de la journée. J'en avais profité pour laisser mes pensées dériver, tentant de remettre de l'ordre dans ce chaos intérieur que je n'arrivais pas encore à nommer clairement. Étrangement,
ansformer cette journée en
comme si elle les connaissait depuis toujours. Sur la route, elle avait même pris le temps d'appeler les siens pour leur annoncer qu'elle avait trouvé son âme
ion. Mon esprit revenait sans cesse à lui. À cet homme. À ce lien brutal, incompréhensible, et surtout à son rejet. Je ne pouvais pas m'empêcher de ressentir une amertume sourde. Mo
autre pensée me ramenait à la réalité. Ma famille. Nous étions liés d'une manière que rien ne pouvait briser. Si je partai
, un lieu où la liberté reprenait ses droits. L'air frais, la nature sauvage, la promesse de la transformation...
mais je connaissais cette expression. Elle savait. Elle comprenait une partie de ce qui s'était passé, même si
rocher, sa voix douc
e que ton lien ne se soit pas
t la tête, tentant d
façon, on ne peut rien y changer. Aujourd'hu
d s'adouc
suis là si tu v
jourd'hui, je veux juste profiter.
n sourire trist
ns-y, et essayons de pa
tête avec plu
besoin. Et ne t'inquiète pas pou
sa soudain. Une odeur. Subtile, mais impossible à ignorer. Mon cœur se serra immé
on. Je ne voulais pas que ma famille comprenne. Je ne voulais pas qu'
nt mes vêtements soigneusement pour les retrouver après la cour
fraîche. Plus grande que la moyenne, mais pas assez pour atteindre la stature d'un alpha, elle était unique, presque étrange aux yeux des autre
issance me traversa. La forêt semblait plus vaste,
sous mes pattes, et chaque saut me donnait l'impression de toucher le ciel. Pendant des heures, nous avon
dépassée. Elle semblait malgré tout s'adapter, même si elle peinait à suivre le rythme. Je l'a
e de fuir, de courir plus vite, plus loin, comme si je pouvais distancer ce l
pa de moi sans que je puisse le retenir. Brutal, chargé d'émotion. Et
es parents ne puissent s'approcher, il di
'ils le voient. Pas
prévu. Une pluie lourde s'installa, transformant la forêt en un
nt chaque mouvement plus lourd. Le sol devenait imprévisible. En quelques minutes
os affaires, la nuit était presque complète. Je repris forme h
avaient
ur s'a
retrouve plus m
rocha immé
Mais avec cette pluie et le noir... atten
perdu dans l'obscurité, priant pour q
voix s'éleva
herche
ournai br
ait
comp
figée un
e que tu f
fut calme,
senti votre présence...
rai le
tements. Maintenant
te. Ses yeux restaient fixés s
toi comme compagne »
plus violemment que j
quai, gl
in de tes explicat
par le froid et la colère mêlés. Quand ma mère arriva enfin
ents ? On peut rentrer ? »
, encore tremblan
moi, tout était déjà
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