on dispose délicatement des hors-d'œuvre sur des assiettes en porcelaine, les chaussures cirées g
be blanche me paraît de plus en plus lourde, comme une ancre contre ma peau . J'ai mal aux pieds,
bastian effleure la mi
la pièce. Les invités forment un cercle lâche autour de nous, mais je les distingue à peine. Dès que ses bras m'entourent la taille e
mure-t-il, son souffl
e soirée ressemble à une représe
t presque plus d'espace entre nous, puis me fait doucement tourner. Les cristaux du lustre projettent de la lumière su
. Cela provoque quelques applaudissements discrets et des soupirs d'admiration dan
nent congé, certains avec des compliments à pr
rant des mains jusqu'au départ du dernier in
ère avec la grâce d'un gentleman sorti d'un roman fantastique, puis fait le tour de la voiture et s'installe au vola
fenêtre tandis que je regarde à nouveau l'heure. Il est 2 heures du
ille subtilement, encadrée de marbre poli et d'un éclairage minimaliste. Sebastian se gare sa
e maison, je ne m'attendais pas à me marier. » « N'empêche », dis-je en essayant de masquer ma fatigue, « cet endroit est magni
penthouse, révélant un espace ouvert b
nable sur la ville. Dehors, sur la terrasse, j'aperçois une piscine p
cieux et d'un st
fère une ambiance feutrée et masculine. La cuisine est épurée, immaculée, dig
à l'étage. Le couloir est sombre et sile
ant l'une d'ell
a chambre
lancs immaculés, une télévision à écran plat fixée au mur. Le mur, une armo
que ce soit, je suis à la dernière porte du couloir. » J'acquiesce. « D'accord. Euh... Je peux emprunter un t-shirt pour me changer ? » « Bien sûr », répond-il. « Atten
nstants plus tard ave
», me
, dis-je
. « Bonne nuit, Lily. » « Bonne
e reste assise un instant en silenc
d'entrer dans un conte de
nnais pas au premier abord. Les draps sont plus doux, le parfum dans l'air di
réalité
is pas c
is ma
tian Ma
eau de Cologne – chaude et boisée avec une pointe plus sombre en arrière-plan. J'appuie mes paumes sur
enthouse est baigné de lumière. La douce lumière dorée du soleil filtre à travers les i
anteau noir sur une chemise sombre, cheveux impeccablement coiffés, le dos droi
ment dans l'atmosphère lorsqu'il me remarque. Son regard se l
èche de cheveux derrière mon oreille. « Oui... étonnamment. » Il porte sa tasse à ses lèvres et prend une gorg
e vêtements . » Il pose sa tasse avec un léger cliquetis et s'appuie nonchalamment contre le c
s et tout ce dont tu pourrais avoir besoin. » Il y a quelque chose de troublant dans la facilité avec
is-je en lui offrant un
bouche se relevant un instant avant qu'i
et pourtant, j'ai déjà l'impression que les règles
/0/34572/coverbig.jpg?v=af506d1e2dd88ca2192f8326780eb5c8&imageMogr2/format/webp)