de Sebastian. Les chaises grincent, les élèves bavar
e sur mon épaule et me lèv
tripoter son cahier et de siroter le reste de
, son rega
rain de parler à un professeur ou peut-être simp
nerfs se
s derniers étudiants s'en aillent. Puis,
déjà vers lui comme s'ils étaient de vieux amis. Car ils le sont
mbrasse sur la joue,
ée, bouillon
e et polie, ce qui est rare. « Ça va ?
gne du doigt . « Voici ma meilleure amie, Lily. » Je serre m
sincère. « C'était une erreur. Je vous ai mal jugée.
cher ton salaire pour c
besoin », dis-je
viens travailler. » « Je ne remettrai plus jamais
mâchoire se crispe un inst
d », dit-il
lui parler ? » « Oh, allez, Lily. C'est comme un membre de la famille », plaisante-t-elle en lui faisant un clin d'œil, l'air de rien. Puis ses sourcils se l
t sincère, pre
onne, Lily. Jamais. » Je lève les yeux au cie
sa force et son élégance habituelles. Il ne me regarde pas, mais bon sang, même sous c
je raccompagne Bella chez e
terrasse, lunettes de soleil sur le nez, sirotant un
me salue-t-il avec u
sœur », je rétorque
monne-t-il en hau
une soirée avec mo
e n'hésite
araît dans le cou
ment, « cette fête est extrêmemen
» « Pas de problème, » acquiesce-t-elle, soulagée. « Va avec lui. S'il te plaît. » Je jette un coup d'œil à
ai déjà laissé une robe dans ta chambre. » « D'accor
ules diamants brillants . Longue jusqu'aux pieds. Presque nuptiale par son élégance, bordée
es peuvent être t
avagantes. Mais là...
, avec un blush léger. Mes cheveux ondulent dans mon dos. J'enfile ma
rait que je vais me marier ! » Je chasse cette pensée.
omme une ombre. Il porte un smoking gris. Nous échangeons à peine quelques mot
minutes, nous arrivons
man
cintrées. Des lions de marbre à l'entrée. O
orel e
rempli de voi
me dévisageant. J'ai l'impression d'être une victime... Des regards me suivent av
stres scintillent comme des étoiles. Il m
une simple fê
un m
ens mon
ésolé, demi-sœur. Je dois une somme colossale à la Cosa Nostra
pleu
crie
ste f
en un instant, nous a
'étend sous mes pieds. La
ds me tra
mmes puissa
ttend à l'autel n'est pas un inco
ian Ma
ie de m'
rt que j'en ai la nausé
fuir. J'ai e
rmure Zane. « Ils tueront ton père. » Je cont
ins l'
main. Sa poigne est
la cérémonie, et
regarde
à peine
si c'était la chose la plus naturelle au monde pour
n tour, je sui
», je
z embrasser la mariée.
esse doucem
t les miennes, lente
applaudissements
m
intérie
être vendue et mariée
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