icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

PRISONNIÈRE DU ROI DU CARTEL

Chapitre 2 Chapitre 2

Nombre de mots : 1311    |    Mis à jour : 28/05/2026

2 : Le

le –

'avait p

es éclairées. Elle avait besoin de nuit, de froid, de vide. Sofia n'éta

'eau brûlante n'avait pas effacé

t cet

n vieux t-shirt, recroquevillée sous sa couette comme une enfa

s, on frappa

s la gorge. Elle regarda le réveil. Trop tôt po

n en silence, coll

i

oir éta

la porte à

e paillasson. Son nom dessus, écrit d'une écr

ur : une cl

as aujourd'hui. Monte dans

t ailleurs, plus sournoise : elle savait son adresse.

on poing et sentit le méta

aurait dû fuir par la fenêtre de la c

au, verrouilla sa p

e l'attendait. Moteur to

yeux morts – descendit, ouvrit

emanda Giulia d'une voi

ne répon

e m

ervait à rien. Peut-être parce qu'au fond, enfouie sous la peur

puis les quartiers se firent plus rares, plus chers. Villas cachées der

été que Giulia ne put estimer. Tro

s'ouvrit

ure s'e

é De San

, lumière indirecte. Mais une odeur étrange flottait – désinfectant mêlé

couloir, descendre un escali

t à chaque marche.

a ? demanda-t-elle

jours pas. Il ouvrit une p

e e

ve lu

cellule. À la moisissur

it king size, draps en lin blanc, coussins de soie. Une bibliothèque garnie. Une salle de bain privée en v

rison

ves ça à

enait de

se re

oisés. Il portait un simple sweat noir et un jean. Ses pieds ét

es yeux d'acier qui analy

est que cet endroi

e de mes maisons. Et toi,

suis pas

as le

érée, frôla la bibliothèque du bout des doigts

s. Puis d'un autre. S

la regarda comme on regarde un cadeau

ue tu n'as rien pour toi – pas de famille, pas d'argent, pas de connexions – tu vas rester ici. Dans cette pièce. Tu manger

icula-t-elle, les dents se

n rire. Cour

juge. Si tu es sage, tu auras des livres, des vête

sa les

-sol. J'ai d'autres p

le. Pas la peur du bruit, du sang, des coups. La pire : la peur de l'incon

manda-t-elle. Je ne

es cheveux en bataille, son t-shirt trop grand, son jean roulé aux

ourt

belle femme que j'aie vue. Tu n'es pas la plus intelligente – enfin je n'en sa

peu. Juste assez pour q

j'ai eu envie de tout casser pour te posséde

i, souffla-t-elle.

op t

ota, se dirige

e l'obsession passe. Une semaine, un mois, un an... je n'en sais r

main sur

isée. S'il vous plaît. Laissez-moi appeler S

emi. Son profil était

er soir, quand tu es rentrée en pleurs ? Celle qui so

ia p

mmen

lus que toi-même. Et Sofia... elle a ses prop

rit la

ha-t-elle. Vous men

e fauve, s'arrêta à nouveau devant elle, mais cette fois

ain. Elle fe

ne caresse presque douce, pr

nge, c'est pour les faibles. Moi, je

ira sa

enue ch

referma dans un bruit

secondes. Puis vin

vinrent, personne

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
PRISONNIÈRE DU ROI DU CARTEL
PRISONNIÈRE DU ROI DU CARTEL
“Giulia Moreno menait une existence discrète à Séville avec sa meilleure amie, Sofia Alvarez. Le jour, elle travaillait comme serveuse dans un restaurant chic du centre-ville. La nuit, elle essayait simplement de survivre à une vie qui ne lui avait jamais vraiment laissé de chance. Malgré tout, Giulia gardait encore cette lumière en elle... cette envie de croire qu'un jour, tout irait mieux. Jusqu'à sa rencontre avec Matteo De Santis. Matteo n'était pas un homme ordinaire. À trente ans, il dirigeait l'un des réseaux mafieux les plus redoutés entre l'Espagne et l'Italie. Son nom suffisait à faire trembler les rues de Milan comme celles de Barcelone. Froid, dangereux et totalement imprévisible, il ne faisait jamais confiance à personne... et n'éprouvait aucune pitié pour ceux qui le trahissaient. Puis il posa les yeux sur Giulia. Et tout changea. Ce qui devait être un simple regard devint rapidement une obsession. Matteo voulait cette fille inconnue qu'il avait aperçue une seule fois. Il la voulait dans son monde. Sous son contrôle. Mais Giulia ignorait encore que derrière les costumes luxueux, les voitures noires et les regards séduisants se cachait un empire construit sur le sang, la violence et les secrets. « Qui est cette fille ? » demanda Matteo sans détourner les yeux d'elle. Son bras droit, Enzo Ricci, suivit son regard avant de hausser les épaules. « Je ne la connais pas, patron. Elle travaille sûrement ici. » Matteo resta silencieux quelques secondes. Puis un sourire dangereux étira lentement ses lèvres. « Amène-la-moi. » Enzo tourna brusquement la tête vers lui. « Matteo... tu ne peux pas juste- » « Je n'ai pas demandé ton avis. » Et cette nuit-là, sans le savoir, Giulia Moreno venait d'attirer l'attention de l'homme le plus dangereux qu'elle aurait pu rencontrer.”