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PRISONNIÈRE DU ROI DU CARTEL

Chapitre 5 Chapitre 5

Nombre de mots : 1521    |    Mis à jour : 28/05/2026

: La tentat

De Santis

endit le b

es. La porte métallique était déverrouillée trois fois par jour : pour les repas, pour la douche (s

e. Toujours le même couloir

du petit-déjeuner et celui où il ressortait, il y avait sept secondes

sec

s c'était tout c

son jean, son t-shirt, ses baskets. Elle avait caché une fourchette sous l'orei

r du sous-sol. Trouver un téléphone. A

rde - pas Enzo, un autre, un nouveau. Ses ch

rna dans l

te s'o

arde posa le plateau sur la table - café, bi

nte

une ombre. Elle glissa entre le garde et

in. Le manche pointé vers

cou

Les c

tes les trois mètres par des appliques mu

it la

is encore à droite. Son cœur cognait si

e elle,

S'EST É

avait déjà do

un escalier, le dévala sans réfléchir, se retrouva dans une cuisin

fenê

elle, attrapa

. Verr

se en métal, la bala

verre ne bougea pas. Do

UTA

e. Une porte de service. Un

orte, l'ouvrit -

eux gardes. Derrière les gardes, un escalier de service ouvert su

ulia, dit En

ez-moi

que je n

. Ses mains tremblaient si

issez-moi passer ou je vo

sans peur, presq

ne t'en sortirais pas. Il y a vingt hommes armés dans

mes monter. De rage.

s ça ? Pourquoi vous

plement. Et parce que si tu continues à courir, c

as. Plus lents. Plus l

o p

Rentre. Je

calier. L'air frais

entendit

iul

ne autre porte, l'avait contournée, et maintena

tt

, ses cheveux encore humides. Comme s'il s'était l

était calme

ulais s

rra la fo

rien à la police. Je disparaîtra

tête. Un geste len

quatre jours. Après avoir mangé ma nourriture

vous. Rien de tou

moi, Giulia.

it u

cula d'

fit un

Son dos heurta le pl

fourchette. Tu n'en as pas la force. Tu n'en as pas l'inst

vous

haine, ça passe.

arracha la fourchette des mains sans

Serré. Pas assez pour faire m

dit-il froidement. Tu s

us allez

es trop précieuse pour ça. Mais un

justesse. Il la traîna dans le couloir, escalier après escalier

Encore plu

orte

o l'o

La pièc

ité étai

as une fissure. Pa

térieur. Elle tomba sur

lumière. Sans eau. Sans compagnie. Vingt-quatre he

vez pas... co

iulia. Rappelle-t

te se

devint

d'avoir décidé de pleurer. Elle les étouffa avec

. Pas de bruit

on. Peut-être que cela faisait dix minutes seulement,

esprit. Des ombres qui n'existaie

ma

gris serrant les siens. « Sois forte, ma Giulia

avail, les hommes, la vie. Elle s'était cachée d

le noir. À la merci d'un homme qui

n'était pa

Fille de personne. Petit

e mourrai

. Un mètre sur deux. Vide. Un radiateur froid.

face à la porte, les br

, avait dit Matteo.

Et après, elle

se ba

demain

te s'o

Elle cligna des yeux, vit une silhou

tt

s. Ses yeux parcoururent son corps recroquevillé, ses

dit-il. Je n

ompris, articula-t-e

qu

Ses jambes tremblaient,

dans vos draps, marcher dans votre jardin. Et je vais apprendre. Chaque s

un long

atteo

angereux. Pas un

umineux. Pre

l. La braise. Je sav

pour la la

oi, Giulia. Pour d

a, traversa le s

la promesse

Pour chaque seconde de noir. P

ce serment, son cœu

lus si c'était de h

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PRISONNIÈRE DU ROI DU CARTEL
PRISONNIÈRE DU ROI DU CARTEL
“Giulia Moreno menait une existence discrète à Séville avec sa meilleure amie, Sofia Alvarez. Le jour, elle travaillait comme serveuse dans un restaurant chic du centre-ville. La nuit, elle essayait simplement de survivre à une vie qui ne lui avait jamais vraiment laissé de chance. Malgré tout, Giulia gardait encore cette lumière en elle... cette envie de croire qu'un jour, tout irait mieux. Jusqu'à sa rencontre avec Matteo De Santis. Matteo n'était pas un homme ordinaire. À trente ans, il dirigeait l'un des réseaux mafieux les plus redoutés entre l'Espagne et l'Italie. Son nom suffisait à faire trembler les rues de Milan comme celles de Barcelone. Froid, dangereux et totalement imprévisible, il ne faisait jamais confiance à personne... et n'éprouvait aucune pitié pour ceux qui le trahissaient. Puis il posa les yeux sur Giulia. Et tout changea. Ce qui devait être un simple regard devint rapidement une obsession. Matteo voulait cette fille inconnue qu'il avait aperçue une seule fois. Il la voulait dans son monde. Sous son contrôle. Mais Giulia ignorait encore que derrière les costumes luxueux, les voitures noires et les regards séduisants se cachait un empire construit sur le sang, la violence et les secrets. « Qui est cette fille ? » demanda Matteo sans détourner les yeux d'elle. Son bras droit, Enzo Ricci, suivit son regard avant de hausser les épaules. « Je ne la connais pas, patron. Elle travaille sûrement ici. » Matteo resta silencieux quelques secondes. Puis un sourire dangereux étira lentement ses lèvres. « Amène-la-moi. » Enzo tourna brusquement la tête vers lui. « Matteo... tu ne peux pas juste- » « Je n'ai pas demandé ton avis. » Et cette nuit-là, sans le savoir, Giulia Moreno venait d'attirer l'attention de l'homme le plus dangereux qu'elle aurait pu rencontrer.”