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PRISONNIÈRE DU ROI DU CARTEL

Chapitre 3 Chapitre 3

Nombre de mots : 1282    |    Mis à jour : 28/05/2026

3 : L'int

é De San

heure, Giu

soit. La porte n'avait ni poignée intérieure ni serrure visible. Les livres sur la bibliothèque étaient neufs, jamais ouverts –

sur le lit, croisa les jambes, et

ctime. Pas encore. Pa

la porte

ait pas

noire sans manches. Elle posa sur la table bass

ns intonation. Le patron n'aime

uis pas u

es épaules et sor

tomac gargouilla. Elle n'avait ri

Avec les doig

1

a porte s'ouv

la main. Il portait désormais une chemise blanche, les manches retroussées sur des avant-bra

o. Le colosse bal

t resta adossé, bras cr

vait apportée pour lui – et s'assit à l'envers, les bras

it-il. Tu

ez la question ? Vo

égèrement. Elle dét

re dangereux de la veille.

revenu. Tant mieux. Une prisonn

s pas votre

èce d'un geste large. Tu peux

i étai

rra les m

ue vous êtes là. Vous allez poser vos questions, je vais répondre, et ensu

pencha

urquoi tu n'es personne. Et pourquoi, malgré

Pas un carnet d'homme d'affaires – un

ons. Tu vas répondre honnêtem

détecteur de me

touchent leur cou, ou leur nez. Ils évitent mes yeux... ou ils les fixent trop long

rit le

stion. Où sont

nt même qu'il n'atteigne sa cibl

ze ans. Cancer. Mon père... je ne sai

ais cherché à

No

urqu

ne méritait pa

ose. Pas des mots – de

on. Pourquoi tu a

jamais véc

née à Naples. Tu as de la famille là

avoir ça ? Elle-même l'avait découvert par h

c'est moi qui devrais vous demande

pondit pas.

tement, parce que ma mère m'avait dit de ne jamais y

me m

tout

tible. Un pli entre les sourcils. Comme si elle ven

fia Alvarez. Ta meilleure amie. Dep

inq

tes-vous re

travail. Elle

t'a proposé de

Ou

upart des facture

a se

pas de vo

épo

a plus d'argent que moi. Oui, elle m'aide.

eferma s

es secrets. Et à mon époque, Giulia, les gen

a chaise contre le

ntinue

tte

ttait à tout rompre, mais elle

questions. J'ai répondu.

vant. Matteo leva un

'œil soudain allum

resse à une serveuse ? Ce n'est pas mon corps, parce que vous pourriez avoir n'importe quelle femme. Ce

rda sans répon

e qu'elle n'a

'app

n coup. Il fut devant elle en une seconde, si

sous son menton. La

ce que je vois qu

épondre. Sa gorge

rte, père absent, pas d'argent, pas de famille. Une fi

ntèrent le long

éteint. Une braise. Tu te bats pour sourire. Tu te bats

Brutalement. Comm

tte braise peut s'enflammer

ses talons, fi

eure. J'aurai d'

te se

main sur sa gorge, là où

tremb

n'avait

uelque chose d'horrible : une minuscule partie d'elle – ma

détesta

as

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PRISONNIÈRE DU ROI DU CARTEL
PRISONNIÈRE DU ROI DU CARTEL
“Giulia Moreno menait une existence discrète à Séville avec sa meilleure amie, Sofia Alvarez. Le jour, elle travaillait comme serveuse dans un restaurant chic du centre-ville. La nuit, elle essayait simplement de survivre à une vie qui ne lui avait jamais vraiment laissé de chance. Malgré tout, Giulia gardait encore cette lumière en elle... cette envie de croire qu'un jour, tout irait mieux. Jusqu'à sa rencontre avec Matteo De Santis. Matteo n'était pas un homme ordinaire. À trente ans, il dirigeait l'un des réseaux mafieux les plus redoutés entre l'Espagne et l'Italie. Son nom suffisait à faire trembler les rues de Milan comme celles de Barcelone. Froid, dangereux et totalement imprévisible, il ne faisait jamais confiance à personne... et n'éprouvait aucune pitié pour ceux qui le trahissaient. Puis il posa les yeux sur Giulia. Et tout changea. Ce qui devait être un simple regard devint rapidement une obsession. Matteo voulait cette fille inconnue qu'il avait aperçue une seule fois. Il la voulait dans son monde. Sous son contrôle. Mais Giulia ignorait encore que derrière les costumes luxueux, les voitures noires et les regards séduisants se cachait un empire construit sur le sang, la violence et les secrets. « Qui est cette fille ? » demanda Matteo sans détourner les yeux d'elle. Son bras droit, Enzo Ricci, suivit son regard avant de hausser les épaules. « Je ne la connais pas, patron. Elle travaille sûrement ici. » Matteo resta silencieux quelques secondes. Puis un sourire dangereux étira lentement ses lèvres. « Amène-la-moi. » Enzo tourna brusquement la tête vers lui. « Matteo... tu ne peux pas juste- » « Je n'ai pas demandé ton avis. » Et cette nuit-là, sans le savoir, Giulia Moreno venait d'attirer l'attention de l'homme le plus dangereux qu'elle aurait pu rencontrer.”