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PRISONNIÈRE DU ROI DU CARTEL

Chapitre 4 Chapitre 4

Nombre de mots : 1205    |    Mis à jour : 28/05/2026

: Une premi

De Santis

r, le silence d

ne vi

rois), à lire la quatrième de couverture de Crime et Châtiment sans en comprendre un mot. On l

éco

es. Parfois un éclat de rire, grave, masculin. Matteo

la porte

tait p

s propres. Il les posa sur la chaise

dez, fi

a. Ne se r

rquoi

sembla peser ses mots, ou peser

vrais pas

uvez le dire. Pourquoi est

balafré était dur, mais ses yeux – s

choisie, murmura-t-il. C'e

-ce que je

e on regarde quelqu'un qu'on

y a rien de plus dangereux qu'un

La porte se

a pièce, le mot tournant dans sa

emp

ver personne. Elle

Le jardi

s tard, on vi

s jeune, moins fermé. Il ouvr

s. Le patron a dit que

on. Elle traversa les couloirs, m

ntenaires, fontaine en pierre, bougainvilliers en feu. Et au bout de l'a

urna pas quan

vous ne veniez

que tu m'au

ai p

tu ne l'a

t. Chaque pas était une p

st pas comme ça qu

découpait son visage en ombres et lumières

ortiras p

rnellement. Un jour, vous vous lasserez. Un jour, vous t

mplètement. Le re

ne me las

front. Giulia sentit son cœur faire une chose

tourna

-t-elle. La vérité. Pas vos histoires de fa

regarda la fontaine, l'eau qui tombait, l

ère, dit-il enfin,

etint so

i fait venir dans mon bureau, je lui ai posé trois questions, et qua

qua un

ns le noir. Et j'ai senti... rien. Absolument rien. P

le. Ses yeux gris br

. Et je t'ai vue. Et pour la première fois d

'y avait pas de violence dans ses mots. J

e lentement. Et vous voulez que j

que tu s

t pas la

Pour m

la. Pas de peur – d'instinct. Il éta

malade, arti

e s

d'un psy, pas d'une

e s

oi vous ne me

isparu, ne laissant qu'une bande orange à

trop. C'est horrible. C'est douloureux. Mais c'est vivant. Et j

lons et s'éloign

ez-la en bas, ordonna-t-il

da disparaître

re fois, elle ne

u'il avait dû enlever une fille pour se

nant sa cellule dorée, est enco

Sous l

à, Giulia ne

de lin frais contre sa peau, les coussins de soie s

mots : sans toi,

vrai ? Et s'il

séparait Matteo De Santis

enfouit son visa

e. C'est un criminel. Un

de vide intérieur. Les monstres n

es monstr

nstres sont au

couloir. Des pas. Lents. Hésita

èrent devan

ort qu'elle crut qu'il allait

ne s'ou

s repa

elle aurait juré avoir entendu une voi

iul

re. Juste

les yeux ouverts dans le

elle. Il n'est pas en

lle devait s'en réjo

x, sans

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PRISONNIÈRE DU ROI DU CARTEL
PRISONNIÈRE DU ROI DU CARTEL
“Giulia Moreno menait une existence discrète à Séville avec sa meilleure amie, Sofia Alvarez. Le jour, elle travaillait comme serveuse dans un restaurant chic du centre-ville. La nuit, elle essayait simplement de survivre à une vie qui ne lui avait jamais vraiment laissé de chance. Malgré tout, Giulia gardait encore cette lumière en elle... cette envie de croire qu'un jour, tout irait mieux. Jusqu'à sa rencontre avec Matteo De Santis. Matteo n'était pas un homme ordinaire. À trente ans, il dirigeait l'un des réseaux mafieux les plus redoutés entre l'Espagne et l'Italie. Son nom suffisait à faire trembler les rues de Milan comme celles de Barcelone. Froid, dangereux et totalement imprévisible, il ne faisait jamais confiance à personne... et n'éprouvait aucune pitié pour ceux qui le trahissaient. Puis il posa les yeux sur Giulia. Et tout changea. Ce qui devait être un simple regard devint rapidement une obsession. Matteo voulait cette fille inconnue qu'il avait aperçue une seule fois. Il la voulait dans son monde. Sous son contrôle. Mais Giulia ignorait encore que derrière les costumes luxueux, les voitures noires et les regards séduisants se cachait un empire construit sur le sang, la violence et les secrets. « Qui est cette fille ? » demanda Matteo sans détourner les yeux d'elle. Son bras droit, Enzo Ricci, suivit son regard avant de hausser les épaules. « Je ne la connais pas, patron. Elle travaille sûrement ici. » Matteo resta silencieux quelques secondes. Puis un sourire dangereux étira lentement ses lèvres. « Amène-la-moi. » Enzo tourna brusquement la tête vers lui. « Matteo... tu ne peux pas juste- » « Je n'ai pas demandé ton avis. » Et cette nuit-là, sans le savoir, Giulia Moreno venait d'attirer l'attention de l'homme le plus dangereux qu'elle aurait pu rencontrer.”