
pas ? » je rétorque, un sourc
rement, juste assez pour que l'
ix basse et calme, m
emme maintenant. Et tu as intérêt à ne pas me déce
s. Mon cœur bat la chamade, mai
la tête légèrement inclinée. « Et toi ? Exactement le genre de femme que je n'aurais jamais imaginé. » Aïe... Nos regards se croisen
e marmonne en attra
venir folle. » Mon téléphone vibre sa
is quelque chose ! » « Comment est-ce poss
essaie encore de me remettre de ce cauchemar. » J'appuie
e du mal à
ption », dit Sebastian
rée, comme si j'étouffais sous des couc
dignité – on peut y aller ? » ajoute-t-il,
e respecte plus personne, Sebastian. » Il serre les de
iés maintenant. » Je soupire, prends
où les lustres dorés se reflètent sur le sol en marbre et où le murmure lointain de la musique et d
u Parrain en personne. C'était son cadeau d'y célébrer notre mariage. Il était
et de robes scintillantes, sirotent leur vin dans des flûtes en cristal, leurs expressions oscillant entre curiosité et jugement. Que
s gens que tu devrais rencontrer. » Il me présente d'abord ses deux frères, Antonio et Dante. Tous deux sont grands
ait remettre notre frère à
elle n'en a l'air », ajoute Da
un petit so
dans sa robe rouge moulante, son souri
le. « Et... » « Ne t'inquiète pas, nous ne sommes pas to
, aux cheveux gris acier, vêtu d'un costume noir sur mesure et port
sse doucement ma paume. « À partir d' aujourd'hui, tu es ma fille », dit-il d'une voix gr
t. Leurs chuchotements me piquent comme des aiguille
se un bras protecteur autour de ma taille. Son contact me brûle, e
nant. Il me prend la main et la serre fermement, comme s'il essayait de me rassurer. Du moins, il essai
ésentation ne fait que commencer. Je
me vienne
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