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PRISONNIÈRE DU ROI DU CARTEL

PRISONNIÈRE DU ROI DU CARTEL

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Chapitre 1 Chapitre 1

Nombre de mots : 1174    |    Mis à jour : 28/05/2026

: Un rega

le –

es, murmures policés. Giulia Moreno glissait entre les tables avec un plateau d'argent,

riait. T

ça les fesses sans même la regarder. Même quand le Chef l'avait

tout ir

is l'âge de quinze ans. Elle avait vingt-trois

nde spéciale, murmura la ch

la salle, là où les lumières étaient plus tamis

encore qu'elle alla

pagne. Il la tolérait. Comme on to

it lui remettre des documents – des autorisations portuaires falsifiées, des ch

pris du retard. E

de sa chemise noire ouverts. Pas de montre. Pas de bijoux. Rien que ses mains –

i. Trente-cinq ans, le crâne rasé, une cicatrice sur

ns vingt minut

pas. Il regardait l

il la

ais pas niais. Elle traversait l'allée centrale avec un plateau de v

es y

ire. Une fraction de seconde.

c'éta

re eux – même à distance – il devina une lueur. Une lumière cassée mais

rquoi, mais cette lu

e ? demanda-t-il san

n regard, haus

as, patron. Elle tra

e. Rien qu'

nger quelques mots avec un collègue. Elle riait. Un rire m

savait pas qu'e

ne-la

a brusquem

tu ne peux

pas demand

onnaître ce ton. C'était celui qu'on n'entendait

versa la salle d'un pas assu

r un verre quand une ombre m

voir à la réserve, dit

as un collègue. Pas un client ordinaire. Ses vêteme

quel

pêch

son épaule. Pas une

nct hurler. Elle se dég

as. Je vais cherc

e ne peut rien

enait de

se re

ns qu'elle l'entende, et maintenant il se tenait à un mètre

stentatoire. Mais il dégageait quelque chose de pire que la force :

depuis combien de

t pas vos

ia Moreno, vingt-trois ans. Pas de famille à Séville

t sorti en trois secondes.

vous ? souf

dangereux, presque doux, q

fois. Tu vas venir t'asseoir à ma table,

ux clients. Et je s

sait à minuit. Mais elle

rre

e, comme s'il observa

s, ma puce. Ce n'est

hommes en noir s'étaient levés aux tables voisine

a qu'elle éta

quille, articula-t

e bougea pas. Mur de v

t un pas.

veloppa. Il était trop près. Ses yeux, gris comme l'acier,

mande polie, mais tes mains tremblent. Tu dis non, mai

ers son visage. El

ne

révisibles, murmura-t-i

sa table avec une lenteu

la re

soir. Mais demain, si le patro

e minute. Puis ses

rte des cuisines, s'effondra contre un mur de carrelag

ême pas vu ses

ait vu

, elle avait lu une p

déjà. Tu ne le

rue, une berline

sortit un téléphone crypté, et

r elle. Demain,

la fenêtre la G

depuis des années, Matteo

joie. D

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PRISONNIÈRE DU ROI DU CARTEL
PRISONNIÈRE DU ROI DU CARTEL
“Giulia Moreno menait une existence discrète à Séville avec sa meilleure amie, Sofia Alvarez. Le jour, elle travaillait comme serveuse dans un restaurant chic du centre-ville. La nuit, elle essayait simplement de survivre à une vie qui ne lui avait jamais vraiment laissé de chance. Malgré tout, Giulia gardait encore cette lumière en elle... cette envie de croire qu'un jour, tout irait mieux. Jusqu'à sa rencontre avec Matteo De Santis. Matteo n'était pas un homme ordinaire. À trente ans, il dirigeait l'un des réseaux mafieux les plus redoutés entre l'Espagne et l'Italie. Son nom suffisait à faire trembler les rues de Milan comme celles de Barcelone. Froid, dangereux et totalement imprévisible, il ne faisait jamais confiance à personne... et n'éprouvait aucune pitié pour ceux qui le trahissaient. Puis il posa les yeux sur Giulia. Et tout changea. Ce qui devait être un simple regard devint rapidement une obsession. Matteo voulait cette fille inconnue qu'il avait aperçue une seule fois. Il la voulait dans son monde. Sous son contrôle. Mais Giulia ignorait encore que derrière les costumes luxueux, les voitures noires et les regards séduisants se cachait un empire construit sur le sang, la violence et les secrets. « Qui est cette fille ? » demanda Matteo sans détourner les yeux d'elle. Son bras droit, Enzo Ricci, suivit son regard avant de hausser les épaules. « Je ne la connais pas, patron. Elle travaille sûrement ici. » Matteo resta silencieux quelques secondes. Puis un sourire dangereux étira lentement ses lèvres. « Amène-la-moi. » Enzo tourna brusquement la tête vers lui. « Matteo... tu ne peux pas juste- » « Je n'ai pas demandé ton avis. » Et cette nuit-là, sans le savoir, Giulia Moreno venait d'attirer l'attention de l'homme le plus dangereux qu'elle aurait pu rencontrer.”